Plus qu'une apologie, cette chronique est un témoignage fidèle et objectif des sombres moments que notre pays a traversés lors de la dernière élection présidentielle qui a conduit le président Macky Sali au Palais Roume... Pour la narratrice, c'est l'apothéose, le triomphe de la justice divine qui récompense Macky Salt injustement chassé du pouvoir par un mentor ravagé par un amour aveugle pour son fils... Le livre se clôt par les recommandations qu'elle a bien voulu adresser à tous les acteurs du jeu politique. A l'instar de beaucoup de Sénégalais en général et des Fatickois en particulier, madame Ramatoulaye Sarr Diagne a accompagné le candidat Macky Salt dans l'épreuve de l'injustice subie et de la cabale du PDS résolu à abattre un homme dont la seule faute a été de demander des comptes à un ministre de la République...
Nombre de pages
187
Date de parution
13/05/2014
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296998568
Titre
Président Macky Sall. Chronique d'une élection
Auteur
Sarr Diagne Ramatoulaye ; Diallo Boubacar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20140513
Nombre de pages
187,00 €
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Birane Sarr n'est pas un atome dans le flot-flux migratoire, il est cet enfant né dans un village près de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, qui a cru que l'école, où son père l'a envoyé et où il a, avec la langue française, appris l'histoire de France, constituait la promesse qu'il serait chez lui dans ce pays où vivaient déjà ses cousins. Le récit de Birane Sarr dit aussi ce que signifie l'intégration. Il montre quel rôle la solidarité entre travailleurs joue dans le développement de ce que l'on appelle le "vivre-ensemble". A propos de son travail dans un atelier de Renault il dit à un moment : "On me faisait confiance". Rencontrer la confiance qui fait que tout naturellement on s'intègre : voilà tout le propos du livre. S'il est une leçon qui se dégage de ce récit, c'est celle-là que les xénophobes, qui prétendent que les immigrés sont un problème parce qu'ils ne peuvent s'adapter à une nation qui pourtant, n'est-ce pas, est une république aveugle aux différences, doivent se demander si cette société est aujourd'hui réellement ce qu'elle se proclame : ouverte. C'est-à-dire si elle sait "faire confiance", Souleymane Bachir Diagne, Préface.
Tes vérités intérieures, assume-les, vis-les... Méditations africaines est un livre d'aphorismes et de sagesses. Une suite de formes brèves et concises qui invite à lire et à penser le monde à partir de l'Afrique. Auprès du fleuve de Saint-Louis du Sénégal, un être pense lentement au fil de l'eau. C'est à cet exercice de méditation que nous convie Felwine Sarr. Felwine Sarr nous offre ici des pensées qui sont "pour lui-même" et donc pour tout homme "à qui rien de ce qui est humain n'est étranger" . Elles n'ont pas de forme fixe, se présentant comme narration parfois, parfois comme le dessin rapide d'un caractère (un "archétype", dit Felwine, d'un portrait savoureux qu'il croque avec l'humour caustique d'un La Bruyère), le plus souvent comme un aphorisme, un concentré de signification, qui demande au lecteur de s'arrêter, de se réciter ces phrases (elles sont, de temps en temps, de véritables promesses de poèmes), de les ouvrir lentement pour leur faire déployer comme pétales les sens dont elles sont riches. De les faire revenir encore et encore à l'esprit. D'un mot : de les ruminer. C'est encore Nietzsche qui nous enseigne que méditer exige de s'instruire d'abord auprès des vaches de cet art suprême qui est celui de la rumination. - Souleymane Bachir Diagne, extrait de la préface Ecrivain et universitaire, Felwine Sarr est né en 1972 à Niodior. Il est l'auteur d'une oeuvre novatrice et inspirante.
L'éducation du jeune sérère Niominka est intégrée dans un espace-temps déterminé où, à l'aide d'une pédagogie active, chaque moment de la vie du jeune sérère est mis à profit pour apprendre. Les terrains d'application sont les champs, le troupeau, les pirogues, le Mbudd, la tournée de lutte et enfin le Ndutt, la case de l'homme. L'auteur arpente ici les âges du vécu Niominka, de la naissance à 90 ans, qu'on soit homme ou femme, et décrit avec précision les étapes de ces chantiers-écoles.
Autour d'une scène de crime médiatisée, l'intrigue semble dresser les multiples facettes de ce sentiment qui bouleverse tout sur son passage. Consciente du fait que l'être humain n'est que la somme de ses ressentis, de son vécu et de ses expériences, l'auteure s'agrippe allègrement aux tourments de l'âme de ses héroïnes, pour dénicher leurs sentiments les plus intimes. Myra, cette héritière de 40 ans qui a quitté ce monde, aura vécu pour l'amour et sera perdue par l'amour. Ses amies Katia, Maïmouna, Coumba, Christine, à la recherche continue du bonheur d'avoir un homme qui les aime, trahissent presque toutes la mémoire de Myra et découvrent par la même occasion que l'amour est un cercle vicieux. L'amour -voire l'obsession- pour un Don Juan (Sébastien) au coeur de ces turbulences, sera ce par quoi des tranches de vie vont être brisées à jamais, mettant au passage l'amitié à rude épreuve. Des désillusions aux échecs face à une société sans pitié, ce livre exprime sans nul doute ces non-dits qui tuent pourtant à petit feu sous la peau féminine.