L'avenir nous appartient si... Le Liban face à son destin
Sehnaoui Nicolas
L'HARMATTAN
12,50 €
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EAN :9782296542884
Après dix années d'essais infructueux, la Pax Americana a échoué. Du Pakistan à l'Irak, le Proche-Orient échappe à l'empire américain. Bien que petit, le Liban a été, et est toujours, l'un des principaux théâtres de combat de ce conflit aux enjeux planétaires. La communauté chrétienne libanaise, plus particulièrement, a été l'enjeu de cette bataille. En son sein, quelques partis, dont le Courant Patriotique Libre, osent refuser l'instrumentalisation de leur communauté par une administration américaine trop encline à les sacrifier ensuite comme ce fut le cas pour les chrétiens d'Irak ou de Palestine. L'auteur raconte ici son expérience militante, les conditions du combat et les motivations qui animent sa génération, brossant au passage un tableau de la situation locale et régionale et des défis socio-économiques qui attendent les partisans de la réforme.
Nombre de pages
110
Date de parution
24/02/2011
Poids
150g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296542884
Titre
L'avenir nous appartient si... Le Liban face à son destin
Auteur
Sehnaoui Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
150
Date de parution
20110224
Nombre de pages
110,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...