Une journée particulière... ou quand Bonaparte devint Napoléon. Gonzague Saint Bris nous conte par le menu le sacre de l'Empereur célébré le 2 décembre 1804 en présence du pape Pie VII. Mais que sait-on de cette cérémonie immortalisée par Le peintre David ? Pour répondre à cette question, l'historien Gonzague Saint Bris s'est mué en grand reporter pour raconter, non seulement le jour du sacre, mais les semaines qui ont précédé et suivi c'est-à-dire tous les préparatifs de l'événement, l'événement lui-même, ses conséquences, sans oublier les mille et un détails qui font de l'histoire une matière vivante. Pourquoi le Premier Consul décida-t-il de devenir empereur ? Qui a convaincu le pape de venir à Paris et comment se passa son voyage ? Combien de temps fut nécessaire pour préparer La cérémonie ? Quels diplomates représentaient quelles nations ? Qui fabriqua la couronne, conçu les costumes et composa la musique ? A quoi ressemblait le Paris d'alors ? Quelle fut la dépense pour le Trésor ? Comment l'opinion jugea-t-elle L'événement ? Et à l'étranger ? Où se trouvaient, ce jour-là, Chateaubriand, Madame de Staël, Joseph de Maistre et d'autres opposants, mais aussi le président des Etats-Unis ou l'empereur de Chine ? A toutes ces questions et à bien d'autres, l'auteur répond en déclinant au présent le décalage horaire de L'Histoire, alliant profondeur psychologique et perspective historique et entraînant le lecteur dans La frénétique aventure du sacre.
Nombre de pages
288
Date de parution
23/09/1999
Poids
395g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782235022231
Titre
LE SACRE. Et Bonaparte devint Napoléon
Auteur
Saint Bris Gonzague
Editeur
TALLANDIER
Largeur
145
Poids
395
Date de parution
19990923
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ils sont nés avec un nom et des privilèges mais ont choisi leur propre destin, au risque de tout perdre. L'histoire de France et du monde recèle une incroyable richesse en aristocrates rebelles. De Cyrano de Bergerac à Olympe de Gouges, de Lord Byron à Alphonse de Lamartine, du comte Tolstoï à Savorgnan de Brazza, de Luchino Visconti à Simone de Beauvoir, ils inventent leur voie. Ils défrichent leur chemin et explorent les horizons lointains. Ils se défont des oripeaux de leur classe pour se vêtir des habits neufs de la découverte. Leurs figures sont à chaque fois emblématiques d'un engagement, d'une destinée à nul autre pareil. Ils ne sont en rien comparables et cependant on a la certitude qu'ils appartiennent à cette même fraternité baroque.
Le 6 septembre 1757, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, naît au château de Chavaniac, dans les montagnes d'Auvergne. Orphelin et millionnaire à quatorze ans, marié à seize ans à la femme de sa vie, major général dans l'armée des États-Unis à dix-neuf ans, tel est le destin du Héros des Deux Mondes à vingt ans. Tour à tour défenseur des Indiens et des Noirs en Amérique, des protestants et des juifs en France, pionnier des droits de l'homme, prophète du suffrage universel, partisan de l'ouverture, avocat des Irlandais, des Polonais, des Italiens qui sont à la recherche de l'idée d'une nation, La Fayette anticipe tous les combats de la Liberté. Il traversera trois révolutions, quatre royaumes, deux républiques et un empire, et symbolisera une idée de la France engagée hors de ses frontières. . . Gonzague Saint Bris a consacré vingt ans de recherches à la rédaction de cette considérable biographie. Accumulant révélations surprenantes, documents inédits, archives de familles et correspondances privées, il éclaire d'un jour nouveau les soixante-dix-sept ans d'un homme d'idéal et d'action, à l'occasion du deux cent cinquantième anniversaire de la naissance de ce marquis libertaire.
Avec une extraordinaire habileté politique, malgré une santé toujours chancelante et les misères du temps, parcourant sans arrêt son royaume, Louis XI consacra sa vie à une France qu'il voulut forte et prospère. Après avoir brisé les grands féodaux ligués contre la Couronne, il mit fin à la guerre de Cent Ans, affirma pleinement l'autorité d'un Etat impartial, défendit le peuple contre les grands et s'opposa même à ce qui, en son temps, incarnait le fondamentalisme religieux, l'Inquisition. Aux antipodes d'une légende noire faisant de Louis XI "l'universelle araigne", cette biographie nous fait découvrir un monarque à la personnalité complexe. Plus attachant qu'on ne l'a dit, plus subtil qu'on ne l'a cru, ce roi moderne, que certains n'hésitèrent pas à qualifier de "prudent", nous en dit plus qu'on ne le pense sur la France d'aujourd'hui.
Héritier à sa naissance en 1811 du plus beau trône de l'époque, l'Empire français alors à son apogée, crédité du titre prestigieux de roi de Rome, le fils unique de Napoléon et de l'archiduchesse Marie-Louise incarne sans doute le plus beau des rêves de l'ancien lieutenant d'artillerie devenu empereur. A l'âge de trois ans, le monde s'écroule autour de lui. Il perd non seulement son père qu'il ne reverra pas, mais aussi son titre. Ballotté à travers l'Europe, devenu un simple pion sur l'échiquier du congrès de Vienne, prince virtuel de Parme, puis reclus à la Hofburg, celui que l'on appellera bientôt l'Aiglon s'éteint à vingt et un ans, au c'ur de l'été 1832, emporté par la plus romantique des maladies, la tuberculose. La légende peut alors commencer. Elle ne cessera pas, entraînant dans son sillage tous les espoirs d'une Europe en recomposition qui se prend à rêver d'un nouvel empire dont ce prince de vingt ans aurait pu être l'éternel souverain, le roi virtuel et qui serait bientôt le prince incontesté du romantisme triomphant. C'est cette histoire que raconte aujourd'hui l'historien et romancier Gonzague Saint Bris, après Le Sacre et avant Le Coup d'éclat du 2 décembre, consacrant à chacun des événements les lus symboliques des trois empires, une vaste et profonde réflexion sur l'ancrage du sentiment napoléonien dans la conscience nationale.
Au commencement, ce n'était qu'une histoire de conquêtes, d'empire et de liberté. Une histoire de fractures, de révolte et de crise. En somme, une histoire de colonisation républicaine.À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le colonisateur français commence à être perçu comme l'agresseur. La naissance des nationalismes en Extrême-Orient et plus encore l'arrivée des communistes au pouvoir en Chine transforment alors une guerre d'indépendance en un inextricable conflit international.De la conquête coloniale, au XIXe siècle, à 1949, le premier opus des Guerres d'Indochine retrace les fondements historiques de la présence française jusqu'à l'engrenage du conflit international.Notes Biographiques : Philippe Franchini est l'auteur d'une vingtaine d'essais historiques et romans. Il a notamment coécrit, avec Alain Missoffe, Femmes de fer. Elles ont incarné la saga Wendel (Tallandier, 2020).
Espagne, 1936 : le général Franco déclenche un coup d'Etat contre le gouvernement de Front populaire qui plonge le pays dans une guerre civile de près de trois années. Cette guerre a fait plusieurs centaines de milliers de morts, hommes, femmes et enfants, et jeté sur les routes plus d'un demi - million de réfugiés, contraints à l'exil. L'auteur démontre, point par point, en quoi cette guerre civile a mis en oeuvre toutes les logiques et pratiques de l'extermination de masse : exécutions sommaires par milliers, procès factices, torture et viols systématiques, emprisonnements abusifs...
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