La République contre l'Empire. L'Amérique hispanique à l'ère des recompositions atlantiques. Pérou,
Sánchez Barberán Matías ; Thibaud Clément
PU RENNES
24,99 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9791041300976
La réintégration des républiques hispano-américaines à l'horizon impérial européen ouvre dans les années 1860 une séquence inédite dans l'espace sud-pacifique. Au Pérou, en Bolivie et au Chili l'annexion de Saint-Domingue par l'Espagne (1861), l'expédition du Mexique (1862-1867) et l'occupation des iles Chincha par l'expédition espagnole (1864) font l'objet d'un associationnisme républicain actif qui appelle à de nouvelles victoires sur les empires. Dans les cités côtières comme celles de l'intérieur andin, ces nouvelles sociétés républicaines révèlent des clivages et des alliances sociopolitiques propres à chaque cité. Cet ouvrage se concentre sur la quinzaine de sociétés républicaines qui configure l'espace sud-pacifique. Elles construisent une sphère publique transnationale au nom des droits et des libertés jugés universels et fondamentalement opposés à la corruption de la royauté et à celle de la cour. Leur attachement à l'espace public se décline en de nombreuses formes d'interventions : fondation de journaux, souscriptions, discours, fêtes civiques, poésies et iconographie politiques, distribution de feuilles volantes, violences voilées. L'analyse des sociétés républicaines ouvre ainsi la voie à une histoire culturelle du politique, mettant en exergue la longue tradition républicaine de l'Amérique hispanique, inséparable des formes d'organisation sociale. Elle ouvre aussi la voie à l'interrogation des fondements du lien républicain, notamment en ce qui concerne les cadres égalitaires, les droits et les libertés. Elle permet de mieux cerner la force avec laquelle l'impérialisme européen se tourne vers l'Est et le Sud dans le second tiers du XIXe siècle. Les fondements idéologiques et juridiques de la critique anti-impériale hispano-américaine donneront un siècle plus tard des outils d'importance première aux acteurs de la décolonisation.
Nombre de pages
278
Date de parution
27/03/2025
Poids
535g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791041300976
Titre
La République contre l'Empire. L'Amérique hispanique à l'ère des recompositions atlantiques. Pérou,
Auteur
Sánchez Barberán Matías ; Thibaud Clément
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
535
Date de parution
20250327
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Sanchez Jean-Louis ; Pelissard Jacques ; Dinet Mic
Bien sombre début de siècle. A la crise écologique, vient se greffer maintenant la crise économique avec son cortège de mauvaises nouvelles. La précarité, dans ses dimensions sociale, relationnelle, identitaire, semble promise à un bel avenir. Mais le pire n'est jamais sûr. Sur le plan international, la victoire de Barack Obama témoigne des possibilités de rebondissement d'une société plus tolérante et disponible qu'il n'y paraissait. Plus près de nous, des enquêtes d'opinion montrent le désir de nos concitoyens de participer plus activement à la consolidation du vivre-ensemble. C'est probablement ce qui explique que de nombreux maires soient aujourd'hui convaincus du rôle particulièrement décisif qu'ils peuvent jouer dans la mise en ?uvre du tryptique républicain dans sa dimension la plus ambitieuse: celle de la fraternité. En s'appuyant sur leurs divers relais, associatifs, professionnels, bénévoles, ils souhaitent redéployer l'action municipale pour promouvoir les liens entre générations, le rapprochement des cultures, les valeurs d'écoute, d'entraide et de respect... Des perspectives prometteuses mais souvent aléatoires faute de définition des enjeux éthiques, des objectifs opérationnels, des outils méthodologiques. En apportant une contribution décisive à ces diverses attentes, mais aussi à la question épineuse de la clarification des responsabilités et des organisations, Pour une République des maires! s'affirme donc comme un indispensable guide de l'action, et au-delà, ainsi que le relève Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, comme "un véritable appel à la fraternité en tant que démarche de civilisation".
Délices crus - les salées est un recueil de recettes salées crues, vegan et sans gluten, limitant également l'usage des noix et des graines (donc de graisse), trop souvent consommées en excès dans le régime crudivore.
Délices Crus - les sucrées est un recueil de recettes sucrées crues, végétaliennes et sans gluten simples, limitant également l'usage de noix et de graines (donc de gras), trop souvent consommées en excès dans l'alimentation crudivore.
Las Amigas" (50 minutes, 2002). La vie parisienne de quatre émigrées andalouses aujourd'hui à la retraite. "Les Belles et les Betes" (46 minutes, 2010). Elles sont jeunes, elles sont belles, elles sont élèves dans un lycée agricole. Elles ont quitté leur foyer, dorment à l'internat, et passent leurs journées entourées d'animaux. Elles sont les seules filles dans des classes majoritairement masculines. A l'époque de la parité et de l'égalité des sexes, comment vit-on quand on est une fille entre vingt cinq garçons et que, en plus, on veut conduire le tracteur ...
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.