SAMOYA KIRURA Colette naquit en 1952 à Nyakirwa au Burundi. Alors que la scolarisation des filles n'était pas encouragée, elle fit des études universitaires, validées en 1975 par une licence en Histoire et Géographie. Elle s 'engagea dans le combat des droits des femmes burundaises au sein des diverses Institutions politiques et parlementaires. Elle fut nommée Ambassadeur Représentant Permanent auprès de l'ONU à Genève en février 1992, devenant la première femme burundaise à exercer cette fonction. C'est dans cette ville qu'elle vit actuellement où elle est Consultante et responsable de projets au sein d'Organisations non Gouvernementales. « Volonté de partager des souvenirs de jeunesse ? Plaidoirie en faveur des personnes touchées par un problème de société...À travers une histoire d'amour entre deux étudiants aspirant à la vie des gens« civilisés», le lecteur prendra connaissance d'un récit dont le décor est celui du milieu rural traditionnel et de la vie paisible des campagnes africaines. »
Nombre de pages
148
Date de parution
01/11/2003
Poids
206g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747531405
Titre
La femme au regard triste
ISBN
2747531406
Auteur
Samoya Kirura Colette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
206
Date de parution
20031101
Nombre de pages
148,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...