Dans une ferme perdue au coeur du bush, où l'on dirait que chacun vit enfoncé dans un rêve, deux enfants essaient de survivre et de comprendre le monde. Ces enfants, nous les voyons grandir, aimer, souffrir, tourmentés par un obscur sentiment de révolte, confrontés à un destin qui semble s'ingénier à ruiner les attentes de leur jeunesse. Comme si aucune espérance ne pouvait naître sur cette terre aride et sauvage, où les hommes ne parviennent pas à s'aimer.4e de couverture : Dans une ferme perdue au coeur du bush, où l'on dirait que chacun vit enfoncé dans un rêve, deux enfants essaient de survivre et de comprendre le monde. Ces enfants, nous les voyons grandir, aimer, souffrir, tourmentés par un obscur sentiment de révolte, confrontés à un destin qui semble s'ingénier à ruiner les attentes de leur jeunesse. Comme si aucune espérance ne pouvait naître sur cette terre aride et sauvage, où les hommes ne parviennent pas à s'aimer.Notes Biographiques : Redécouverte par Doris Lessing, Olive Schreiner (1855-1920), jeune Sud-Africaine qui scandalisa le Londres bien-pensant de la Belle Epoque - et fascine Oscar Wilde, George Bernard Shaw et quelques autres -, n'est l'auteur que d'un seul roman devenu mythique.
Nombre de pages
400
Date de parution
21/07/2012
Poids
327g
Largeur
122mm
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EAN
9782752908049
Titre
La nuit africaine
Auteur
Schreiner Olive
Editeur
LIBRETTO
Largeur
122
Poids
327
Date de parution
20120721
Nombre de pages
400,00 €
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Redécouverte par Doris Lessing, Olive Schreiner (1855 - 1920), jeune Sud-Africaine qui scandalisa le Londres bien-pensant de la Belle Epoque - et fascina Oscar Wilde, George Bernard Shaw et quelques autres -, n'est l'auteur que de ce seul livre désormais mythique.Dans une ferme perdue au coeur du bush austral, où l'on dirait que chacun vit enfoncé dans un rêve, deux enfants essaient de survivre et de comprendre le monde. Ces enfants, nous les voyons grandir, aimer, souffrir, tourmentés par un obscur sentiment de révolte, confrontés à un destin qui semble s'ingénier à ruiner l'attente de leur jeunesse. Comme si aucune espérance ne pouvait naître sur cette terre aride et sauvage, où les hommes ne parviennent pas à s'aimer...
En 1969, dans son Entrée dans une histoire culturelle : les Africains, Basil Davidson évoque le saccage de leurs équilibres continentaux civilisés par l'incursion européenne. Il a lieu dans sa version "hystérique pour les habitants de South Kensington" à la lecture du premier roman politique de notre écrivaine, pas encore féministe par dépit en 1897. Elle aura dû attendre un siècle pour atteindre à la reconnaissance mondiale, apartheid afrikaner oblige. Célébrée aujourd'hui pour ses valeurs à la fois poétiques et engagées par le nouveau pouvoir sud-africain, O. Schreiner a toujours lutté pour évoquer et défendre honnêtement l'égalité des femmes et des minorités racisées dans une démocratie australe à venir. Ce qui a fait d'elle le témoin d'une culture humaniste en train de se construire, avec ses préjugés, ses utopies et son réalisme non censuré, déployée ici sous la forme de fictions pédagogiques pouvant sembler hors du temps contemporain. Ces deux "romans" philosophiques écrits parallèlement au célèbre Récit d'une ferme africaine déjà transposé, développent, comme en une spirale, les ébauches de ces choix féminins, et plus largement "sociaux" , même si disponibles hypothétiquement, en contexte de colonialisme déclaré. Ses rythmes, alternant descriptions et réflexions, dialogues acides et portraits burlesques, font de ces témoignages très autobiographiques une source inestimable qui permet, plutôt que de déboulonner certaines statues de monstres accapareurs, de comprendre pourquoi ils furent fabriqués, et comment on a pu commencer à leur répondre, des décennies avant la montée des nationalismes génocidaires européens, puis africains, et réciproquement. Un autre tome reprendra ses principaux essais historiques, fondements de ses "imaginations" rêvées et de ses pamphlets bien réels, constamment contrariés, mais pour mieux briller, par la maladie, les guerres anglaises, et le grand pillage du Karoo par l'avidité septentrionale.
Présentation de l'éditeur Originaire de province, issu « de la race des fils de petits commerçants », le narrateur est confronté à son passé lorsque la maison de la presse-librairie familiale dans laquelle il a grandi va fermer. Cet événement, qui lui paraît tout d'abord dans l'ordre des choses, le conduit à accompagner sa mère, prise au piège de bouleversements aussi brusques qu'inéluctables. Peut-il l'aider quand les commerces de proximité et les librairies sont chassés des centres-villes ? Qui remplacera les discussions avec les habitués du petit matin, les coups de c ur et les vitrines ? Le rideau métallique va tomber. Entre silences et non-dits, entre délicatesse et questionnement, Rideau !, hommage à la librairie traditionnelle et à tous ceux qui la défendent, témoigne de ces vies que l'on affirme minuscules et des liens sociaux quotidiens qui se tissent dans les rayons.
Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence... Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jan?ar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.
4e de couverture : Édition intégrale établie, traduite et présentée par René R. Khawam (XIIe-XIIIe siècle) Le monde musulman au début du XIIIe siècle est le théâtre de bien des crises : pouvoir contesté, désordres dans la rue comme dans l'intimité des demeures... La femme, mille et une ruses à l'appui - et malgré le carcan de la loi -, n'est pas la dernière à tirer parti de ce climat. Au fil des contes imaginés par la belle Schéhérazade, c'est toute la face cachée d'un monde qui se révèle, un monde où la passion parle haut et où la magie fait corps avec le quotidien... La présente édition est la seule, de par le monde, à avoir été établie à partir des manuscrits originaux, la seule à être rigoureusement fidèle au texte arabe, et à en restituer les vertus natives : impertinence, âpreté visionnaire, voluptueuse crudité.