Les dames de Sainte-Elisabeth. Un couvent dans le Marais (1616-1792)
Sabourdin-Perrin Dominique ; Snoëk Xavier
L'HARMATTAN
41,00 €
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EAN :9782343035642
Lors d'une promenade dans le Marais, en passant devant l'église Sainte-Elisabeth, rien ne laisse supposer qu'il s'agit de l'église d'un vaste monastère, aujourd'hui disparu. En ce lieu, les reines, Marie de Médicis et Anne d'Autriche, une favorite royale, Madame du Barry, des ministres, des chanceliers de France, Séguier, Voysin, des écrivains, Madame de Sévigné, des peintres, Charles Le Brun, des hommes d'église de grande renommée, tels Bérulle, Condren, Camus, ou des saints, comme Vincent de Paul et François de Sales, sont venus prier, travailler. Certains y ont été enterrés. L'auteur, après de nombreuses recherches, a retrouvé le nom des trois cents religieuses qui ont vécu dans ce couvent, pendant 176 ans, découvrant que la plupart de ces femmes appartenaient aux plus grandes familles du Parlement et de la municipalité de Paris. Elle raconte leur vie quotidienne, de leur entrée au monastère jusqu'à leur décès. Bien qu'elles aient vécu en clôture, elles n'ont pas échappé aux évènements qui se sont déroulés de 1616 à 1792. Ce livre les fait sortir de l'anonymat et interroge le lecteur sur les raisons qui ont fait disparaître ce monastère de l'espace urbain et de l'histoire de Paris.
Nombre de pages
377
Date de parution
30/05/2014
Poids
600g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343035642
Titre
Les dames de Sainte-Elisabeth. Un couvent dans le Marais (1616-1792)
Auteur
Sabourdin-Perrin Dominique ; Snoëk Xavier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
600
Date de parution
20140530
Nombre de pages
377,00 €
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La prise des Tuileries, le 10 août 1792, marque un changement dans l'histoire de la Révolution Française. Un régime de terreur s'installe peu à peu, en France. La guillotine n'est pas le seul instrument de mort. Des mouvements populaires se terminent par des massacres. Les plus sanglants sont ceux des 2, 3, 4 septembre 1792. A Paris, le peuple envahit les prisons et tue sans discernement. Dans l'église des Carmes, 160 prêtres sont incarcérés. Un dialogue entre deux frères évêques, Pierre-Louis et François-Joseph de La Rochefoucauld, fait revivre la tension qui monte en puissance, et les événements qui les conduisent inexorablement vers la mort.
Qui se souvient de la vénérable Marie-Clotilde de France (1759-1802), la soeur oubliée de Louis XVI et de Madame Elisabeth, dont pourtant le pape Jean-Paul II a reconnu en 1982 l'héroïcité des vertus ? Son mariage a été le dernier célébré à Versailles en 1775, juste après le sacre de Louis XVI. Elle épouse alors le prince de Piémont-Sardaigne et part vivre à Turin. Avec son mari, elle va recevoir à sa cour toute l'émigration française, dont ses frères, les futurs rois Louis XVIII et Charles X. Mais devenue reine de Piémont-Sardaigne en 1796, elle doit s'exiler avec sa famille à travers l'Italie, de crainte d'être enlevée par les Français. Elle témoigne en dépit de ces événements d'une foi profonde, faite de piété et d'austérité. Elle instaure ainsi le culte de Notre-Dame de Pitié dans ses Etats, avant de mourir, à Naples, à l'âge de 42 ans.
Née dans une famille noble, Fleur de Corbie (1300-1347), fêtée le 5 octobre, a connu une grande renommée, qui s'est répandue hors du Quercy, pour gagner l'Auvergne, le Limousin, le Rouergue, le Périgord, la Gascogne et Montpellier. A 14 ans, Fleur devient hospitalière de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Issendolus, dans l'Hôpital-Beaulieu, aujourd'hui en voie de restauration. Figure d'humilité pour ses compagnes, elle consacre sa vie au soin des malades et à l'accueil des pèlerins. Modèle de dévouement, elle est une grande mystique, favorisée notamment d'extases durant la communion. On lui attribue des miracles durant sa vie et après sa mort. Sainte Fleur a toujours fait l'objet d'un culte populaire. Avec les hospitalières sainte Toscana et sainte Ubaldesca, sainte Fleur est plus particulièrement vénérée par les membres de l'ordre de Malte. C'est pourquoi l'Académie historique française et la Fondation française de l'ordre de Malte ont tenu à soutenir la réalisation de cet ouvrage.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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