Je veux appliquer la politique du réel, comme je l'ai toujours fait durant mes 25 ans de carrière politique. Je veux porter votre voix, celle des élus des zones hyperrurales. Je veux que la capitale sache que nous existons, que nous ne nous laisserons pas abandonner. Pour cela je vais me battre et pour y parvenir, j'ai besoin de vous ! " Maire depuis 26 ans, Alain Scudellaro agit pour l'intérêt général au sein de sa commune et de sa communauté de communes. Professionnel de santé et élu de terrain, il a construit au fil des années une vision concrète des défis auxquels sont confrontées les communes rurales. A travers cet ouvrage, il partage son expérience, ses rencontres et ses convictions pour défendre les territoires ruraux et porter au Sénat la voix des élus du Gers.
Nombre de pages
148
Date de parution
26/06/2026
Poids
220g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782360933860
Auteur
Scudellaro Alain
Editeur
VA
Largeur
147
Date de parution
20260626
Nombre de pages
148,00 €
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Scotellaro Rocco ; Vitelli Franco ; Dell'aquila Gi
La terre assoiffée témoigne de l'engagement de Rocco Scotellaro en faveur de l'émancipation d'un monde en marge de l'histoire, certes, mais dont il nous faut retrouver les valeurs et c'est à cette tâche que s'est attelé celui que Carlo Levi appelait le « poète-paysan ». Loin d'enfermer l'oeuvre de son ami dans un régionalisme étroit, ce titre lui promettait une portée universelle puisque, selon Ignazio Silone, « les paysans se ressemblent tous » tant « la relation avec la nature et ses saisons [est] plus forte que les croyances et les nations ». On ne s'étonnera donc pas de percevoir ici tant de résonnances entre la Basilicate et la France : comment ne pas songer en effet à la parole rugueuse des personnages gioniens, aux « vies minuscules » chères à Pierre Michon, aux petites gens qui peuplent La place d'Annie Ernaux ? Comment ne pas y retrouver « le paysan modèle de sagesse et de savoirs » d'Henri Mendras ? Comment ne pas regarder les photographies que Cartier-Bresson rapporte de ses séjours dans la province de Matera, en 1952 puis en 1973, comme un reflet de l'oeuvre de Scotellaro et son retentissement ? Dans cette anthologie inédite en français, le dialogue esthétique se poursuit avec l'oeuvre de huit artistes contemporains. Des extraits des Carnets montrent les relations stimulantes de Scotellaro avec des intellectuels de premier plan ? G. Salvemini, C. Pavese, N. Ginzburg... La parole des paysans, fidèlement recueillie dans Paysans du Sud, s'entend jusque dans les pages autobiographiques, Raisins de Lucanie et Ramorra, où se livre celui qui fut à la fois écrivain, sociologue et acteur politique, l'homme à qui Visconti a voulu rendre hommage en intitulant l'un de ses plus grands films Rocco et ses frères.
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure. Préface d'Alain Bauer
Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration via les réseaux. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'État, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique de l'affrontement stérile entre l'État et le marché. Ce livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Ce livre répond à toutes ces questions d'actualité.