Le Fonds Paul Destribats. Une collection de revues et de périodiques des avant-gardes internationale
Schulmann Didier ; Bretagne Agnès de ; Planche Mar
CENTRE POMPIDOU
75,00 €
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EAN :9782844264961
Le Fonds Paul Destribats: une collection de revues et de périodiques des avant-gardes internationales à la Bibliothèque Kandinsky. "Personne ne lira les 1 018 notices de ce catalogue en continu, même en s'octroyant quelques plages de repos. Dommage! L'expérience à laquelle ouvrirait un tel déchiffrement pourrait être assimilée à une performance. Des artistes de la poésie sonore auraient pu s'inspirer de la variété linguistique et quasi musicale d'une récitation publique de cette litanie de titres. Plus prosaïquement, la lecture de ce catalogue constitue, à l'instar d'une chronique, une traversée exceptionnelle, dans le temps et dans l'espace, des idées et des formes les plus inventives produites entre 1850 et 1980, aux quatre coins de la planète". Au cours de ce siècle revuiste, les publications périodiques ont fédéré les énergies de nombreux protagonistes des avant-gardes et ont servi de plateformes de diffusion de la pensée, d'espaces d'expérimentations et de controverses, rôles aujourd'hui tenus par Internet. Un ensemble unique comprenant souvent des titres complets a été patiemment enrichi durant trente ans par le bibliophile Paul Destribats. Grâce au mécénat du Groupe Lagardère, il a rejoint, en 2005, les collections de la Bibliothèque Kandinsky du Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle, constituant ainsi un "Trésor national" pour l'histoire de l'art.
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Nombre de pages
376
Date de parution
04/09/2011
Poids
1 846g
Largeur
211mm
Plus d'informations
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EAN
9782844264961
Titre
Le Fonds Paul Destribats. Une collection de revues et de périodiques des avant-gardes internationale
Auteur
Schulmann Didier ; Bretagne Agnès de ; Planche Mar
Editeur
CENTRE POMPIDOU
Largeur
211
Poids
1846
Date de parution
20110904
Nombre de pages
376,00 €
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Et si un catalogue de musée était, mieux encore que les cimaises d'une exposition, le meilleur support pour voir de la peinture d'Albert Marquet? Car la voici, dans ces pages, débarrassée de ce qui pollue et perturbe le regard du visiteur: les cadres; ces cadres qui entachent tout l'?uvre peint de cet artiste, dont les dorures et les moulures le relèguent dans ce genre convenu et conformiste dont le sous-titre même de cette publication, Du fauvisme à l'impressionnisme, traduit notre ardente volonté de l'en démarquer. Ses trente-neuf peintures conservées par le Centre Georges Pompidou/Musée national d'art moderne, sont ici publiées pour la première fois toutes ensemble, après leur tournée dans cinq musées nord-américains, organisée par ArtReachlnternational. Pendant cinquante ans, de bordels en rivages, Marquet a baladé son chevalet sans jamais céder à la tentation de l'?uvre monumentale, ou plus simplement du grand format, à laquelle ont succombé tous les artistes de son importance et de sa génération. Ses peintures seraient-elles des fenêtres, des trous dans le mur, ouvrant poétiquement et indiscrètement sur ce qui n'est plus? À la faveur de la fermeture de son bâtiment pour une vaste opération de rénovation de ses espaces intérieurs, de 1997 à 2000, le Centre Pompidou a entrepris de diffuser en France ses grands fonds et ses chefs-d'?uvre et, parallèlement, de les publier exhaustivement. Ce mouvement se poursuit: en 2003, le musée d'Art moderne de Troyes accueille toutes les peintures et tous les dessins d'Albert Marquet, tandis que certaines peintures, jusqu'alors inédites en couleurs, sont reproduites ici et que, pour toutes, l'histoire de leur entrée en collection est contée.
Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un "Parisien de Paris". Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.
Les collections de la Bibliothèque Kandinsky, Musée national d'art moderne, recèlent des pièces inédites, oubliées ou rarement vues qui illustrent l'histoire et l'évolution des ateliers d'artistes depuis le début du XXe siècle. A l'atelier chic ou bohème des pionniers de la modernité se substitue, durant les années 1970, une dématérialisation du lieu de création : la rue, le paysage, l'espace alternatif offrent le cadre créatif d'œuvres elles-mêmes dématérialisées. Désormais, les nouvelles générations renouent avec l'atelier, devenu toutefois une plate-forme hyperfonctionnelle et technologique : centre d'où toutes leurs activités se répandent, tous leurs liens se ramifient.
Résumé : Florence Schulmann est une miraculée : son premier cri résonne à Bergen-Belsen au coeur de la désolation, trois semaines avant l'arrivée des forces britanniques. N'ayant pu avorter, sa mère est parvenue à cacher sa grossesse et à obtenir l'aide d'une kapo peu de temps avant de perdre les eaux. Florence est donc une rescapée, mais une rescapée sans souvenirs. Et une enfant hantée : tous les soirs, blottie dans son lit, elle entend ses parents murmurer et pleurer de l'autre côté de la cloison. De leur traumatisme, elle ignore tout - la liquidation du ghetto de Brzeziny, la perte d'un premier fils dans d'effroyables circonstances, leur séparation dans deux camps distincts, leurs retrouvailles inespérées, l'impossibilité de rentrer en Pologne. C'est à l'adolescence que Florence se dessille, à l'occasion d'un premier voyage en Israël où les gens se bousculent pour la rencontrer. Ce jour-là elle comprend qu'elle n'est pas une jeune fille comme les autres. A 80 ans, elle accepte enfin de se raconter : après être retournée à Bergen-Belsen, après avoir participé à des groupes de paroles, ressorti photos et archives. Née entre nuit et brouillard, Florence remonte ici le fil de son histoire, car elle sait que les mots sauvent, que la transmission est une boussole, un devoir, pour ses petits-enfants et les générations suivantes. Un livre remarquable, un témoignage rare.
Chéroux Clément ; Seban Alain ; Van Riel Kristen ;
Biographie de l'auteur Clément Chéroux est historien de la photographie, conservateur et chef de service du Cabinet de la photographie du Musée national d'art moderne, au Centre Pompidou.
Lampe Angela ; Martin Marie-Pauline ; Cornu Jean-F
La musique a rarement joué un rôle aussi important dans l'oeuvre d'un peintre qu'avec Vassily Kandinsky. Pour la première fois, le Musée de la Musique-Philharmonie de Paris et le Centre Pompidou s'associent pour dévoiler la place fondamentale de la musique dans son quotidien, dans sa vocation d'artiste et dans l'évolution de sa pratique vers l'abstraction. Des premiers paysages russes de sa jeunesse jusqu'à ses enseignements au Bauhaus, de sa découverte de Richard Wagner en 1896 à Moscou jusqu'à la révolution des compositions atonales d'Arnold Schönberg qu'il entend en 1911 à Munich. Ici musique est une clé indispensable pour apprécier l'oeuvre de Kandinsky. Ce catalogue, richement illustré, propose un ensemble de textes qui éclairent de manière inédite l'horizon d'écoute du peintre, sa mélomanie, ses amitiés musicales, sa réflexion et ses expériences sur la synesthésie et la synthèse des arts.
Tout au long du XXe siècle, le dessin s'est affranchi des conventions et de son statut de travail préparatoire pour devenir une oeuvre d'art à part entière. Fondamental dans l'évolution des pratiques artistiques contemporaines, il se déploie sur de multiples supports, de l'instantané du geste à la performance en passant parle dessin animé, témoignant de la grande histoire comme de l'intime. Par son ampleur et sa diversité, la collection d'art graphique du Centre Pompidou reflète ces mutations. Exploration sensible du dessin sous toutes ses formes, le parcours proposé dans cet ouvrage, qui couvre la période de 1900 à nos jours, offre une lecture renouvelée d'un art qui a su se réinventer et s'imposer comme un laboratoire des possibles.
Amos Gitaï retrace l'histoire et les enjeux de son pays en alternant documentaires et fictions. D'abord étudiant en architecture, il réalise au cours des années 70 une trentaine de courts métrages dont les sujets se resserrent très vite autour des questions d'espace et de territoires, bases et principes cinématographiques de celui qui ne cessera dès lors de filmer les lieux et leur mémoire pour en faire surgir d'autres vérités. De l'histoire d'une maison à l'observation des contradictions qui traversent cette terre, des guerres de conquête ou de défense aux rapports déséquilibrés entre le tiers-monde et les pays les plus riches, Amos Gitaï a placé l'histoire, l'émigration et l'exil au coeur de son cinéma. Ce livre propose un parcours poétique au sein d'une oeuvre singulière, à travers des images clés sélectionnées par le cinéaste dans plus de soixante-dix films dont House, Wadi, Journal de campagne, Ananas, Devarim, L'Arène du meurtre, Kadosh, Kippour, Kedma et Alila. Introduit par un essai de Jean-Michel Frodon, l'ouvrage est complété par une filmographie annotée proposant des extraits des textes critiques produits sur chaque film dans de nombreux pays. Le livre et l'exposition accompagnent la première rétrospective intégrale de l'oeuvre d'Amos Gitaï qui est présentée par le Centre Pompidou en octobre 2003