L'être humain en tant qu'être fait d'os et de chair, d'âme et d'esprit, est au coeur du droit. Cette vérité élémentaire vient d'être redite dans ce beau texte que Jean-Pierre Schouppe nous offre dans cet ouvrage. Sur la base d'une éthique objective, l'auteur nous propose une vision de synthèse de l'histoire du concept du droit naturel et une phénoménologie des droits humains contemporains. Si les droits humains constituent des réponses à des expériences tragiques qui ont jalonné l'histoire de l'humanité, ils représentent aussi une redécouverte de la dimension éthique du droit, surtout après la Seconde Guerre mondiale. Selon l'auteur, les racines historiques du discours juridique sur les droits humains sont intimement liées au fondement ontologique et personnaliste du droit, en d'autres termes, au droit naturel. Ce fondement ontologique et personnaliste se concrétise finalement dans l'idée d'une famille humaine, où l'autre est le lieu de notre épanouissement et non notre enfer.
Nombre de pages
264
Date de parution
13/05/2025
Poids
450g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782490081691
Titre
Les droits de l'homme
Auteur
Schouppe Jean-Pierre ; Pinto de Albuquerque Paulo
Editeur
BOLEINE
Largeur
130
Poids
450
Date de parution
20250513
Nombre de pages
264,00 €
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Le nouvel Index, conçu dans le cadre d'une revalorisation de l'étude systématique du vocabulaire latin, veut offrir aux élèves à la fois un manuel d'apprentissage du "vocabulaire de base" et aussi un "dictionnaire" qui suffise aux besoins essentiels de l'enseignement secondaire. Le "dictionnaire" comprend, répertoriés par ordre alphabétique et suivis de leur(s) traduction(s) usuelle(s), plus de 4 600 mots affectés des fréquences 1, 2, 3 et 4 dans l'ancien Index. Index se veut non seulement un complément idéal des manuels de la collection Lavency, mais aussi un outil de base pour tous les latinistes.
Mais qu'est-ce que la beauté ? Ne sommes-nous pas, collectivement et depuis longtemps, installés dans l'indifférence à la beauté et, pour certains, dans son déni ? Si, aujourd'hui, nombre d'historiens d'art, surtout les spécialistes d'Art dit contemporain, récusent la notion même de beauté, l'histoire nous en a suffisamment appris pour pouvoir la reconnaître. Or notre société technicienne, bien qu'elle se flatte d'être relativiste et sceptique, exige soudain du beau une stricte définition ! Si l'on peine à le définir (mais pas à le discerner) c'est que le beau est moins marchandise ou abstraction qu'il n'est vivant. Rebelles aux désirs de mainmise, beau ou beauté se jouent du "genre" : cette Anatomie de la beauté explore donc ses liens organiques avec l'universel, la subjectivité, le vrai, le bien, l'éphémère, le durable etc. Alors, se dégagent six constantes de beauté, ses conditions de possibilité, de vie.
Aujourd'hui plus que jamais, la scène internationale est composée de multiples acteurs ou puissances, au-dessus desquels il n'est pas de pouvoir régulateur. Leurs rapports sont en général relativement paisibles, mais à l'occasion l'un ou l'autre recourt à la force pour imposer ses vues. C'est là qu'intervient la pensée stratégique. Notre monde est en pleine mutation, avec des puissances en ascension et d'autres en recul, et de moins en moins régulé. Evaluer le potentiel des uns et des autres est changeant et incertain. Compter sur le droit est sympathique mais peu fiable. Se fier à ses forces est souvent trompeur. Une conduite éthique reste possible. Mais elle devra se fonder sur une analyse réaliste, et sur la recherche cas par cas du plus grand bien qui apparaît alors possible.
La beauté, pour quoi faire ? La société consumériste a piégé la beauté entre l'utile et le futile ; elle dit priser le beau mais pense "déco" superficielle tant l'objet jetable et rentable est devenu un étalon. Or la beauté, objet d'admiration, impliquait un regard esthétique désintéressé, sans prioriser l'utilitaire. Le soin, le respect accompagnant l'oeuvre d'art montrent que celle-ci ne se consomme pas, que son destin n'est pas péremption mais contemplation et transmission. Le beau aiguise nos capacités d'attention, procède par sublimation ou "catharsis" , une purgation des passions repérée dès Aristote. Il emprunte des voies méditatives ou les réconforts de l'art-thérapie : guérison d'un déchirement existentiel, redécouverte de la plénitude de vivre, figurent parmi ses bienfaits, sans oublier les voies spirituelles du beau. La beauté, rebelle aux idoles du moment, pourrait-elle accomplir la prophétie de Dostoïevski : "la beauté sauvera le monde" ?