Comme il est passionnant, ce mouvement de renouveau du catholicisme en France, au XVIIe siècle, qui se lève en réaction positive à la Réforme protestante ! C'est l'émergence de ce qu'Henri Bremond appellera l'Ecole française de spiritualité et qui voit émerger de belles gures, comme celles de saint Jean Eudes, saint Vincent de Paul, Jean-Jacques Olier ou Bérulle. Parmi celles-ci, Nicolas Barré (1621-1686) tient une place importante et originale : né à Amiens, élevé chez les Jésuites, il choisit d'entrer dans l'ordre des Minimes, fondé par saint François de Paule. Professeur de théologie, bibliothécaire, directeur spirituel renommé, il s'investit beaucoup dans l'éducation des enfants pauvres à Rouen et à Paris. Très proche de saint Jean-Baptiste de La Salle, il forme les Soeurs de l'Enfant-Jésus qui se vouent à cette tâche éducative. Sa spiritualité, axée sur la dévotion à l'Enfant Jésus, nous fait découvrir un Dieu infiniment aimant, qui invite à la conversion.
Nombre de pages
352
Date de parution
29/03/2018
Poids
502g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706716362
Titre
NICOLAS BARRE - UN MINIME DU GRAND SIECLE
Auteur
Sabourdin-Perrin Dominique ; Noyer Jacques
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
502
Date de parution
20180329
Nombre de pages
352,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La prise des Tuileries, le 10 août 1792, marque un changement dans l'histoire de la Révolution Française. Des mouvements populaires se terminent par des massacres. A Paris, le peuple envahit les prisons et tue sans discernement. Dans l'église des Carmes, 160 prêtres sont incarcérés. Un dialogue entre deux frères évêques, Pierre-Louis et François -Joseph de La Rochefoucauld, fait revivre la tension qui monte en puissance, et les événements qui les conduisent inexorablement vers la mort.
Qui se souvient de la vénérable Marie-Clotilde de France (1759-1802), la soeur oubliée de Louis XVI et de Madame Elisabeth, dont pourtant le pape Jean-Paul II a reconnu en 1982 l'héroïcité des vertus ? Son mariage a été le dernier célébré à Versailles en 1775, juste après le sacre de Louis XVI. Elle épouse alors le prince de Piémont-Sardaigne et part vivre à Turin. Avec son mari, elle va recevoir à sa cour toute l'émigration française, dont ses frères, les futurs rois Louis XVIII et Charles X. Mais devenue reine de Piémont-Sardaigne en 1796, elle doit s'exiler avec sa famille à travers l'Italie, de crainte d'être enlevée par les Français. Elle témoigne en dépit de ces événements d'une foi profonde, faite de piété et d'austérité. Elle instaure ainsi le culte de Notre-Dame de Pitié dans ses Etats, avant de mourir, à Naples, à l'âge de 42 ans.
Née dans une famille noble, Fleur de Corbie (1300-1347), fêtée le 5 octobre, a connu une grande renommée, qui s'est répandue hors du Quercy, pour gagner l'Auvergne, le Limousin, le Rouergue, le Périgord, la Gascogne et Montpellier. A 14 ans, Fleur devient hospitalière de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem à Issendolus, dans l'Hôpital-Beaulieu, aujourd'hui en voie de restauration. Figure d'humilité pour ses compagnes, elle consacre sa vie au soin des malades et à l'accueil des pèlerins. Modèle de dévouement, elle est une grande mystique, favorisée notamment d'extases durant la communion. On lui attribue des miracles durant sa vie et après sa mort. Sainte Fleur a toujours fait l'objet d'un culte populaire. Avec les hospitalières sainte Toscana et sainte Ubaldesca, sainte Fleur est plus particulièrement vénérée par les membres de l'ordre de Malte. C'est pourquoi l'Académie historique française et la Fondation française de l'ordre de Malte ont tenu à soutenir la réalisation de cet ouvrage.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.