Le nombre 7 occupe une place privilégiée dans la plupart des cultures, mythologies et religions depuis une date très lointaine, pratiquement à la même époque que l'invention de l'écriture, soit environ 3 000 ans av. J.-C. selon Babylone. En fait, il s'agit d'un nombre dont la symbolique mystique et parfois ésotérique est fascinante du fait que les théologiens aussi bien que les superstitieux lui vouent une admiration mystérieuse. Le nombre 7 correspond aux 7 jours de la semaine, aux 7 planètes, aux 7 degrés de la perfection, aux 7 sphères ou degrés célestes, aux 7 pétales de la rose, aux 7 têtes du naja d'Angkor, aux 7 branches de l'arbre cosmique et sacrificiel du chamanisme, etc. Certains septénaires sont symboles d'autres septénaires : ainsi la rose aux 7 pétales évoquerait les 7 cieux, les 7 hiérarchies angéliques, tous ensemble parfaits. Il faut encore noter qu'il fallait aussi assimiler aux 7 cieux les 7 encoches de l'arbre axial sibérien, les 7 couleurs de l'escalier du Bouddha, les 7 métaux de l'échelle des mystères mithriaques, les 7 échelons de l'échelle des Kadosh de la Maçonnerie écossaise : c'est le nombre des états spirituels hiérarchisés qui permettent le passage de la terre au ciel. Le 7 est donc de loin le nombre le plus attractif, pour ces raisons, et de multiples autres encore que cet ouvrage a recensées.
Nombre de pages
250
Date de parution
17/02/2016
Poids
295g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343080925
Titre
Le nombre 7. Symboles, mythes et caractères
Auteur
Sadaka Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
295
Date de parution
20160217
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
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Ce dictionnaire est répertorié selon cinq thèmes différents. Ce dictionnaire aborde la partie "Liturgique et théologique mariale" en 155 entrées basées sur les Ecritures, la spiritualité, la théologie, la liturgie, l'art, l'histoire et la géographie. Suivent les "Nombres mariaux symboliques" en 35 nombres ; la "Flore mariale symbolique" est présentée en 120 herbes, plantes ou arbres. Une quatrième section est consacrée aux "Couleurs mariales symboliques". Pour achever, le "Bestiaire marial symbolique" est traité en 30 oiseaux ou bêtes.
Le nombre 3 est le nombre le plus attracteur pour de multiples raisons. C'est un nombre sacré et éminemment spirituel dans la majorité des cultures et civilisations. Il symbolise souvent la perfection. Selon Eusèbe, évêque de Césarée, "le nombre 3, le plus parfait de tous, est l'image sensible de la divinité". Pour la doctrine chrétienne, il compose la Sainte Trinité, un Dieu en tant qu'entité unique composé de 3 entités : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Pour les francs-maçons, il est au coeur même de leur Ordre. Ne les appelle-t-on pas "les frères aux 3 points" en référence au triangle équilatéral parfait qui domine à leur fronton ? Dans la kabbale, la tradition ésotérique du judaïsme, ce sont les 3 mots clés, lumière, vibration et énergie qui émanent de l'infini, la plus haute métaphore du Divin. En numérologie, il représente l'équilibre de l'univers.
Au commencement était le serpent. C'est du moins ce que croient quelques anciennes mythologies, pour lesquelles le serpent serait à l'origine de la vie sur terre. Le serpent est, sans doute, de tous les animaux, celui dont la symbolique est la plus riche. Il n'y a pas d'animal qui ait frappé davantage l'imagination des peuples. Toutes les religions font au serpent une place de choix en bien ou en mal.
Au commencement le sacré était féminin. Le culte d'une " Déesse Mère " est probablement la plus ancienne religion du monde. Ses racines remontent très loin dans l'histoire. Dieu fut d'abord une femme, Dieu fut d'abord une Déesse ! Dès le paléolithique, la société était donc régie par les femmes, les hommes étant soumis à un régime matriarcal. Certains historiens ont évoqué la théorie de l'existence d'une civilisation pré-indo-européenne appelée " culture préhistorique de la déesse " ou " matrilocale " qui aurait existé au début du paléolithique supérieur jusque vers 3000 avant J.C., quand le patriarcat se serait peu à peu institué. Dès le IVe siècle, la Sainte Vierge Marie, la Mère de Dieu, devient aussi Reine de la terre et Reine des cieux. Apparemment, elle a absorbé peu à peu tous les attributs des anciennes Grandes Mères dans le monde. Assurément Sa Sainteté durera à jamais, tant qu'il y aura de générations !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...