Les pays de la Mer Noire. Dans le crainte des conflits à venir
Sèbe Charles
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782738444141
Pendant des siècles, la Mer Noire, héritière du PontEuxin des Grecs, avait été le trait d'union entre les peuples qui habitent ses rives. Le communisme l'avait coupée en deux parties, étrangères l'une à l'autre. Sa chute lui permet de revenir à sa vraie nature, celle d'une zone charnière. Mais l'éclatement de l'Empire Soviétique a eu d'autres conséquences : une succession de conflits ethniques et religieux (Moldavie, Géorgie, Balkans, Tchétchénie ... ) ont secoué ses pays riverains et fait craindre le pire pour leur avenir. À ce jour, la plupart de ces querelles paraissent apaisées; mais il ne semble pas que les causes profondes en aient été éradiquées. Et les gouvernements mènent une course contre la montre pour stabiliser leurs institutions, dans le respect des nouveaux principes de libéralisme économique et de démocratie. Ce livre vient à point pour mettre en évidence les liens entre toutes ces guerres qui ont occupé notre actualité pendant plusieurs années, mais qui nous ont toujours été montrées de façon fragmentaire. Il donne aussi un éclairage cohérent sur leurs vrais motifs, et sur les craintes qu'il faut conserver pour l'avenir.
Nombre de pages
216
Date de parution
05/03/1997
Poids
284g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738444141
Titre
Les pays de la Mer Noire. Dans le crainte des conflits à venir
ISBN
2738444148
Auteur
Sèbe Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
284
Date de parution
19970305
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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La réforme de la Première année des études de santé (PACES) implique une réorganisation importante des programmes d'anatomie en première année des études de santé. L'enseignement d'anatomie générale axé sur les différents appareils est dispensé à tous les étudiants débutant cette année charnière et souhaitant intégrer un cursus universitaire (médecine, odontologie, maïeutique et pharmacie). Les étudiants sont relativement désarmés face à ce nouveau programme et au manque d'ouvrages de référence. Réalisé au plus près des exigences du concours, ce livre allie l'expérience d'enseignants d'anatomie de première année et le talent d'un illustrateur médical qui se sont concertés pour élaborer un ouvrage didactique et complet couvrant spécifiquement le programme de première année des études de santé.
Ce nouveau titre de la collection « Carnets de sagesse » intitulé Paroles de désert est un hommage à la beauté du désert, à son silence et à sa nudité, au respect de son dépouillement et de sa majesté. Le livre est illustré par le photographe Alain Sèbe, spécialiste du désert qui a publié de nombreux livres, posters et cartes postales à partir de ses voyages dans le Sahara. Il a travaillé étroitement avec l'auteur Maguy Vautier, qui a choisi les textes et fait la préface. Maguy Vautier connaît particulièrement bien le désert, ses habitants, les Touaregs et leur langue. Elle est la fondatrice et présidente de l'organisation ATLIK, petite association de bénévoles, capable d'actions directes et concrètes (création de lieux de vie pour le retour des familles réfugiées de Niamey, fabrication de puits, éoliennes, pompes, alphabétisation, dispensaires?) ATLIK a pour but le développement durable du peuple Touareg au Mali dans la région de Tombouctou, et au Niger dans la région de Niamey et de Tahoua, en tant qu'ONG reconnue dans ces deux pays.
La question des sanctions est centrale lorsqu'est ouvert le débat relatif à l'effectivité du droit de la représentation collective des salariés dans l'entreprise. Chargée de protéger les valeurs essentielles de la société, la voie pénale doit être réservée aux atteintes portées aux prérogatives des instances de représentation du personnel, lesquelles présentent un caractère fondamental. Pour le surplus, il est des sanctions, d'ordre administratif ou civil, plus efficaces. Reste que la seule restriction du champ pénal ne suffit pas à garantir l'effectivité du droit de la représentation collective. Des réponses substantielles et "organisationnelles" tenant notamment à la définition d'une politique pénale d'envergure, à la révision de la ligne de partage des responsabilités dans l'entreprise et à la recherche de sanctions pénales renouvelées s'imposent. Au-delà de la voie répressive, d'autres méritent d'être explorées. L'application des règles du droit de la représentation collective doit être garantie au moyen d'outils non plus répressifs mais préventifs en dehors de toute participation d'une quelconque autorité judiciaire. La voie extra pénale fait une large place à la fonction préventive de l'inspection du travail, laquelle doit accompagner les entreprises en recourant à de nouvelles méthodes d'accompagnement et d'évaluation. La définition d'une politique sociale d'entreprise, moyennant la conclusion d'un accord unique sur la représentation du personnel, est légalement de nature à garantir l'effectivité de la norme en tenant compte des spécificités propres à chaque entreprise.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...