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Mémoire de l'immigration et histoire coloniale
Saïdi Hédi ; Ponty Janine
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296024199
Depuis une dizaine d'années, la question de la mémoire/histoire est au coeur du débat socio-historique. Il suffit de consulter le nombre de livres, d'articles et de travaux universitaires pour se rendre compte de l'intérêt porté à cette problématique. On assiste actuellement à l'émergence d'une politique de la mémoire avec l'édification d'espaces dédiés à la mémoire coloniale. La mémoire de l'immigration révèle une histoire commune avec le pays d'accueil, elle est tissée de non-dits et de préjugés. L'imaginaire colonial a façonné la France au cours des deux derniers siècles, rendant l'étude de cette mémoire difficile. L'histoire objectivée nous montre la part qu'ont prise ces étrangers dans la construction économique, intellectuelle et culturelle de la France. Dans cet ouvrage collectif, des historiens et des sociologues, tout en évitant le piège mémoriel, se sont penchés sur le sujet, dans une aventure intellectuelle commune. Ils rendent compte aux lecteurs de leurs recherches, réflexions et critiques sur ces noces et divorces républicains entre colons et colonisés. Cet ouvrage donne un éclairage lucide sur une question complexe, c'est un outil indispensable pour celles et ceux qui veulent en savoir davantage sur le triangle des omissions: immigration, mémoire et histoire
Nombre de pages
192
Date de parution
15/02/2007
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296024199
Titre
Mémoire de l'immigration et histoire coloniale
Auteur
Saïdi Hédi ; Ponty Janine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20070215
Nombre de pages
192,00 €
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Longtemps ignorée, la mémoire de la colonisation et de l'immigration refait surface. Sans s'ériger en procureurs ni en juges de l'histoire, les auteurs nous expliquent pourquoi la France a tardé à reconnaître ces mémoires particulières et pourquoi certains événements sont demeurés marginaux à l'histoire nationale. Leurs écrits témoignent d'une profonde réflexion et d'une volonté d'intégrer l'histoire des étrangers dans celle de la France.
Depuis les années 80 les explications culturalistes des problèmes sociaux ont commencé à s'installer dans les discours intellectuel, politique et médiatique. L'écart culturel", la "différence religieuse", les "origines ethniques" seraient devenus les causes des difficultés que rencontrent des générations nées, scolarisées et socialisées en France. L'émergence de l'ethnicisation des liens sociaux au sein de la société française est un moyen pour déplacer les problèmes et éviter les vraies questions. En jouant sur les symboles, en répétant sans cesse ces explications culturalistes et en prononçant d'une façon permanente un discours accusateur, certains pensent avoir trouvé à travers ces justifications les solutions adéquates à leur peur. A ces difficultés sociales s'ajoutent des difficultés liées à la mémoire et à l'histoire, une histoire impensée.
À chaque rentrée scolaire, les livres sur l'école, les difficultés de l'enseignement dans les collèges difficiles, la mise en cause injuste des enseignants, sont, étalés sur les rayons des supermarchés. Travailler à partir des écrits de nos élèves nous est apparu comme une invitation à prendre des risques et nous a incité à faire de ces archives "éphémères" un objet d'étude et d'analyse. Tel est, pensons-nous, le travail du chercheur. Ce livre est d'abord issu de réalisations communes, et bénéficie de l'expérience du croisement de plusieurs regards sur l'école, les quartiers, les parents. Les uns et les autres, nous avons éprouvé d'extraordinaires sensations et une immense joie lors de la réalisation de nos projets.
Ecrire sur l'histoire des civilisations, l'immigration et la révolution tunisienne, c'est rendre accessible des événements encore trop récents et qui échappent pour l'instant à l'archivage national. Exhumer ces faits oubliés, c'est explorer "l'arrière-pays" de ces évènements, sans faire pour autant le procès de quiconque. Evoquer la mémoire de ces étrangers, expliquer la révolution tunisienne, c'est tenter de contribuer à un dessein de science sociale.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.