Birane Sarr n'est pas un atome dans le flot-flux migratoire, il est cet enfant né dans un village près de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, qui a cru que l'école, où son père l'a envoyé et où il a, avec la langue française, appris l'histoire de France, constituait la promesse qu'il serait chez lui dans ce pays où vivaient déjà ses cousins. Le récit de Birane Sarr dit aussi ce que signifie l'intégration. Il montre quel rôle la solidarité entre travailleurs joue dans le développement de ce que l'on appelle le "vivre-ensemble". A propos de son travail dans un atelier de Renault il dit à un moment : "On me faisait confiance". Rencontrer la confiance qui fait que tout naturellement on s'intègre : voilà tout le propos du livre. S'il est une leçon qui se dégage de ce récit, c'est celle-là que les xénophobes, qui prétendent que les immigrés sont un problème parce qu'ils ne peuvent s'adapter à une nation qui pourtant, n'est-ce pas, est une république aveugle aux différences, doivent se demander si cette société est aujourd'hui réellement ce qu'elle se proclame : ouverte. C'est-à-dire si elle sait "faire confiance", Souleymane Bachir Diagne, Préface.
Nombre de pages
138
Date de parution
23/06/2016
Poids
296g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782360133932
Titre
De Barmathial à Renault-Flins
Auteur
Sarr Birane ; Diagne Souleymane Bachir
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
142
Poids
296
Date de parution
20160623
Nombre de pages
138,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Plus qu'une apologie, cette chronique est un témoignage fidèle et objectif des sombres moments que notre pays a traversés lors de la dernière élection présidentielle qui a conduit le président Macky Sali au Palais Roume... Pour la narratrice, c'est l'apothéose, le triomphe de la justice divine qui récompense Macky Salt injustement chassé du pouvoir par un mentor ravagé par un amour aveugle pour son fils... Le livre se clôt par les recommandations qu'elle a bien voulu adresser à tous les acteurs du jeu politique. A l'instar de beaucoup de Sénégalais en général et des Fatickois en particulier, madame Ramatoulaye Sarr Diagne a accompagné le candidat Macky Salt dans l'épreuve de l'injustice subie et de la cabale du PDS résolu à abattre un homme dont la seule faute a été de demander des comptes à un ministre de la République...
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Autour d'une scène de crime médiatisée, l'intrigue semble dresser les multiples facettes de ce sentiment qui bouleverse tout sur son passage. Consciente du fait que l'être humain n'est que la somme de ses ressentis, de son vécu et de ses expériences, l'auteure s'agrippe allègrement aux tourments de l'âme de ses héroïnes, pour dénicher leurs sentiments les plus intimes. Myra, cette héritière de 40 ans qui a quitté ce monde, aura vécu pour l'amour et sera perdue par l'amour. Ses amies Katia, Maïmouna, Coumba, Christine, à la recherche continue du bonheur d'avoir un homme qui les aime, trahissent presque toutes la mémoire de Myra et découvrent par la même occasion que l'amour est un cercle vicieux. L'amour -voire l'obsession- pour un Don Juan (Sébastien) au coeur de ces turbulences, sera ce par quoi des tranches de vie vont être brisées à jamais, mettant au passage l'amitié à rude épreuve. Des désillusions aux échecs face à une société sans pitié, ce livre exprime sans nul doute ces non-dits qui tuent pourtant à petit feu sous la peau féminine.
Habiter le monde, c'est se concevoir comme appartenant à un espace plus large que son groupe ethnique, sa nation... c'est pleinement habiter les histoires et les richesses des cultures plurielles de l'humanité. Repenser notre présence au monde est le défi de notre époque. Cet essai de politique relationnelle invite à renouveler les imaginaires de la relation que nous établissons avec nos semblables et le vivant. L'auteur y appelle à une réinvention du politique et du langage afin d'habiter l'infini du monde.Notes Biographiques : Écrivain, auteur, compositeur, interprète et universitaire, Felwine Sarr est né en 1972 à Niodior. Il co-organise chaque année les Ateliers de la Pensée à Dakar avec Achille Mbembé. Il vit à Saint-Louis au Sénégal.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
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