Les septennats évanouis ou Le cercle des présidents disparus
Saint Bris Gonzague
LATTES
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EAN :9782709615594
Au moment où, pour la vingt-deuxième fois dans son histoire, la France va élire un nouveau président de la République, Gonzague Saint Bris raconte la saga de l'Elysée. Entre l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte, premier président de la IIè République en 1848, et les adieux de François Mitterrand, quatrième président de la Vè République en 1995, c'est tout un panorama politique de plus de cent cinquante ans d'histoire nationale que propose Gonzague Saint Bris, pour le troisième volet de sa triolgie - consacrée à la fin des choses -, entamée par Les Dynasties brisées, bouclant ainsi son cycle Monarchie-Empire-République. Cette vingtaine d'hommes qui jalonnent l'histoire de quatre républiques ont incarné avec plus ou moins de talent et plus ou moins de bonheur la magistrature suprême avant de se tirer en laissant chacun un bilan, un souvenir et parfois... une légende. Quel était leur caractère profond ? Comment ont-ils vécu cette fonction ? Comment ont-ils quitté la scène politique ? Autant de questions auxquelles Gonzague Saint Bris tente de répondre en mêlant le fait historique et l'anecdote, l'érudition et l'humour, l'analyse politique et le talent litéraire. Fidèle à son engagement primordial, l'historien nous entraîne dans une passionnante promenade qui va de la grille du coq au ... festin de pierre.Romancier, essayiste, historien moderne et franc-tireur de la littérature française, Gonzague Saint Bris a publié chez Lattès, avec Vladimir Fédorovski, Les Egéries Russes. Journaliste, homme de radio et de télévision, pionnier des radios libres et créateur des "clips culturels" programmés sur la Cinquième, il est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont la moitié est consacrée à l'Histoire. Sa biographie de La Fayette a reçu de nombreux prix. Du "Romantisme absolu" à la direction de la stratégie et du développement du groupe Filipacchi Média et à celle du magazine Femme, du ministère de la Culture au conseil municipal de sa ville natale en Touraine, Gonzague Saint Bris poursuit son parcourt à la fois singulier et cohérent.
Nombre de pages
318
Date de parution
08/02/1995
Poids
399g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782709615594
Titre
Les septennats évanouis ou Le cercle des présidents disparus
Auteur
Saint Bris Gonzague
Editeur
LATTES
Largeur
140
Poids
399
Date de parution
19950208
Nombre de pages
318,00 €
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Ils sont nés avec un nom et des privilèges mais ont choisi leur propre destin, au risque de tout perdre. L'histoire de France et du monde recèle une incroyable richesse en aristocrates rebelles. De Cyrano de Bergerac à Olympe de Gouges, de Lord Byron à Alphonse de Lamartine, du comte Tolstoï à Savorgnan de Brazza, de Luchino Visconti à Simone de Beauvoir, ils inventent leur voie. Ils défrichent leur chemin et explorent les horizons lointains. Ils se défont des oripeaux de leur classe pour se vêtir des habits neufs de la découverte. Leurs figures sont à chaque fois emblématiques d'un engagement, d'une destinée à nul autre pareil. Ils ne sont en rien comparables et cependant on a la certitude qu'ils appartiennent à cette même fraternité baroque.
Le 6 septembre 1757, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, naît au château de Chavaniac, dans les montagnes d'Auvergne. Orphelin et millionnaire à quatorze ans, marié à seize ans à la femme de sa vie, major général dans l'armée des États-Unis à dix-neuf ans, tel est le destin du Héros des Deux Mondes à vingt ans. Tour à tour défenseur des Indiens et des Noirs en Amérique, des protestants et des juifs en France, pionnier des droits de l'homme, prophète du suffrage universel, partisan de l'ouverture, avocat des Irlandais, des Polonais, des Italiens qui sont à la recherche de l'idée d'une nation, La Fayette anticipe tous les combats de la Liberté. Il traversera trois révolutions, quatre royaumes, deux républiques et un empire, et symbolisera une idée de la France engagée hors de ses frontières. . . Gonzague Saint Bris a consacré vingt ans de recherches à la rédaction de cette considérable biographie. Accumulant révélations surprenantes, documents inédits, archives de familles et correspondances privées, il éclaire d'un jour nouveau les soixante-dix-sept ans d'un homme d'idéal et d'action, à l'occasion du deux cent cinquantième anniversaire de la naissance de ce marquis libertaire.
Avec une extraordinaire habileté politique, malgré une santé toujours chancelante et les misères du temps, parcourant sans arrêt son royaume, Louis XI consacra sa vie à une France qu'il voulut forte et prospère. Après avoir brisé les grands féodaux ligués contre la Couronne, il mit fin à la guerre de Cent Ans, affirma pleinement l'autorité d'un Etat impartial, défendit le peuple contre les grands et s'opposa même à ce qui, en son temps, incarnait le fondamentalisme religieux, l'Inquisition. Aux antipodes d'une légende noire faisant de Louis XI "l'universelle araigne", cette biographie nous fait découvrir un monarque à la personnalité complexe. Plus attachant qu'on ne l'a dit, plus subtil qu'on ne l'a cru, ce roi moderne, que certains n'hésitèrent pas à qualifier de "prudent", nous en dit plus qu'on ne le pense sur la France d'aujourd'hui.
Une journée particulière... ou quand Bonaparte devint Napoléon. Gonzague Saint Bris nous conte par le menu le sacre de l'Empereur célébré le 2 décembre 1804 en présence du pape Pie VII. Mais que sait-on de cette cérémonie immortalisée par Le peintre David ? Pour répondre à cette question, l'historien Gonzague Saint Bris s'est mué en grand reporter pour raconter, non seulement le jour du sacre, mais les semaines qui ont précédé et suivi c'est-à-dire tous les préparatifs de l'événement, l'événement lui-même, ses conséquences, sans oublier les mille et un détails qui font de l'histoire une matière vivante. Pourquoi le Premier Consul décida-t-il de devenir empereur ? Qui a convaincu le pape de venir à Paris et comment se passa son voyage ? Combien de temps fut nécessaire pour préparer La cérémonie ? Quels diplomates représentaient quelles nations ? Qui fabriqua la couronne, conçu les costumes et composa la musique ? A quoi ressemblait le Paris d'alors ? Quelle fut la dépense pour le Trésor ? Comment l'opinion jugea-t-elle L'événement ? Et à l'étranger ? Où se trouvaient, ce jour-là, Chateaubriand, Madame de Staël, Joseph de Maistre et d'autres opposants, mais aussi le président des Etats-Unis ou l'empereur de Chine ? A toutes ces questions et à bien d'autres, l'auteur répond en déclinant au présent le décalage horaire de L'Histoire, alliant profondeur psychologique et perspective historique et entraînant le lecteur dans La frénétique aventure du sacre.
Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.