La tarification du carbone et ses répercussions. Exposition sectorielle au surcoût carbone
Sautel Olivier ; Mini Caroline ; Bailly Hugo ; Die
ECOLE DES MINES
22,00 €
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EAN :9782356718440
La tarification du carbone qui se développe partout dans le monde constitue un élément essentiel des politiques climatiques mises en oeuvre par les Etats signataires des Accords de Paris. Il s'agit d'inciter les producteurs à investir dans des technologies bas carbone, devenues rentables du fait du renchérissement des émissions, et donc in fine d'encourager l'innovation permettant de limiter les coûts de la transition climatique. Cet ouvrage présente le niveau de surcoût auquel chaque secteur d'activité risque de faire face, en l'état actuel des techniques de production et dans l'hypothèse d'un prix du carbone de 250 ? par tonne. Pour ce faire, il modélise la répercussion du prix du carbone le long des chaînes de valeur, en tenant compte de la capacité relative de chaque secteur à absorber ou à transférer une partie de ce "surcoût carbone" dans ses prix de vente. En bout de chaîne, l'étude montre que les ménages assument près de la moitié du surcoût induit par la tarification des producteurs européens (hors taxe carbone à la consommation, donc) quand certains secteurs fortement émetteurs sont également très significativement affectés, à hauteur de plusieurs points de chiffre d'affaires. Cette étude aborde un aspect, et un aspect seulement, des effets attendus de la tarification du carbone. Le déplacement global de l'offre et de la demande sous l'effet du "coût carbone" dépendra également d'autres paramètres tels que l'inflation et son acceptabilité, la compétitivité des entreprises face à la concurrence, les effets de substitution, le progrès technologique et les investissements. Cette étude permet toutefois d'identifier les secteurs pour lesquels un effort d'investissement semble prioritaire pour soutenir la transition énergétique et en minimiser l'impact sur les consommateurs. Cette note s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs, étudiants et citoyens souhaitant comprendre les effets de la tarification du carbone et de sa répercussion au sein des chaînes de valeur.
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Nombre de pages
75
Date de parution
05/05/2022
Poids
180g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782356718440
Titre
La tarification du carbone et ses répercussions. Exposition sectorielle au surcoût carbone
Auteur
Sautel Olivier ; Mini Caroline ; Bailly Hugo ; Die
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
165
Poids
180
Date de parution
20220505
Nombre de pages
75,00 €
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La science est en train de révolutionner le procès pénal. Là où la vérité judiciaire se heurtait à l'incertitude de l'intime conviction, elle permet d'offrir au juge une réponse à ses questions. Ainsi le chemin ouvert par la médecine légale permet aux neurosciences de rentrer dans les prétoires. Pourtant cette vérité scientifique n'est pas exempte de doutes, d'incertitudes. Cet ouvrage permet de faire un état des lieux des situations de confrontations et d'éclairer précisément les termes des enjeux pour le futur.
Réformer le droit ! L'idée est saugrenue tant la réforme est devenue aujourd'hui une mode dans notre société. L'État réforme tout et n'importe quoi. Le 5 avril 2006, M. Jean-Louis Masson (sénateur) a déposé une proposition de loi relative à la réglementation des sonneries de cloches en Alsace-Moselle. L'État providence perd la tête ! Le droit civil, la procédure civile, le droit commercial, la procédure commerciale, le droit pénal, la procédure pénale, le droit européen, le droit communautaire..., l'ensemble des matières juridiques semble contaminé par cette frénésie de réforme. Va-t-on continuer à faire des lois sans droit ? Faut-il réformer le droit ? Doit-on tout réformer ? Faut-il arrêter de réformer ? Le colloque organisé à la faculté de droit de Montpellier, le 12 mai 2006, a eu pour objectif de répondre à l'ensemble de ces questions.
« Guide fidèle de ma vocation, dès le berceau je reçus la beauté, qui pour les deux arts m'est lampe et miroir. Penser autrement est fausse opinion. Elle seule élève l'oeil vers le sublime qu'or je m'apprête ici à peindre et à sculpter. » Sculpteur, peintre, architecte, poète, le " Divin Michel-Ange " (1475-1564) incarne l'Homme universel de la Renaissance italienne. Remarqué à quinze ans par Laurent le Magnifique, il vécut entre Florence et Rome. Ses colères tinrent en respect sept papes pour lesquels il créa une oeuvre titanesque, en rédemption de son " péché d'imperfection ".
Quand une restriction de mobilité apparaît, le corps se réorganise, silencieusement d'abord; mais, un jour, le seuil de tolérance est dépassé, et c'est la maladie, la boiterie, l'expression visible d'une souffrance localisée. Comment le cheval arrive-t-il à ce stade de blocage? Quels sont les signes qui doivent éveiller l'attention de son propriétaire et que traduisent-ils? Pourquoi trébuche-t-il? Pourquoi porte-t-il la queue de travers? Pourquoi transpire-t-il plus du côté gauche que du droit? Autant de cas fréquemment rencontrés, parmi d'autres, et qui trouvent une réponse dans la pratique de l'ostéopathie. Quand l'ostéopathie ne peut, à elle seule, résoudre le problème, elle complète souvent efficacement l'intervention du vétérinaire traitant. Car l'ostéopathie n'intervient pas seulement sur les signes cliniques. Elle a un rôle de prévention dans le maintien de l'équilibre vital du corps du cheval. Marie-Odile Sautel, vétérinaire spécialisée en ostéopathie équine, vous propose dans cet ouvrage des outils simples pour apprendre à mieux connaître et à mieux suivre votre cheval. Grâce à ses explications claires et aux nombreuses illustrations qui les accompagnent, il permet de mieux appréhender quelques éléments indispensables d'anatomie fonctionnelle et de physiologie du cheval, de découvrir quels sont les signes d'appel d'un problème d'ordre ostéopathique et de savoir comment gérer au mieux les périodes qui suivent les manipulations pour adapter le travail de son cheval en conséquence. Vous y trouverez également des conseils pratiques pour réaliser des exercices types et des mobilisations appropriées afin de rétablir et de maintenir l'équilibre locomoteur de votre cheval. Vous y apprendrez enfin à déceler les tensions musculaires dont il peut souffrir. Avec cet ouvrage, Marie-Odile Sautel nous sensibilise à une meilleur écoute de notre cheval, une écoute manuelle, qui vise à améliorer son bien-être et par là même celui de son cavalier.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
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