Le conflit de l'art contemporain. Art tactile, art sémiotique
Seleanu André ; Lévy Bernard
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782343228396
Cet ouvrage offre une vision inédite de l'art contemporain. Il propose des outils conceptuels et des critères qui aident à sa compréhension. L'auteur démontre en quoi l'art favorisé par les institutions muséales et les galeries branchées est différent de l'art moderne. Leur écart est important. Car l'art contemporain est un art du signe et du code, l'aspect tactile ou sensoriel étant absolument secondaire. Dans le paysage de l'art d'aujourd'hui que reste-t-il de la transcendance, de l'intuition, de la beauté, du mystère, des qualités traditionnelles de l'art ? L'essai est articulé par un mouvement de va-et-vient entre l'art actuel et la philosophie post-moderne. Ainsi l'auteur déchiffre un univers conceptuel qui peut paraître mystérieux. Sophie Calle, Maurizio Cattelan, Gerhard Richter et Basquiat sont présents en compagnie de philosophes, tels que Derrida et Deleuze. L'art contemporain est également considéré dans une perspective globale où entrent en ligne de compte les philosophies esthétiques de l'Orient.
Nombre de pages
225
Date de parution
02/07/2021
Poids
285g
Largeur
135mm
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EAN
9782343228396
Titre
Le conflit de l'art contemporain. Art tactile, art sémiotique
Auteur
Seleanu André ; Lévy Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
285
Date de parution
20210702
Nombre de pages
225,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...