C'est en 2005 que l'Atelier Lyrique est créé, au sein de l'Opéra de Paris afin de donner un complément de formation à des jeunes artistes formés par les grandes écoles de musique internationales et de leur offrir, durant deux ou trois ans, un lieu de réflexion et de préparation, avant l'envol définitif. La mission première de l'Atelier Lyrique est donc de les mettre en situation professionnelle, de les responsabiliser en les confrontant à la réalité du métier : apprendre et comprendre un rôle, le faire sien, en maîtriser l'économie durant le temps de la représentation, comprendre ses partenaires, se défaire des habitudes et des clichés de jeux, acquérir une autonomie d'artiste. C'est ainsi qu'au cours de chaque saison des projets lyriques originaux ont vu le jour couvrant tout le répertoire, du baroque à la création contemporaine, au cours desquels ces jeunes artistes en résidence ont pu non seulement approfondir leurs connaissances musicales et techniques mais aussi acquérir une méthode de travail, réfléchir sur les enjeux dramaturgiques d'une oeuvre, chercher avec le metteur en scène et le chef d'orchestre les chemins parfois complexes de l'interprétation pour rendre la fable lisible et donner du sens. Ce livre est un hommage rendu à leur travail et à la programmation innovante et variée qui a rythmé la vie de l'Atelier Lyrique durant les dix dernières années. Richement illustré, il rend hommage à ces jeunes talents mais également à tous les partenaires de cette magnifique aventure collective qui rassemble musiciens, chefs de chant, chanteurs, metteur en scène et scénographe, équipes techniques, tous au service de l'interprétation d'une oeuvre.
Nombre de pages
128
Date de parution
07/01/2016
Poids
740g
Largeur
221mm
Plus d'informations
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EAN
9782353402403
Titre
Atelier Lyrique. 2005-2015
Auteur
Schirm Christian
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
221
Poids
740
Date de parution
20160107
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
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Né à Florence vers 1600, l'opéra de cour se diffuse rapidement dans les autres villes de la péninsule avant de gagner la France, grâce à la politique culturelle de la reine Marie de Médicis, puis à celle du cardinal Mazarin, qui s'emploient à faire la promotion du spectacle italien durant la première moitié du siècle. En 1669, après plusieurs années d'expérimentations, l'opéra français voit enfin le jour lorsque Louis XIV fonde le premier théâtre d'opéra, destiné non plus à une élite courtisane, mais à un public payant son droit d'entrée. En accordant un "privilège d'opéra" au poète et entrepreneur de spectacles Pierre Perrin, le roi l'enjoint dès lors de former une troupe, de constituer un répertoire et de trouver une salle. Conçu "à l'imitation des Italiens", selon la formule des lettres-patentes, l'Opéra de Paris a pour mission de produire des "représentations en musique et en vers français", à Paris et partout dans le royaume, à l'exclusion de la Cour. Jusqu'à la Révolution, il ne cesse d'exercer sa mission dans une tension permanente entre référence à un modèle transalpin et affirmation d'une ambition nationale.
Collection dirigée par Denis Merle.La collection 40/4 propose au lecteur trois buts: connaître, comprendre, construire une réflexion- Quarante questions pour connaître l'oeuvre dans ses grandes lignes et dans ses détails, l'action et les personnages, le contexte culturel et historique.- Quarante réponses pour comprendre la signification de l'?uvre, sa portée symbolique, les intentions de l'auteur.- Quatre études pour construire une réflexion sur les enjeux majeurs de l'oeuvre.
Farah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
Hesse Jean-Pascal ; Martin-Raget Gilles ; Cardin P
Havre de paix, terre promise mais secrète, au coeur de la Provence, le Lubéron dispense mieux qu'ailleurs ses paysages, sa nature et ses hommes. Forteresses médiévales, églises romanes et châteaux de la Renaissance dominent des villages accrochés sur les hauteurs ou posés dans les petites vallées bucoliques : Gordes, l'abbaye de Sénanque, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux ou Lourmarin sont autant de noms qui enchantent et qui symbolisent cette région des splendeurs. Terre de vin et de bories, c'est une contrée où les hommes ont vécu et vivent encore en harmonie avec une nature si privilégiée... Au détour d'un chemin, entre une vigne et une pinède, des hôtes ouvrent leur porte, et les paysages déploient leur fastueuse lumière. Richement illustré; véritable flânerie à travers les plus beaux villages et paysages du Lubéron, cet ouvrage est une invitation à la découverte d'une région célèbre et pourtant mal connue.