Plus qu'une monographie en 16 portes, Marème Faye Sall, la couronne du sacrifice est une épopée de la Geste sociale de Marème Faye Sall, pour ne pas dire Marème Sall, Première dame du Sénégal. Cet essai simple mais de haute facture esthétique rend hommage aux qualités humaines et sociales de celle que l'auteur qualifie de "Première dame pur-sang" en comparaison des trois précédentes Premières dames du Sénégal qu'étaient Colette Senghor (française), Elisabeth Diouf (métisse d'origine libanaise) et Viviane Wade (française). Usant de sources journalistiques, de témoignages de proches, d'amis et/ou de citoyens lambda, Alain Sambou mène le lecteur dans l'intimité des relations de Marème Faye Sall avec les siens, pour présenter une personnalité polymorphe et abordable qui fait tout pour échapper au protocole d'Etat nécessaire mais étouffant pour : Marème Faye Sall la Première dame ; Marème Faye Sall la mère ; Marème Faye Sall l'épouse ; Marème Faye Sall la militante ; -Marème Faye Sall l'humaniste." Extrait de la préface du Dr Massamba Guèye.
Nombre de pages
146
Date de parution
07/01/2021
Poids
188g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343222110
Titre
Marème Faye Sall, la couronne du sacrifice
Auteur
Sambou Alain ; Guèye Massamba ; Diouf Macoumba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
188
Date de parution
20210107
Nombre de pages
146,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Irina, une jeune sénégalaise issue d'une famille modeste voit sa vie bouleversée quand sa mère accueille chez elle le jeune Roland. Ce dernier impose avec la complicité des parents un mariage qui la plonge dans les confins d'une bataille existentielle. Ce roman relate la problématique récurrente du mariage arrangé pour lequel l'honneur familial et la loi du sang priment sur la valeur amour.
Au-delà du titre, qui suscite dès l'abord, curiosité et perplexité, c'est un nouveau regard qu'Alain SAMBOU nous invite à poser sur la société sénégalaise et ses "bien-pensants" . La lecture achevée, l'on se demande comment on a pu développer autant de campagnes pour la protection de la petite fille et de la jeune fille, sur le respect des droits de la femme, contre le harcèlement du sexe dit "faible" , et n'avoir pas vu qu'il y avait, qu'il pouvait y avoir des victimes dans l'AUTRE GENRE, c'est-à-dire, chez les petits garçons ? Extrait de la préface du Pr Andrée-Marie DIAGNE-BONANE.
Sambou Alain ; Ndiaye Aminata Mbengue ; Ba Fatimat
Ousmane Tanor Dieng fut bien plus qu'un homme politique : pour beaucoup, il était un père, un guide, un roc dans la tempête. Figure d'Etat discrète, serviteur dévoué de la République, il a marqué le Sénégal par sa droiture, sa rigueur et son humilité. De Nguéniène aux sommets du pouvoir, Tanor a gravé une empreinte indélébile dans les coeurs et les institutions. A travers confidences intimes, souvenirs politiques et récits émouvants, cet ouvrage retrace la vie d'un leader profondément humain, fidèle à ses valeurs jusqu'au bout. Il dévoile l'héritage spirituel, politique et moral d'une figure d'exception, un "olivier du Sénégal" dont l'ombre guide encore et dont les racines nourrissent toujours la nation. Un hommage rare, sincère et puissant.
En crise avec ses principes budgétaires, l'impôt finit par affecter la patience de la classe moyenne. Il est alors nécessaire d'éviter que celui-ci n'empiète sur les chances des générations futures d'avoir le contrôle de leurs finances publiques. La notion d'équité intergénérationnelle doit participer à cet objectif en en visant l'instauration d'une société plus égalitaire au travers des principes fiscaux. Cette notion est considérée comme l'obligation d'éviter de compromettre les droits des générations futures par les actions des générations actuelles. Mais elle doit aussi faire place à d'autres concepts tel que la solidarité entre les différentes cohortes générationnelles. Redonner à la fiscalité ses lettres de noblesse passera alors par un renforcement des capacités contributrices de chaque génération, en ayant recours à la solidarité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...