Avec ses roseaux et ses pinceaux, Salih donne la parole aux artistes et poètes en quête de la beauté, perpétuant ainsi la tradition des grands maîtres de la calligraphie arabe. Comme il le précise : "Jadis, en Orient, la calligraphie était la référence même du beau. La beauté est à l'opposé de la haine, de la guerre, notamment en ces temps de violence aveugle omniprésente et de catastrophes écologiques." Sous la plume de Salih, les lettres s'étirent en arabesques multicolores qui se croisent et s'envolent pour transmettre les messages de paix, de beauté, de sagesse et d'humanité délivrés par les plus grands auteurs, peintres, musiciens et poètes de ces derniers siècles, reliant ainsi l'Orient à l'Occident, le passé au présent, dans un voyage musical et chatoyant. Cet ouvrage est une vraie réjouissance pour l'âme et le regard. Une belle écriture !
Nombre de pages
63
Date de parution
17/11/2016
Poids
170g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782360134175
Titre
Méditations sur la beauté
Auteur
SALIH
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
131
Poids
170
Date de parution
20161117
Nombre de pages
63,00 €
Disponibilité
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Au coeur de ma créativité, il y a une quête du beau... Je ne connais pas un calligraphe qui ne souhaite écrire une belle phrase pour transmettre un message", assure Salih. Fidèle à l'esprit de la calligraphie orientale ancienne qui constituait la référence même du beau et le vecteur de transmission de valeurs universelles, l'artiste offre ici un florilège de citations illustrées avec virtuosité. Fraternité, tendresse, bonheur, musique... autant de thèmes qu'il ne cesse de décliner parce qu'ils sont les moteurs de nos vies. Hier comme aujourd'hui, au travers de la beauté dont elle est le reflet, la calligraphie nous montre le chemin de la justice et de l'amour. Plus que jamais, en ces temps de catastrophes écologiques et de violence aveugle, nous avons besoin d'elle.
Une incursion dans la campagne soudanaise où Zeyn, personnage excentrique, va se fiancer avec Ni'ma, la fille d'un grand notable, et susciter, malgré lui, plusieurs miracles pour le plus grand bonheur de tous et pour notre enchantement.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas