Viatiques. Forces et convictions d’un aventurier de la vie
Sall Abou Diop ; Sall Momar
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782336486345
Viatiques" est un roman qui offre des leçons de vie à chaque aventurier, sous forme de récits empreints de sagesse. Dans un monde instable, où surprises et hasards sont constants, l'objectif peut sembler lointain et difficile à atteindre. Lorsque la route est semée de turbulences et de défis, il est essentiel de disposer de conseils pratiques et d'outils pour surmonter chaque obstacle. Ce roman sert de guide pour ceux dont les chemins sont obscurs et les défis, ardus. Il révèle comment les rencontres culturelles et les épreuves peuvent mener à des conflits et des incompréhensions, mais aussi comment la foi et la confiance permettent de trouver les ressources nécessaires pour réussir. "Viatiques" est destiné à ceux qui portent le poids des difficultés mais choisissent de persévérer, convaincus que la valeur humaine transcende les aléas de la vie. A travers ses pages, le roman encourage à affronter les tempêtes et à embrasser les joies et les merveilles du monde, affirmant que la vie, malgré ses écueils, vaut la peine d'être vécue.
Nombre de pages
188
Date de parution
10/04/2025
Poids
225g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336486345
Titre
Viatiques. Forces et convictions d’un aventurier de la vie
Auteur
Sall Abou Diop ; Sall Momar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20250410
Nombre de pages
188,00 €
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Ce travail de recherche sur la période 1850-1930 propose une analyse élargie des relations entre le Fuuta Tooro et l'Emirat de Brakna : la politique, le commerce, les pillages, les terres de culture, les interférences interfamiliales et interculturelles. Ces relations furent très complexifiées durant cette période, dans le contexte de réalisations des projets de conquêtes coloniales des territoires d'Afrique de l'Ouest organisés par la France.
L'historiographie coloniale de la Mauritanie, suivie en cela par certains chercheurs, fait peu de cas des populations de la vallée du Sud. De leur point de vue, l'histoire de la Mauritanie est celle du "pays des Blancs" (Trâb el Bîdân), tandis que le Sud serait à rattacher à l'histoire du Sénégal et du Mali. Le tournant de l'histoire coloniale de ces pays est pris au moment où la France décide de conquérir les territoires compris entre le Sénégal et l'Algérie pour construire sa "Mauritanie occidentale". Cet empire nord-ouest-africain ne devait concerner que des populations maures et touarègues, malgré la présence marginale de Noirs sur la rive droite du fleuve Sénégal.Pourtant, les écrits coloniaux et les témoins de l'époque disent autre chose. II y eut deux types de conquêtes organisés dans des espaces et des contextes politiques différents. L'espace culturel africain noir donna naissance aux colonies du Sénégal et du Soudan français, et l'espace arabo-berbère au Trâh el Bîdân. Ces deux groupes distincts (Vallée du Sénégal, 1855-1891 et Trâh el Bîdân, 1902-1919) furent raccordés en 1904 pour former la Mauritanie actuelle. Leurs différences alimenteront pendant des décennies un débat sur le maintien ou non de l'unité de cette colonie, ressentie comme artificielle. alors que le Sénégal réclamait la rétrocession de la rive droite du fleuve. Les territoires du Sud présentent donc une double spécificité, tant par le mode de leur conquête que par la gestion politique qui leur fut appliquée. Leurs aristocraties traditionnelles (sooninke, haalpulaar et waalo-waalo) ont également inventé des stratégies originales pour s'adapter au nouveau contexte colonial. C'est à la mise en évidence et à l'étude de toutes ces différences que le présent ouvrage est consacré.
L'inventivité juridique des sociétés africaines actuelles n'a pas retenu toute l'attention qu'elle mérite. Un préjugé répandu consiste trop souvent à y présenter les règles de droit comme une sorte d'artifice condamné à osciller entre mimétisme et ineffectivité, entre extraversion et désincarnation. Contre cette idée reçue plus ou moins vulgarisée, l'auteur donne dix exemples, évoque dix thématiques touchant des problématiques juridiques majeures, sur lesquelles l'Afrique a créé, patiné, enrichi ou sublimé des principes ou des institutions. Dix exemples à travers lesquels, en restant fermement dans le champ de la modernité, le continent africain peut certainement prétendre à une manière d'antériorité et, peut-être, d'exemplarité. L'ouvrage repose ainsi sur la conviction que le développement du droit s'accomplit sur le mode horizontal de l'osmose, de l'hybridation et du polycentrisme. Il est une exhortation à regarder ce qui se fait ailleurs, une invitation à l'écoute et au dépaysement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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