Marie-Clotilde de France. La soeur oubliée de Louis XVI
Sabourdin-Perrin Dominique
SALVATOR
22,00 €
Epuisé
EAN :9782706719592
Qui se souvient de la vénérable Marie-Clotilde de France (1759-1802), la soeur oubliée de Louis XVI et de Madame Elisabeth, dont pourtant le pape Jean-Paul II a reconnu en 1982 l'héroïcité des vertus ? Son mariage a été le dernier célébré à Versailles en 1775, juste après le sacre de Louis XVI. Elle épouse alors le prince de Piémont-Sardaigne et part vivre à Turin. Avec son mari, elle va recevoir à sa cour toute l'émigration française, dont ses frères, les futurs rois Louis XVIII et Charles X. Mais devenue reine de Piémont-Sardaigne en 1796, elle doit s'exiler avec sa famille à travers l'Italie, de crainte d'être enlevée par les Français. Elle témoigne en dépit de ces événements d'une foi profonde, faite de piété et d'austérité. Elle instaure ainsi le culte de Notre-Dame de Pitié dans ses Etats, avant de mourir, à Naples, à l'âge de 42 ans.
Nombre de pages
357
Date de parution
11/06/2020
Poids
525g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782706719592
Titre
MARIE-CLOTILDE DE FRANCE - LA SOEUR OUBLIEE DE LOUIS XVI
Auteur
Sabourdin-Perrin Dominique
Editeur
SALVATOR
Largeur
148
Poids
525
Date de parution
20200611
Nombre de pages
357,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La prise des Tuileries, le 10 août 1792, marque un changement dans l'histoire de la Révolution Française. Des mouvements populaires se terminent par des massacres. A Paris, le peuple envahit les prisons et tue sans discernement. Dans l'église des Carmes, 160 prêtres sont incarcérés. Un dialogue entre deux frères évêques, Pierre-Louis et François -Joseph de La Rochefoucauld, fait revivre la tension qui monte en puissance, et les événements qui les conduisent inexorablement vers la mort.
Née dans une famille noble, Fleur de Corbie (1300-1347), fêtée le 5 octobre, a connu une grande renommée, qui s'est répandue hors du Quercy, pour gagner l'Auvergne, le Limousin, le Rouergue, le Périgord, la Gascogne et Montpellier. A 14 ans, Fleur devient hospitalière de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Issendolus, dans l'Hôpital-Beaulieu, aujourd'hui en voie de restauration. Figure d'humilité pour ses compagnes, elle consacre sa vie au soin des malades et à l'accueil des pèlerins. Modèle de dévouement, elle est une grande mystique, favorisée notamment d'extases durant la communion. On lui attribue des miracles durant sa vie et après sa mort. Sainte Fleur a toujours fait l'objet d'un culte populaire. Avec les hospitalières sainte Toscana et sainte Ubaldesca, sainte Fleur est plus particulièrement vénérée par les membres de l'ordre de Malte. C'est pourquoi l'Académie historique française et la Fondation française de l'ordre de Malte ont tenu à soutenir la réalisation de cet ouvrage.
L'église Sainte-Elisabeth, dans le Marais, appartenait anciennement à un monastère désormais disparu. L'auteur s'est intéressée à ce lieu oublié et aux trois cents religieuses qui l'ont habité et qui appartenaient à de grandes familles parisiennes. On découvre le quotidien de ces femmes et ce qu'elles ont vécu durant les évènements survenus entre 1616 et 1792. C'est également l'occasion de s'interroger sur les raisons de la disparition de ce lieu de culte.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.