Techniciens en uniforme. Les sous-officiers de l'armée de terre et de la marine
Schweisguth Etienne ; Sineau Mariette ; Subileau F
SCIENCES PO
23,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782724604337
Dans la marine et l'armée de l'air, les sous-officiers ne remplissent guère la fonction traditionnelle d'encadrement des hommes du rang. La majorité d'entre eux occupent des emplois techniques : ils sont secrétaires, mécaniciens ou électroniciens, bref, ils exercent dans l'armée un métier de type civil. Se sont-ils engagés par vocation ? De quelles régions et de quels milieux sociaux viennent-ils ? Pourquoi certains accomplissent-ils une carrière militaire complète alors que d'autres n'effectuent qu'un bref passage dans l'armée ? Les méthodes quantitatives de l'enquête par questionnaire font apparaître l'importance de deux dimensions. Une dimension socio-économique, commune à toute sociologie des professions, privilégiant les notions de mobilité et de réussite sociales. Une dimension spécifique à l'institution militaire, prenant en compte le système de valeurs qui lui est propre et les contraintes qu'elle impose à ses membres. L'armée est une société fermée à bien des égards. Mais face à la concurrence économique et idéologique du monde civil, elle se voit confrontée, pour conserver son personnel, à la nécessité d'une permanente adaptation.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
294
Date de parution
01/01/1979
Poids
504g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782724604337
Titre
Techniciens en uniforme. Les sous-officiers de l'armée de terre et de la marine
Auteur
Schweisguth Etienne ; Sineau Mariette ; Subileau F
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
155
Poids
504
Date de parution
19790101
Nombre de pages
294,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Il n'y a plus de respect, plus d'autorité, plus de valeur", entend-on partout, chaque fois que l'on est témoin de la moindre incivilité, dans le métro ou ailleurs. Tant et si bien que nos contemporains ont le sentiment d'une perte des valeurs traditionnelles. Qu'en est-il en réalité ? A travers une enquête historique, Etienne Schweisguth questionne la transformation des valeurs : comment les conceptions de la morale ont-elles évolué, de la croyance en des forces surnaturelles à l'émergence d'une éthique laïque ? Comment les sociétés humaines ont-elles progressivement façonné leurs systèmes de valeurs, passant des tabous primitifs aux concepts modernes de responsabilité individuelle ? Quels liens complexes unissent morale, religion et société ? De cette étude découle une réflexion sur les défis moraux de notre époque, enrichie par des perspectives anthropologiques, philosophiques et sociologiques : alors que les anciennes certitudes s'effritent face aux avancées des sciences et des technologies, et face à la sécularisation croissante, comment nos sociétés contemporaines sont-elles en train de redéfinir une nouvelle fois le bien et le mal ?
Boumezoued Bouzid ; Boumezoued Mehdi ; Schweisguth
La Kabylie frondeuse devint une pépinière de résistants dont le nombre et la qualité croissaient avec le retour des combattants issus des régiments de tirailleurs indigènes aguerris et prêts à en découdre avec leurs anciens compagnons de tranchées. Le 15 août 1945, Saadi fut affecté à Toulon et informé de son prochain retour en Algérie. En attendant, profitant de quelques permissions, il avait tout loisir de flâner en ville avec ses camarades et de faire ses emplettes, dont des cadeaux pour les petits et les grands. Le 22 août 1945, tôt le matin, il embarqua à Toulon pour Alger dans un bateau dont la majorité des passagers étaient des militaires qui rentraient de métropole. Il prit ses quartiers dans une petite cabine qu'on avait bien voulu lui affecter car il n'y avait pas beaucoup de monde. Il n'alla pas dîner. La mer était calme et le temps se prêtait à un somme réparateur. Ce témoignage résulte de la collaboration entre un père et son fils qui racontent avec fierté et fidélité.
L'entrée du numérique dans nos sociétés est souvent comparée aux grandes ruptures technologiques des révolutions industrielles. En réalité, c'est avec l'invention de l'imprimerie que la comparaison s'impose, car la révolution digitale est avant tout d'ordre cognitif. Elle est venue insérer des connaissances et des informations dans tous les aspects de nos vies. Jusqu'aux machines, qu'elle est en train de rendre intelligentes. Si nous fabriquons le numérique, il nous fabrique aussi. Voilà pourquoi il est indispensable que nous nous forgions une culture numérique.
Laruelle Marlène ; Pranchère Jean-Yves ; Miranda A
Néoréaction, régression démocratique, illibéralisme, autoritarisme, populisme, néofascisme, cyberlibertarianisme, antimodernisme : cet écheveau de concepts rendant compte de certaines des évolutions profondes de nos sociétés et de nos systèmes politiques contemporains a de quoi désorienter. Régulièrement, pourtant, l'actualité invite à les utiliser pour désigner des discours, des pratiques institutionnelles, des projets politiques ou des idéologies, qu'il s'agisse, de façon neutre, de les décrire ou, de façon plus engagée, de s'en inquiéter et de les dénoncer. C'est là tout l'intérêt intellectuel et l'utilité civique de ce volume : clarifier ces concepts tout en mettant en lumière les liens entre deux ensembles de phénomènes qui méritent d'être appréhendés de concert. Ainsi s'impose aujourd'hui la nécessité de scruter en détail les fondements intellectuels des tendances autoritaires, afin de mieux en comprendre les manifestations politiques et institutionnelles.
Atlas, dans la mythologie, représente un géant capable de tenir la Terre sur ses épaules sans en être écrasé. Mais quand Gérard Mercator publie en 1538 ce qu'il décide d'appeler un Atlas, le rapport des forces s'est complètement inversé : un "Atlas" est un ensemble de planches, imprimées sur du papier, quelque chose que l'on feuillette et que le cartographe tient dans sa main ; ce n'est plus la Terre que l'on a sur le dos et qui nous écrase, mais la Terre que l'on domine, que l'on possède et que l'on maîtrise totalement. Près de cinq siècles après, voilà que la situation s'inverse à nouveau : paraît un "Atlas" qui permet aux lecteurs de comprendre pourquoi il est tout à fait vain de prétendre dominer, maîtriser, posséder la Terre, et que le seul résultat de cette idée folle, c'est de risquer de se trouver écrasé par Celle que personne ne peut porter sur ses épaules". Bruno Latour Changement climatique, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises sanitaires, mobilisations sociales, sommets internationaux, transition climatique... Voici le premier atlas réunissant l'ensemble des données sur les transformations écologiques de notre temps.
Deuxième puissance mondiale depuis 2010, la Chine ne veut pas seulement détrôner les Etats-Unis, mais aussi bouleverser l'ordre international établi depuis 1945. A-t-elle les moyens de cette ambition ? Oui si l'on en juge par l'ampleur des outils économiques, diplomatiques, militaires et idéologiques qu'elle déploie et que symbolisent les "nouvelles routes de la soie" ; oui si l'on observe l'évolution de sa politique étrangère et de sécurité, surtout depuis l'arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012 ; oui si l'on décrypte ses relations avec ses partenaires et voisins, comme le fait cet ouvrage, à l'aide de sources de première main. Derrière cette force se cachent des fragilités. Dépendante de l'extérieur, la Chine connaît un ralentissement économique et un vieillissement sans précédent de sa population. La persistance d'un régime autoritaire, nationaliste, antioccidental et de plus en plus arrogant confère un caractère inachevé à son intégration internationale et accroît les sources de conflit, en particulier avec les Etats-Unis et le Japon.