La photographie du Théâtre en France du Second Empire à la Belle Epoque
Rykner Arnaud
COHEN ET COHEN
120,00 €
Prévente
Sortie prévue le 10 septembre 2026
EAN :9782367491356
Souvent mal aimée, peu étudiée, excepté à travers quelques grands noms de la scène (comme Sarah Bernhardt) ou de la photographie (comme la famille Nadar), la photographie de théâtre constitue à la fois un répertoire visuel extraordinaire et une source de vrai plaisir esthétique, fût-il parfois doublé de désirs plus troubles lorsqu'il s'agit du répertoire féminin. L'histoire de la photographie de théâtre, medium à priori impur (entre " document " plus ou moins suspect et " photographie mise en scène ") n'a été jusqu'ici qu'esquissée et méritait que lui soit consacrée une enquête d'ampleur, tout particulièrement à ses débuts, du Second Empire à la Belle Epoque. Envisagé généralement comme un simple moyen d'illustrer ce que nous croyons savoir du théâtre français de la période, il s'offre en fait également comme un moyen d'explorer l'histoire de la photographie elle-même, en en mettant au jour certains aspects majeurs et souvent méconnus. Etudier de plus près ces images, tantôt trop transparentes, tantôt presque énigmatiques, et leurs modes de fabrication ou de diffusion permet de mieux comprendre la manière dont notre regard construit ces représentations et l'émotion qu'elles nous procurent. C'est à cette exploration que le présent ouvrage invite le lecteur, autant que le spectateur. Illustré de plus de 350 clichés dans leur majorité inédits ou rares, issus de collections privées ou publiques, l'ouvrage tentent ainsi de montrer comment théâtre et photographie apprennent à cheminer ensemble à l'orée du XXe siècle. Cette publication intervient dans le cadre de la célébration du bicentenaire de la photographie.
Nombre de pages
400
Date de parution
10/09/2026
Poids
300g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782367491356
Titre
LA PHOTOGRAPHIE DU THEATRE EN FRANCE DU SECOND EMPIRE A LA BELLE EPOQUE
Auteur
Rykner Arnaud
Editeur
COHEN ET COHEN
Largeur
225
Poids
300
Date de parution
20260910
Nombre de pages
400,00 €
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Les manques du langage, les obscurs grouillements des tropismes, la vue qui empêche la vision, l'impuissance du théâtre à donner vraiment à voir, enfin tout ce qui évoque la difficulté d'atteindre la vérité du " petit pan de mur jaune ", tout ceci (et les différents moyens pour l'approcher) est suggéré dans cet essai qui semble en quelque sorte forcer le silence, ou plutôt le traquer à travers les expériences d'auteurs tant classiques (Marivaux, Racine, Molière) que contemporains (Michaux, Beckett, Sarraute, Duras), avec un passage par le naturalisme et le symbolisme fin de siècle. Aux " failles " décelables dans " le joyeux bavardage " de Figaro, dans la parole victorieuse de Célimène ou de Don Juan, s'ajoutent les dispositifs mis en place par la modernité pour faire " défaillir " la représentation : alors apparaît, ou plutôt surgit, sous le langage, derrière l'image cela que la littérature voudrait faire " advenir ".
L'art ne peut exister que par ce qui le nie ; il lui faut s'expatrier, en se choisissant des contre-modèles qui travaillent à l'encontre de ses propres moyens.D'où, pour l'écrivain, la fascination, parfois inavouée, pour tout ce qui ferait l'économie du langage et de ce qu'il postule (sens, formalisation et structuration logique).Au fond, sans la conscience que le langage est vain, écrirait-on ?Ce livre explore, de Balzac à Zola, de James à Wilde, de Maeterlinck à Sarraute, de Proust à Carson Mc Cullers, quelques aspects de cette résistance du texte qui passe par le renoncement aux pouvoirs du langage.Écrire n'est peut-être qu'une façon de crever l'écran des mots ; à l'endroit de la déchirure, par le pan, dont la peinture servit de modèle à Proust, le Réel surgit alors, et nous aveugle, sans pour autant nous tuer ou nous rendre fou ; car l'oeuvre nous permet de survivre joyeusement à cette catastrophe dont elle rend l'expérience possible et salvatrice.
Une oeuvre inédite de Delacroix découverte à Ajaccio Ajaccio possède le privilège de détenir l'?uvre fondatrice du style de Delacroix : La Vierge du Sacré-C'ur. Cette toile de grand format, conservée dans la cathédrale, appartient désormais à la Collectivité Territoriale de Corse. Cette histoire rocambolesque d'une commande d'Etat attribuée à Géricault, mais réalisée par Delacroix, se suffirait presque à elle-même. Or, La Vierge du Sacré-C'ur constitue surtout le chaînon manquant entre le néoclassicisme et le romantisme : l'?uvre montre d'où vient le peintre et, surtout, annonce où il va. Jusqu'en 1930, seules les études préparatoires, qui ne laissaient guère pressentir l'ouvrage définitif, demeuraient connues des historiens ; une véritable mise en valeur restait donc à faire. Cette étude inédite de La Vierge du Sacré-C'ur permet notamment de mesurer l'influence cruciale de la peinture britannique chez Delacroix. Ce livre comportera, outre de nombreuses ?uvres du peintre, de multiples figures de comparaison (David, Géricault, Guérin, Turner, Raphaël, Véronèse, Michel-Ange, Rubens, Ingres et bien d'autres).
Cette formidable enquête, pleine de rebondissements, sert de prétexte à une réflexion parfois féroce sur les dérives d'une institution judiciaire manipulée et sur les effets criminogènes de ses carences.
Un tueur en série égorge des magistrats, à Paris, puis en province. Même mode opératoire, même signature : des sachets de papier contenant des éclats de peinture. Aucun lien entre les victimes qui ne se sont jamais rencontrées. L'enquête piétine et l'hécatombe continue, provoquant les "coups de gueule" d'une hiérarchie aux prises avec les politiques et le découragement des flics. Et l'assassin n'a pas fini de les narguer en enlevant un ex-commissaire spécialiste des trafics d'oeuvres d'art qui vient justement d'achever un ouvrage sur Van Gogh... Cet ouvrage paraît dans la collection "ArtNoir", première et unique collection entièrement consacrée aux thrillers se déroulant dans le monde de l'art.
L'Anglais récréatif ou Boîte pour apprendre l'anglais en jouant et seul est la maquette d'une méthode d'apprentissage de la langue anglaise conçue, fabriquée et illustrée "Par un Professeur de l'Université", Stéphane Mallarmé. La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, où il est conservé, a récemment restauré ce trésor. Composé de seize fiches, il permet de répondre à'des questions posées à l'aide de tirettes que l'on actionne, de roues que l'on tourne pour sélectionner la bonne réponse. Cet exceptionnel document présente une facette inédite du travail original et inventif du poète pédagogue. Il est présenté aujourd'hui pour la première fois dans son intégralité. Bertrand Marcha) retrace dans cet ouvrage la pénible et chaotique carrière professorale de Stéphane Mallarmé, qui l'empêche de se consacrer pleinement à son art, plongeant ainsi le poète dans un océan de frustration. Marie-Pierre Pouly resitue L'Anglais récréatif dans le contexte d'une époque qui voit se réunir des domaines antérieurement disjoints : celui de la page animée et celui de la pédagogie récréative dans son lien avec les styles éducatifs. L'artiste Geneviève Besse vient compléter ces études en rebondissant avec talent sur le travail de l'écrivain pour proposer douze panneaux peints en contrepoint de ces fiches.