Histoire de la nutrition au Sénégal. Des fondements précoloniaux aux défis contemporains
Sall Mohamadou Guélaye ; Diallo Issakha
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336563985
Cet ouvrage retrace, avec rigueur et clarté, l'évolution de la nutrition au Sénégal, depuis les pratiques alimentaires précoloniales jusqu'aux politiques multisectorielles contemporaines. Il met en lumière l'impact profond de la colonisation, des sécheresses, des réformes sanitaires et des partenariats internationaux sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays. A travers une analyse historique, institutionnelle et sociale, l'auteur montre comment les sociétés sénégalaises ont d'abord tiré parti d'une riche diversité alimentaire, avant que les bouleversements économiques et environnementaux n'entraînent des déséquilibres durables. De la création du Bureau National d'Alimentation et de Nutrition aux programmes récents comme le Programme de Renforcement de la Nutrition, c'est toute une trajectoire de résilience et d'innovation qui se déploie sous nos yeux. Face aux défis persistants - double fardeau nutritionnel, inégalités régionales, changement climatique - cet ouvrage propose des pistes d'avenir pour inscrire durablement la nutrition dans les politiques de développement. Un livre essentiel pour comprendre les enjeux nutritionnels d'hier et de demain, et contribuer à l'ambition d'un Sénégal sans faim à l'horizon 2030.
Nombre de pages
166
Date de parution
30/10/2025
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336563985
Auteur
Sall Mohamadou Guélaye ; Diallo Issakha
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251030
Nombre de pages
166,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'inventivité juridique des sociétés africaines actuelles n'a pas retenu toute l'attention qu'elle mérite. Un préjugé répandu consiste trop souvent à y présenter les règles de droit comme une sorte d'artifice condamné à osciller entre mimétisme et ineffectivité, entre extraversion et désincarnation. Contre cette idée reçue plus ou moins vulgarisée, l'auteur donne dix exemples, évoque dix thématiques touchant des problématiques juridiques majeures, sur lesquelles l'Afrique a créé, patiné, enrichi ou sublimé des principes ou des institutions. Dix exemples à travers lesquels, en restant fermement dans le champ de la modernité, le continent africain peut certainement prétendre à une manière d'antériorité et, peut-être, d'exemplarité. L'ouvrage repose ainsi sur la conviction que le développement du droit s'accomplit sur le mode horizontal de l'osmose, de l'hybridation et du polycentrisme. Il est une exhortation à regarder ce qui se fait ailleurs, une invitation à l'écoute et au dépaysement.
Oumar, assoiffé d'un avenir en Europe, pousse Maimouna, sa mère, à vendre tous ses bijoux pour ? nancer son voyage vers l'eldorado. Mouna et Oumou sa mère considèrent le mariage avec un homme riche comme l'échappatoire à la pauvreté. La mendicité ravage la société, exploitant même des enfants, comme Hedou, maltraité par sa tante Lehniya. Alassane, diplômé et compétent, découvre que la réussite professionnelle n'est pas garantie. Assiyatou, travaillant dans l'administration, est témoin de comportements condamnables tolérés par la société. Ramla, Bédouine confrontée à la modernité, ressent tristesse et amertume. Thierno Yéro, marabout corrompu, exploite ses adeptes. Chroniques d'un pays des sables offre une immersion ? ctionnelle dans la vie "nouakchottoise" avec des scènes dramatiques et cocasses, décrivant des lieux parfois révolus.
Existe-t-il une manière proprement "locale" de penser l'intégration des Etats, sur un continent qui, à la naissance même de ces Etats, a conçu d'ambitieux projets fédéraux ou pré-fédéraux ? Les organisations mises en place à cette fin, n'ont-elles été que de pâles copies de modèles expérimentés sous d'autres latitudes, ou ont-elles au contraire développé un génie propre, démentant non seulement le préjugé mimétique, mais les posant en sources d'inspiration pour d'autres organisations poursuivant des objectifs analogues ? A quelles motivations renvoient les résistances observées çà et là, que les Etats opposent aux organisations d'intégration africaine en général et à leurs organes judiciaires en particulier ? Dans quelle mesure les normes du droit communautaire - celles des "communautés économiques régionales" - ont-elles pénétré les ordres juridiques des Etats membres ? C'est autour de questions aussi palpitantes qu'a tourné le colloque organisé le 12 novembre 2022 par la naissante Société africaine de droit communautaire, colloque dont les actes sont réunis dans le présent ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...