Compétitivité et soutenabilité de la bioéconomie à l'horizon 2050
Schieb Pierre-Alain ; Chelly Mohamed Majdi
L'HARMATTAN
38,00 €
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EAN :9782343104454
L'avènement d'une bioéconomie et en particulier la substitution des ressources fossiles par des ressources renouvelables paraissent éminemment souhaitables, tant du point du vue de la pression démographique que de l'épuisement progressif des ressources non renouvelables et de leurs effets sur le changement climatique. L'originalité de cet ouvrage est de mettre en évidence les influences possibles à l'horizon 2050 des prix de l'énergie et de leurs variations sur des ressources renouvelables qui peuvent provenir de productions agricoles alimentaires ou non alimentaires, voire de déchets municipaux et ceci par l'entremise de différentes technologies. Trois scénarios sont testés pour le monde et plus particulièrement pour l'Europe avec l'aide du modèle GCAM BIOTECH 3.2 et ont permis de dégager un grand nombre de résultats, certains inattendus. Le premier scénario teste les impacts d'un prix du pétrole relativement bas à 45 US $ le baril. Le second scénario consiste à simuler les effets d'un prix du baril de pétrole en hausse à 80 US $. Le troisième est un scénario de rupture marqué par un début d'exploitation du gaz de schiste en Europe à partir de 2020, ce qui aurait un effet puissant sur la consommation de gaz (+41%) et freinerait la consommation de charbon. Les résultats très détaillés du modèle GCAM BIOTECH 3.2 vont nourrir les réflexions des décideurs et des divers acteurs du secteur de la bioéconomie, ainsi que celles des investisseurs, des analystes et des concepteurs de politiques publiques.
Nombre de pages
270
Date de parution
24/11/2016
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343104454
Titre
Compétitivité et soutenabilité de la bioéconomie à l'horizon 2050
Auteur
Schieb Pierre-Alain ; Chelly Mohamed Majdi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
470
Date de parution
20161124
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
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Cette étude de la bioraffinerie intégrée de Bazancourt-Pomacle, en Champagne près de Reims, met en exergue le potentiel de la bioéconomie industrielle à réaliser une substitution de ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz naturels) par des ressources tirées de la biomasse (agro-ressources principalement) dans des conditions plus durables tout en étant performantes sur le plan économique et social. Un enjeu majeur du XXIe siècle.
Chacun se demande de quoi demain sera fait et quel sera l'avenir de la mondialisation, tout particulièrement en Europe, dans le contexte des trente prochaines années. Quel est et sera l'impact des nouvelles technologies de rupture, sur la croissance, l'économie, nos vies - notamment les technologies qui ne sont pas directement "à la mode" et dont on parle moins ? Comment les décisions des acteurs peuvent accélérer, freiner ou accompagner l'avènement de ces technologies ? Comment retrouver un projet mobilisateur ? Les pays de l'OCDE ont été frappés durement par la crise financière mondiale. Mais cette crise masque un défi encore plus sérieux : un reflux de l'influence de l'Occident, dorénavant beaucoup moins apte à imposer ses conceptions de l'organisation de l'économie mondiale ; une Amérique néanmoins toujours puissance dominante, avec des avances technologiques redoutables, suscitant des dépendances ; un certain tassement dans la mondialisation et une montée des blocs. Entre-temps, les changements technologiques s'apparentent à des mutations à composantes multiples que seuls des acteurs coordonnés et en harmonie avec les pouvoirs publics et la société pourront faire fructifier. Grâce à une perspective du temps long (1950-2050), les auteurs offrent une analyse originale et proposent une politique de croissance économique radicalement axée sur la modernisation. Modernisation des économies et surtout des processus de décision, soit l'essence d'un autre New Deal.
Immersion en 3 D au coeur d'une fourmilière : les fourmis comme vous ne les avez jamais vues ! Les relations complexes des fourmis au sein d'une fourmilière et leur incroyable capacité à communiquer entre elles ont inspiré à Armin Schieb un projet hors du commun : grâce à des dessins en 3D créés entièrement sur ordinateur, il nous permet de visualiser l'incroyable vie des fourmis rouges au sein d'une colonie forestière. Les légendes de ces illustrations, ainsi que de nombreux détails jamais montrés jusqu'à présent, permettent de tout comprendre sur leur biologie, leur écologie et leur comportement. Un projet très original et visuel, à la fois beau et informatif.
Cet ouvrage s'articule autour de contributions de chercheurs en sciences sociales, qui proposent d'approfondir la connaissance des clusters culturels et des scènes culturelles locales. La première partie fait le point sur les acceptions, méthodes et approches mobilisées selon les différentes disciplines dans l'analyse des clusters culturels et des scènes locales, et permet de mieux comprendre les interpénétrations entre les deux concepts. L'ouvrage traite également des démarches pour accompagner les choix de spécialisation dans la culture et penser l'action publique territoriale. A partir de l'étude d'exemples concrets tant en France (Nantes, Lille) qu'à l'étranger (Québec, Barcelone, Istanbul, Gênes), la deuxième partie est consacrée à la question de la gouvernance des clusters et à celle de leur instrumentation politique. La troisième et dernière partie examine les enjeux du regroupement d'acteurs culturels et créatifs sur un territoire localisé, avec une analyse des mécanismes par lesquels ils sont producteurs de dynamiques économiques, culturelles, sociales, territoriales. En privilégiant une perspective comparative, l'ensemble de l'ouvrage invite à interroger les échelles territoriales et la temporalité des phénomènes étudiés.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...