L'oeuvre de Hugues de Saint-Victor. Tome 2, Super Canticum Mariae, Pro Assumptione Virginis, De beat
Saint-Victor Hugues de
BREPOLS PUBLISH
29,95 €
Sur commande en 6-10 jours
EAN :9782503508368
L'?uvre mariale de Hugues de Saint-Victor comprend, pour l'essentiel, trois courts traités, une homélie et une sentence brève. Ce sont, respectivement, le Super Canticum Mariae, commentaire du Magnificat, le Pro Assumptione Virginis, exégèse de quelques versets du Cantique des Cantiques présents dans la liturgie de la fête de l'Assomption, le De beata, Marice virginitate, occasion de développements théologiques et spirituels sur le mariage chrétien, l'homélie Egredietur virga sur Is 11, 1 et Ct 3, 6, et enfin les quelques lignes de Maria porta décrivant les rôles respectifs de Marie et du Christ dans l'histoire du salut. Ces textes présentent la Vierge à la fois comme un exemple pour ceux qui cheminent vers le Royaume, et comme celle qui nous conduit au Christ. Malgré leur brièveté relative, ils portent la marque de l'auteur dans les champs variés de la doctrina sacra, car Hugues n'hésite jamais, dans le souci d'instruire et d'édifier ses interlocuteurs, à aller au-delà du commentaire marial proprement dit. On trouvera ici, pour chaque ouvrage, le texte latin, sa traduction française ainsi qu'une introduction rapide et des notes visant à cerner quelques sources.
Nombre de pages
310
Date de parution
13/04/2000
Poids
450g
Largeur
141mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782503508368
Titre
L'oeuvre de Hugues de Saint-Victor. Tome 2, Super Canticum Mariae, Pro Assumptione Virginis, De beat
Auteur
Saint-Victor Hugues de
Editeur
BREPOLS PUBLISH
Largeur
141
Poids
450
Date de parution
20000413
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-10 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Savant encyclopédiste bien représentatif de la renaissance du XIIe siècle, Hugues de Saint-Victor est aussi un auteur spirituel qui voulait Dieu premier en toute chose. En très peu de pages chaque fois, les six opuscules que réunit ce volume traitent de sujets divers : Qu'est-ce que méditer, au-delà d'une simple activité intellectuelle ? Que fait en nous la Parole de Dieu, que nous donne-t-elle à voir que nous ne verrions pas sans elle ? Que peut-on aimer vraiment ? Hugues commente aussi le Notre Père, pour montrer qu'en sept demandes il répond aux sept vices humains principaux, et parle enfin des sept dons de l'Esprit pour convaincre son lecteur que, plus il est pécheur, moins il doit craindre de l'invoquer. On trouve en ce volume comme un concentré de la sagesse et de l'expérience de ce contemplatif voué au travail de l'esprit et à la culture, sans jamais en faire une fin en soi.
La mafia naît sur les décombres du « régime féodal » mais c'est avec l'avènement de la démocratieet du capitalisme qu'elle connaîtra son essor. Elle s'enracine très tôt à Naples, en Sicile, en Calabreet doit sa prospérité à des « pactes scélérats » passés avec une fraction de l'élite politique et sociale ? tel un pouvoir invisible qui va insidieusement corroder l'ordre social.Ce livre reconstitue dans la durée l'histoire de ces sociétés secrètes et de leur expansion à travers lecontinent européen. Il visite leur berceau et en retrouve les premiers acteurs, aristocrates véreux,notables sans scrupules, fermiers parvenus, tueurs à la botte? Il interroge les accointances invisibles de ces « sectes criminelles » avec la démocratie naissante et les suit dans leur conquête del'Amérique. Il révèle aussi l'échec du fascisme à éradiquer une plaie mafieuse qui a su se jouer deson pouvoir totalitaire. Avec la Guerre froide, on découvre la mutation affairiste des réseaux mafieux et la complexité de leurs méthodes pour parasiter l'économie libérale. C'est l'époque de l'explosion du trafic de drogue, de l'essor des paradis fiscaux, des compromissions de la banque vaticane et des scandales immobiliers, où se côtoient boss criminels, hommes politiques, industriels et financiers. Avec la chute du Mur, de nouvelles nébuleuses criminelles vont se faire jour en Europe, qui utiliseront ce « modèle » pour conquérir de nouveaux territoires. Le phénomène mafieux n'est pas consubstantiel à la démocratie, écrit Jacques de Saint-Victor, et pas davantage au capitalisme; mais il est le mieux à même de tirer profit des insuffisances de l'une et de l'autre.
Il avait disparu de notre horizon politique. Voltaire en avait fait une infraction d'un autre âge. La Révolution française allait le congédier du domaine de la loi, pour l'ériger en " crime imaginaire ". Et voici que le blasphème, notion si longtemps désuète, s'invite à nouveau dans notre vie publique, sourdement d'abord, puis au grand jour, dans le fracas des attentats sanglants de janvier 2015. Ce " péché de bouche " a une longue histoire qu'il faut retrouver pour mieux comprendre comment, d'un siècle à l'autre, il s'est articulé à nos guerres civiles et à nos conflits idéologiques. Outrage religieux, crime identitaire, délit politique : le blasphème n'a cessé de se métamorphoser au gré des époques, avant de déserter, en 1791, nos manières de penser, puis de réapparaître voici quelques années sous des atours inédits. C'est cette trajectoire que Jacques de Saint Victor restitue afin de rendre intelligibles les raisons et les enjeux du débat que le blasphème suscite aujourd'hui. Son invocation récente, par certains, au nom du respect des " convictions intimes ", met à l'épreuve un principe fondamental, propre à notre nation depuis des siècles, la liberté d'expression, et, au-delà, une manière singulière de s'entretenir des choses de la cité.
Le petit-bourgeois n'a pas bonne presse. À gauche, il incarne la honte de la civilisation occidentale (c'est le beauf pavillonnaire, macho, raciste, voire pétainiste). A droite, on le taxe de toutes les tares (il est craintif, hypocrite, moutonnier, corporatiste). Et pourtant, reconnaissons-le: si le petit-bourgeois est partout où il n'y a pas de misère mais où l'aisance n'est que très relative, alors, nous sommes tous (ou presque) des petits-bourgeois! Coiffant trente années de ravages d'une idéologie qui a transformé l'activité économique du monde en une "économie casino" (Maurice Allais), la crise de 2009 rappelle à cet immense groupe central - pierre angulaire de la démocratie - qu'il n'a jamais été aussi proche de la porte de sortie de l'Histoire... D'une plume alerte et non sans humour, l'auteur analyse ici en historien les racines de la crise actuelle, qui, sans aucun doute, est avant tout morale.
Témoignage des contacts de culture dans l'Espagne d'Alphonse le Savant, le Picatrix se présente comme une traduction d'un original arabe (le Ghâyat Al-Hakîm), auquel le ou les traducteurs ont beaucoup retranché ou ajouté. L'ouvrage expose les connaissances de toute nature indispensables à qui veut agir sur le monde et les hommes : fabrication des talismans, exploitation de tous les règnes - minéral, animal et végétal -, prières aux planètes, données astrologiques, physiques et philosophiques. La pratique magique s'inscrit ainsi dans un cadre philosophico-religieux très particulier où l'hermétisme et le néoplatonisme sont associés à l'orthodoxie religieuse. Le Picatrix illustre parfaitement l'idée selon laquelle la magie n'est pas seulement un reflet de la science, mais se présente aussi comme un système complet, une méthode de pensée, de croyance et de savoir. Il a exercé une profonde et durable influence au Moyen Age et à la Renaissance.