Modern Lovers. Karina Bisch & Nicolas Chardon, Edition bilingue français-anglais
Ruyter Thibaut de ; Neves Joana ; Lamy Frank ; Bis
MAC VAL
24,99 €
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EAN :9782900450147
Karina Bisch et Nicolas Chardon Modern Lovers 260 pages Bilingue français-anglais 180 reproductions Format : 27, 75 x 19, 75 Broché Textes : Thibaut de Ruyter, Joana Neves, entretien de Frank Lamy avec Karina Bisch et Nicolas Chardon Graphisme : Adriaan Mellegers Coédition MAC VAL / CONNOISSEURS ISBN : 978-2-900450-14-7 Office : 13 mai 2022 25 euros Karina Bisch et Nicolas Chardon (nés en 1974) développent chacun un oeuvre pictural singulier qui s'inscrit dans la suite des projets utopiques des avant-gardes historiques du début du xxe siècle (Bauhaus, Futurisme, Suprématisme, De Stilj, Dada...). Ils pratiquent une "peinture à vivre" savante et burlesque à la fois. Si les artistes se connaissent depuis longtemps, c'est en 2005 avec le projet "There is a love affair between the white cube and the black square" qu'ils décident d'approfondir la relation entre leurs travaux pour la pousser jusqu'à envisager des pièces à quatre mains : une manière de mettre à distance la question de la signature et de l'auteur, le couple devenant ainsi un troisième artiste. Ce projet aux formats divers, de la publication à la performance, a scellé les deux pratiques en un regard croisé et réciproque, jusqu'à cette dernière exposition en duo, où le couple s'installe véritablement au musée, entre maison et atelier. L'exposition "Modern Lovers" s'amuse de l'idée de pavillon : folies architecturales programmatiques des expositions universelles, habitation, étendard... et propose une immense "machine à habiter" , réunit oeuvres de l'une et de l'autre et oeuvres communes dans une scénographie originale entre écrin, maquette et décor, abolissant la frontière entre l'art et la vie. L'exposition se poursuit dans la présente publication coéditée avec la maison d'édition, structure de production et diffusion de multiples que les artistes ont créée, CONNOISSEURS. La majeure partie de cet ouvrage est exclusivement constituée de vues de l'exposition mises en scène par les artistes eux-mêmes, complétées par des reproductions de toutes les oeuvres présentées dans l'exposition. Cette iconographie inédite dialogue avec un entretien des artistes spécialement conduit par le commissaire, chargé des expositions au MAC VAL, Frank Lamy. Des textes commandés à deux complices de longue date ouvrent d'autres perspectives plus rétrospectives. Dans "La modernité, c'est la lutte des classes à la portée de tous ! " , Thibaut de Ruyter, critique d'art et commissaire d'expositions installé à Berlin, dont les centres d'intérêt vont des nouveaux médias au spiritisme, entre culture quotidienne, pop ou underground, revisite l'ensemble du travail des deux artistes, à l'aune de la modernité et de son décor. Tandis que Joana Neves, critique d'art, auteure et curatrice d'expositions d'art contemporain, qui a contribué à plusieurs précédentes publications consacrées à Karina Bisch, nous offre des textes sur chacune des pièces de l'exposition, autant d'interprétations littéraires de leurs formes plastiques. Exposition au MAC VAL : 12 mars-28 août 2022
Nombre de pages
260
Date de parution
19/08/2022
Poids
704g
Largeur
201mm
Plus d'informations
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EAN
9782900450147
Titre
Modern Lovers. Karina Bisch & Nicolas Chardon, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Ruyter Thibaut de ; Neves Joana ; Lamy Frank ; Bis
Editeur
MAC VAL
Largeur
201
Poids
704
Date de parution
20220819
Nombre de pages
260,00 €
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Lesourd Elodie ; Ruyter Thibaut de ; Costantini Ma
Hyperrockalisme : la reproduction picturale exacte de vues d'exposition, où l'objet principal de l'image sera représenté grandeur nature. Inventé par Elodie Lesourd, le terme d'hyperrockalisme rend compte d'une partie centrale de son travail. L'artiste peint des vues d'exposition, des installations éphémères mettant en scène des objets, des codes ou des esthétiques de la culture rock. Une fois l'image trouvée, elle se lance dans un patient travail de peinture au plus proche de l'original. Les objets fétiches de la culture rock - ampli Marshall noir, Les Paul des années 50, prise jack 3,5 chromée - deviennent les héros grandeur nature de ses peintures sur bois. Par ce jeu d'appropriation, l'artiste fabrique, au fil de ses expositions, une autre histoire de l'art et une véritable anthologie du rock. Trois essais de Thibaut de Ruyters, Marco Costantini et Hunter Hunt-Hendrix - tous trois spécialistes du rock - commentent et mettent en perspective la démarche artistique de cette artiste montante de la scène française.
Fernando Arrabal (né en 1932), que l'on ose plus trop ranger parmi les auteurs espagnols ou français, laissera à la postérité une oeuvre colossale et exceptionnellement diversifiée : poète, cinéaste, peintre, essayiste, romancier, c'est sans doute au théâtre que son nom restera le plus lié. Un théâtre à la fois surréaliste, violent et burlesque, marqué par Jarry, Kafka ou Beckett. Théâtre difficile à saisir, et c'est tout le mérite du travail de Danièle de Ruyter-Tognotti d'en avoir tiré les enjeux profonds par l'analyse de trois pièces. Et ils passèrent des menottes aux fleurs, Sur le Fil et La Tour de Babel) appartenant à ladite "troisième période" (à partir de 1968) caractérisée par le renforcement des dimensions politiques et sociales dans la dramaturgie arrabalienne. Chez Arrabal et dans toute son oeuvre, les rapports entre le réel et l'imaginaire sont absolument centraux et n'ont cessé d'évoluer. Co-fondateur, en 1962, du mouvement Panique avec Roland Topor, Christian Zeimert et Alejandro Jodorowsky, on se doute que l'univers mental d'Arrabal est particulièrement singulier... La question paradigmatique qui traverse l'analyse de Ruyter-Tognotti est donc presque naturellement celle-ci : quelle forme a pris la dialectique du réel et de l'imaginaire chez Arrabal à cette période et pour ces trois pièces ? Par l'analyse des structures relationnelles (rapports entre les personnages) et spatiales (les "lieux"), le repérage des fameux "éléments paniques" et le décryptage sémantique et sémiologique, Danièle Ruyter-Tognotti réussit non seulement à éclairer un théâtre énigmatique, mais aussi à donner au lecteur le goût d'y entrer ou celui de l'approfondir.
Figure mythique de la modernité en danse, François Delsarte n'était pourtant pas danseur et n'a laissé que peu d'écrits. Ce Français, dont la carrière de chanteur fut temporairement interrompue quand sa voix se brisa, passa le reste de sa vie à étudier les liens existant entre le geste et l'émotion, entre une sensation et son expression physique. Tout un pan de la danse moderne est fondé sur ses découvertes. Très célèbre en son temps, sa méthode fit fureur. On croisait dans ses cours des hommes politiques ou des orateurs en vue. Mais c'est un comédien américain, Steele Mackaye, son disciple le plus assidu, qui le fit connaître aux Etats-Unis où le nom de Delsarte est resté beaucoup plus célèbre qu'en Europe. Son unique biographie est l'?uvre d'un Américain, Ted Shawn. Publié en 1954, Every Little Movement: a Book about François Delsarte est un hommage rendu par ce chorégraphe à celui qu'il considérait comme son maître et comme le père de la danse moderne américaine. Ted Shawn, fondateur avec sa femme Ruth Saint Denis de la célèbre Denishawn School, entendait avec cet ouvrage rendre justice à la "vraie science de Delsarte", dont des décennies d'usage abusif et de mode avaient selon lui édulcoré, voire anéanti, le sens profond. Pendant plus de trente ans, il rassembla toutes les sources d'informations accessibles sur Delsarte. C'est au terme de cette recherche obstinée que le danseur entreprit la rédaction de ce livre. A la fois manuel pratique et ouvrage théorique destiné aux étudiants en danse, Every Little Movement connut un tel succès qu'il fut réédité en 1963. En voici enfin la traduction française, annotée et augmentée d'une préface. Grâce à l'apparat critique d'Annie Suquet, le lecteur débrouillera l'écheveau du "delsartisrne" américain et cernera mieux son influence sur les différentes techniques corporelles et somatiques.
Octobre 1972 - janvier 1973: Holf Dieter Brinkmann (1940-1975) séjourne à Rome, à la Villa Massimo, pendant allemand de la Villa Médicis. Il en revient avec trois cahiers dans lesquels il a engrangé ses impressions, sa correspondance amicale ou pas, les lettres envoyées à Maleen, sa compagne. Il y consigne son voyage, la découverte de cet endroit destiné à la "création" artistique, ses démêlés avec les occupants, ses rencontres avec les autochtones, ses lectures, les difficultés matérielles constantes, ses interrogations multiples. Il prend des photos, réalise des collages, déambule dans Rome, cette ville de vestiges qui impose son passé alors qu'en lui vocifèrent colère et désolation. Avec une impétuosité généreuse et hirsute de rebelle misanthrope, Brinkmann livre dans Rome, Regards sa pensée au travail et son combat avec les mots pour faire exploser la langue de l'intérieur. Chronique des jours à Rome et chez les hommes, ces regards collages arrivent enfin jusqu'à nous.
La collection "Livre d'artiste jeunesse" offre une carte blanche aux artistes de la collection du MAC VAL, leur permettant ainsi de déployer leur oeuvre à l'attention des enfants de manière singulière. Les projets sont inédits. Les artistes contemporains invitent les jeunes lecteurs (et leurs familles) à explorer leur univers visuel et poétique à travers des récits parallèles, des chroniques réelles ou imaginaires du inonde qui les entoure. Le MAC VAL ouvre, avec cette collection, une autre voie vers l'art contemporain. Pour ce deuxième numéro, le duo d'artistes We Are The Painters nous invite à suivre le voyage magique et pictural d'Ulma, un petit chevreau. "A sa naissance au coeur de la peinture, il est accueilli par la Fermière, et dans le ciel une bouche s'approche, c'est la Bonne Fée qui vient pour veiller sur lui. Entouré des Muses, il part à la découverte du monde, de ses paysages peuplés de formes et d'êtres magiques. Son périple se termine au musée. Que va-t-il devenir ? Une oeuvre d'art isolée de son troupeau ou éternellement guidée par ses Muses ?" We Are The Painters est un duo formé par Nicolas Beaumelle et Aurélien Porte. Leur production fonctionne depuis maintenant une dizaine d'années et se caractérise par le fait qu'ils gardent jalousement leur secret de fabrication. Ils créent très tôt des alter ego dans une mythologie personnelle qui expérimente les potentialités de la peinture. Ces personnages se mettent en scène notamment dans la série de vidéos "Paint for..." initiée dès 2007 dans des paysages en extérieur. WATP réalise actuellement le filin Paint for Ulma, qui relate l'histoire de ce petit chevreau guidé dans sa quête par neuf muses de paysages en paysages et de peintures en peintures jusqu'à son ultime territoire : le musée. Jouant sur l'esthétique de l'amateurisme, dans la rivalité comme dans la peinture, ils mènent avec une sincérité authentique cette réflexion sur les origines du processus de création, de l'inspiration artistique et de la recherche d'une communion collective.
Brugère Fabienne ; Bush Kate ; Lamy Franck ; Le Bl
Melanie Manchot. Open Ended Now Textes : Fabienne Brugère et Guillaume Le Blanc, Kate Bush, Maeve Connolly, Florian Gaité, Frank Lamy, Ellen Mara de Wachter, Sibylle Omlin 208 pages Trilingue français-anglais-allemand 150 reproductions Format : 28, 5 x 22, 5 cm Relié Graphisme : A Practice for Everyday Life Editions du MAC VAL En coédition avec Pasquart Kunsthaus Centre d'art ISBN : 978-2-900450-02-4 Parution : 9 novembre 2018 25 euros Compagne de route du MAC VAL depuis l'ouverture du musée, Melanie Manchot a participé à des expositions collectives ("Emporte-moi" , "Let's Dance" , "Situations" , "Tous, des sang-mêlés"). Elle a participé également aux Nuits Blanches-Paris en 2009 et 2011 à l'invitation d'Alexia Fabre et Frank Lamy. C'est donc très naturellement que l'idée d'une exposition monographique est née afin de prolonger cette proximité. Melanie Manchot est née en Allemagne en 1966 et vit et travaille à Londres. Son oeuvre articule des réflexions aiguës autour des relations entre individus et collectifs. Comment se crée une communauté ? Quelles tensions entre espace public et intimité ? Elle met en place des situations, des dispositifs à produire des images (fixes ou animées) dans la grande tradition du portrait de groupe. Femmes bengalies photographiées à l'université de Cambridge (The Ladies, 2017), dormeurs surpris dans l'espace public de Mexico (Dreamcollector, 2008), inconnus moscovites bravant une loi interdisant tout rassemblement (Groups + Locations, 2004), habitants d'une rue de l'East End londonien réunis autour d'un moment festif (Celebration (Cyprus Street), 2010), danseurs dans les nuits parisienne et londonienne (Dance (All Night, Paris), 2011 et Dance (All Night, London), 2017), parkoureurs redessinant la ville de Newcastle (Tracer, 2013), videurs de boîtes de nuit à Ibiza se mettant à nu (Security, 2005), jeune femme entre 11 et 18 ans (11/18, 2015), collecte de baisers (For a moment between strangers, 2001), théories d'enfants défilant dans les rues de Hambourg (Walk (Square), 2011)... Ces oeuvres s'élaborent à partir de rencontres, des communautés de hasard ou de circonstances qu'elle orchestre et met en scène. Programmées ou impromptues, ces situations observées ou bien construites laissent une place active à l'Autre, aux modèles donc, dans la construction des images. Sous le titre "Open Ended Now" sont réunies des oeuvres de 2001 à 2018 dans une scénographie ouverte où chaque projet déroule son propre espace favorisant ainsi une approche à la fois globale et focalisée. Riche de nombreuses contributions, en coédition avec le centre d'art Pasquart, qui présentera une exposition de l'artiste au printemps 2019, le catalogue, première publication de l'artiste en France, documentera toutes les oeuvres présentées dans les deux lieux. Exposition au MAC VAL : 16 octobre 2018-24 février 2019
Airaud Stéphanie ; Caperan Thibault ; Pelletier Lu
Attention fragile accompagne le festival-rencontre dédié à la vulnérabilité comme force créatrice qui s'est tenu au MAC VAL les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2018. Témoin des rencontres et performances qui s'y sont déroulées, cet ouvrage le prolonge en proposant de partir du corps assigné ou pensé comme handicapé, hors-norme, fragile, invisibilisé pour aborder plus largement les représentations et manifestations de la vulnérabilité en tant que bien commun. Manifestes, déclarations d'intention, éclatement d'une colère, aveu d'impuissance, expression de la gaucherie, revendication d'une écologie du soin et de l'attention, récits d'expériences militantes, les contributions réunies ici illustrent une volonté de dépasser le pathos pour agir et sortir de la culpabilité aliénante. Elles ouvrent des pistes théoriques, philosophiques, poétiques et pratiques en vue de renouveler la relation aux autres au sein des institutions muséales et des lieux d'art contemporain. Ces "autres" sont les publics, les artistes, les collaborateurs et partenaires institutionnels, les citoyens et professionnels éducatifs ou médicaux engagés. L'ensemble de nos pratiques patrimoniales et muséales peut être ainsi regardé sous cet angle, qui induit la possibilité d'une vulnérabilité de l'institution.
George et Lydia sont des parents aimants, mais souvent absents. Ils gâtent Peter et Wendy, leurs enfants, en leur offrant une salle de jeux high-tech. Cet espace entièrement vide, conçu par des psychiatres de haut vol, autorise l'imaginaire à faire exister virtuellement toute pensée. La salle de jeux, aux pouvoirs illimités, permet à Peter et Wendy de donner naissance dans la maison à leurs rêves les plus inavouables...