Virginie Yassef La Savane Conception, images et texte : Virginie Yassef, à partir de The Veldt de Ray Bradbury, traduction de Julien Bismuth 48 pages Langue française 10 illustrations Format : 23,5 x 16,5 cm Agrafé sous protège-cahier Édition Jeunesse Graphisme : Spassky Fischer Éditions du MAC VAL ISBN : 978-2-900450-03-1 ISSN : 2101-1109 Parution : 12 avril 2019 8 euros La collection « Livre d'artiste jeunesse » offre une carte blanche aux artistes de la collection du MAC VAL, leur permettant ainsi de déployer leur ?uvre à l'attention des enfants de manière singulière. Les projets sont inédits. Les artistes contemporains invitent les jeunes lecteurs (et leurs familles) à explorer leur univers visuel et poétique à travers des récits parallèles, des chroniques réelles ou imaginaires du monde qui les entoure. Le MAC VAL ouvre, avec cette collection, une autre voie vers l'art contemporain. Pour ce troisième numéro, Virginie Yassef a prolongé l'adaptation qu'elle a faite pour la scène d'un texte de l'écrivain Ray Bradbury, maître de la littérature d'anticipation. Méconnues, les pièces de théâtre de l'auteur des Chroniques martiennes regorgent de didascalies et d'indications de mise en scène, notamment cette étrange et édifiante histoire de La Savane [The Veldt] (1972). La savane, c'est le lieu de toutes les projections et de toutes les sauvageries. Dans une maison qui pourrait faire penser à celles imaginées par Jacques Tati, où tout est robotisé et où il ne suffit que d'appuyer sur un bouton pour que le dîner soit servi, une famille ordinaire ? deux parents, deux enfants ? découvre une nouvelle salle de jeu. Sommet futuriste du progrès technique et scientifique, conçu par des ingénieurs et des psychiatres de haut vol, cet espace ludique offre aux enfants la possibilité de tout imaginer, de tout convoquer, de rendre réel l'irréel et proche le lointain. Fable cruelle sur la déréliction de l'individu au sein de la famille moderne, La Savane est un terrain de jeu idéal pour Virginie Yassef qui n'en retient, pour cet ouvrage destiné à la jeunesse, que les dialogues entre les parents et les indications de lumière, ménageant surprises, mouvements et déplacements, dialogues surprenants sur dégradés de couleurs et d'images créés par l'artiste. Née en 1970 à Grasse, Virginie Yassef vit et travaille à Paris. Elle développe un corpus d??uvres mêlant réalité et fiction et s'appuyant sur différents médiums (vidéo, photographie, sculpture, installation, spectacles). Son travail s'inspire d'univers aussi divers que la science-fiction, la paléontologie ou la magie, avec un penchant pour l'étrangeté et le surnaturel. Suscitant nos émotions enfouies et notre faculté d'émerveillement avec une drôlerie et une créativité singulières, son ?uvre invente des mondes de légendes. Dans la même collection « Livre d'artiste jeunesse » : Aurélien Froment, Tombeau idéal de Ferdinand Cheval, 2017 We Are The Painters, Ulma, 2018
Nombre de pages
48
Date de parution
14/06/2019
Poids
150g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782900450031
Titre
La savane
Auteur
Yassef Virginie
Editeur
MAC VAL
Largeur
170
Poids
150
Date de parution
20190614
Nombre de pages
48,00 €
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Ce livre est le témoignage d'un peintre, Yasse Tabuchi, qui toute sa vie s'est interrogé sur le phénomène de la création artistique. L'originalité de sa pensée vient de ce qu'elle s'enrichit d'une double culture, celle d'Extrême Orient, puisqu'il est Japonais, et celle d'Occident, où il vit depuis plus de cinquante ans. "Ce qui intéresse le plus le peintre YasseTabuchi" dira l'un de ses amis, Toshio Yamanashi, directeur du Musée d'Art Moderne de Kamakura (Japon), "c'est la recherche des racines du monde".
La collection "Livre d'artiste jeunesse" offre une carte blanche aux artistes de la collection du MAC VAL, leur permettant ainsi de déployer leur oeuvre à l'attention des enfants de manière singulière. Les projets sont inédits. Les artistes contemporains invitent les jeunes lecteurs (et leurs familles) à explorer leur univers visuel et poétique à travers des récits parallèles, des chroniques réelles ou imaginaires du inonde qui les entoure. Le MAC VAL ouvre, avec cette collection, une autre voie vers l'art contemporain. Pour ce deuxième numéro, le duo d'artistes We Are The Painters nous invite à suivre le voyage magique et pictural d'Ulma, un petit chevreau. "A sa naissance au coeur de la peinture, il est accueilli par la Fermière, et dans le ciel une bouche s'approche, c'est la Bonne Fée qui vient pour veiller sur lui. Entouré des Muses, il part à la découverte du monde, de ses paysages peuplés de formes et d'êtres magiques. Son périple se termine au musée. Que va-t-il devenir ? Une oeuvre d'art isolée de son troupeau ou éternellement guidée par ses Muses ?" We Are The Painters est un duo formé par Nicolas Beaumelle et Aurélien Porte. Leur production fonctionne depuis maintenant une dizaine d'années et se caractérise par le fait qu'ils gardent jalousement leur secret de fabrication. Ils créent très tôt des alter ego dans une mythologie personnelle qui expérimente les potentialités de la peinture. Ces personnages se mettent en scène notamment dans la série de vidéos "Paint for..." initiée dès 2007 dans des paysages en extérieur. WATP réalise actuellement le filin Paint for Ulma, qui relate l'histoire de ce petit chevreau guidé dans sa quête par neuf muses de paysages en paysages et de peintures en peintures jusqu'à son ultime territoire : le musée. Jouant sur l'esthétique de l'amateurisme, dans la rivalité comme dans la peinture, ils mènent avec une sincérité authentique cette réflexion sur les origines du processus de création, de l'inspiration artistique et de la recherche d'une communion collective.
Brugère Fabienne ; Bush Kate ; Lamy Franck ; Le Bl
Melanie Manchot. Open Ended Now Textes : Fabienne Brugère et Guillaume Le Blanc, Kate Bush, Maeve Connolly, Florian Gaité, Frank Lamy, Ellen Mara de Wachter, Sibylle Omlin 208 pages Trilingue français-anglais-allemand 150 reproductions Format : 28, 5 x 22, 5 cm Relié Graphisme : A Practice for Everyday Life Editions du MAC VAL En coédition avec Pasquart Kunsthaus Centre d'art ISBN : 978-2-900450-02-4 Parution : 9 novembre 2018 25 euros Compagne de route du MAC VAL depuis l'ouverture du musée, Melanie Manchot a participé à des expositions collectives ("Emporte-moi" , "Let's Dance" , "Situations" , "Tous, des sang-mêlés"). Elle a participé également aux Nuits Blanches-Paris en 2009 et 2011 à l'invitation d'Alexia Fabre et Frank Lamy. C'est donc très naturellement que l'idée d'une exposition monographique est née afin de prolonger cette proximité. Melanie Manchot est née en Allemagne en 1966 et vit et travaille à Londres. Son oeuvre articule des réflexions aiguës autour des relations entre individus et collectifs. Comment se crée une communauté ? Quelles tensions entre espace public et intimité ? Elle met en place des situations, des dispositifs à produire des images (fixes ou animées) dans la grande tradition du portrait de groupe. Femmes bengalies photographiées à l'université de Cambridge (The Ladies, 2017), dormeurs surpris dans l'espace public de Mexico (Dreamcollector, 2008), inconnus moscovites bravant une loi interdisant tout rassemblement (Groups + Locations, 2004), habitants d'une rue de l'East End londonien réunis autour d'un moment festif (Celebration (Cyprus Street), 2010), danseurs dans les nuits parisienne et londonienne (Dance (All Night, Paris), 2011 et Dance (All Night, London), 2017), parkoureurs redessinant la ville de Newcastle (Tracer, 2013), videurs de boîtes de nuit à Ibiza se mettant à nu (Security, 2005), jeune femme entre 11 et 18 ans (11/18, 2015), collecte de baisers (For a moment between strangers, 2001), théories d'enfants défilant dans les rues de Hambourg (Walk (Square), 2011)... Ces oeuvres s'élaborent à partir de rencontres, des communautés de hasard ou de circonstances qu'elle orchestre et met en scène. Programmées ou impromptues, ces situations observées ou bien construites laissent une place active à l'Autre, aux modèles donc, dans la construction des images. Sous le titre "Open Ended Now" sont réunies des oeuvres de 2001 à 2018 dans une scénographie ouverte où chaque projet déroule son propre espace favorisant ainsi une approche à la fois globale et focalisée. Riche de nombreuses contributions, en coédition avec le centre d'art Pasquart, qui présentera une exposition de l'artiste au printemps 2019, le catalogue, première publication de l'artiste en France, documentera toutes les oeuvres présentées dans les deux lieux. Exposition au MAC VAL : 16 octobre 2018-24 février 2019
Airaud Stéphanie ; Caperan Thibault ; Pelletier Lu
Attention fragile Collectif Contributions : Stéphanie Airaud, Béatrice Balcou, Mylène Benoit, Zig Blanquer et Pierre Dufour, Fabienne Brugère et Guillaume le Blanc, Marine Chamussy, Nicolas Cilins, Pauline Cortinovis, Liz Crow, Fanny Delmas, Lila Derridj, Yan Duyvendak, Simone Frangi, Núria Güell, Johanna Hedva, Sarah Heussaff, Vincent Josse, Élisa Larvego, Linda Lê, Violaine Lochu, No Anger, Luc Pelletier, Perou, Régis Perray, Pol Pi, Céline Poulin, Marie Preston, Émilie Renard, Katia Schneller, Thorsten Streichardt, Nataly Sugnaux, Thierry Thieu Niang, Bérangère Vantusso, Mathilde Villeneuve 224 pages Actes de colloque Langue française 65 reproductions Format : 22 x 17 cm Broché Graphisme : Jean-Marie Courant et Marie Proyart Éditions du MAC VAL ISBN : 978-2-900450-02-4 Parution : 12 avril 2019 10 euros Attention fragile accompagne le festival-rencontre dédié à la vulnérabilité comme force créatrice qui s'est tenu au MAC VAL les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2018. Témoin des rencontres et performances qui s'y sont déroulées, cet ouvrage le prolonge en proposant de partir du corps assigné ou pensé comme handicapé, hors-norme, fragile, invisibilisé pour aborder plus largement les représentations et manifestations de la vulnérabilité en tant que bien commun. Manifestes, déclarations d'intention, éclatement d'une colère, aveu d'impuissance, expression de la gaucherie, revendication d'une écologie du soin et de l'attention, récits d'expériences militantes, les contributions réunies ici illustrent une volonté de dépasser le pathos pour agir et sortir de la culpabilité aliénante. Elles ouvrent des pistes théoriques, philosophiques, poétiques et pratiques en vue de renouveler la relation aux autres au sein des institutions muséales et des lieux d'art contemporain. Ces « autres » sont les publics, les artistes, les collaborateurs et partenaires institutionnels, les citoyens et professionnels éducatifs ou médicaux engagés. L'ensemble de nos pratiques patrimoniales et muséales peut être ainsi regardé sous cet angle, qui induit la possibilité d'une vulnérabilité de l'institution. Colloque-Festival au MAC VAL : 30 novembre-2 décembre 2018
« Lignes de vies - une exposition de légendes » réunit les gestes artistiques de quelques soixante-dix artistes de générations et de pratiques différentes. Cette exposition s'inscrit dans une ligne de programmation qui, depuis l'ouverture du musée avec les expositions « Détours » de Jacques Monory (2005) et « Le Grand Sommeil » de Claude Levêque (2006), s'attache à questionner les modalités et instances de construction de l'identité, ou plus précisément, des identités. C'est ici vers des territoires intimes et personnels que l'on se tourne. En effet, les ?uvres (au masculin comme au féminin) réuni-e-s dans l'exposition font de l'autobiographie et de la biographie une matière première, plastique, générant une réflexion autour des identités, de la mise en scène et de la construction de soi. Il s'agit d'interroger les relations entre l'art et la vie, et à terme, de questionner l'effectivité de l'art, son inscription dans le réel, au travers de postures artistiques diverses qui, toutes, mettent en ?uvre (entre illustration et activation) la dissolution de cette supposée frontière. Considérant que l'identité est une fiction qui se performe, un récit multiple et fragmenté, se raconter, faire de sa biographie ? de sa geste ? une matière première est donc un acte de déconstruction, d'affirmation, d?« empuissancement », de révolution moléculaire. Un geste politique de reprise en main de la narration de sa propre légende. Cette réflexion s'inscrit dans une mise en perspective critique du narcissisme et de l'exhibitionnisme contemporain, mais également la promesse de réalisation de soi par la consommation exaltée par les forces marketing. Il s'agit ici non pas tant de se représenter que de se construire, de s'inventer, de choisir, de refuser les assignations. Au c'ur de la salle d'exposition se déploie un espace de lecture. Y sont rassemblés des livres de diverses natures (romans, catalogues, livres d'artistes, ouvrages théoriques...) ayant tous en commun d'être écrit à la première personne du singulier par des artistes plasticiens. Ce cabinet de lecture pointe l'origine et la dynamique littéraire de ce projet qui propose aux visiteurs et visiteuses un temps suspendu. La publication qui accompagne le projet prolonge cette exploration. Réunissant une dizaines de prises de paroles à la première personne du singulier, elle ouvre les perspectives vers la recherche, le cinéma, le post-féminisme, la pop, la littérature, ou encore l'histoire de l'art avec des textes de Érik Bullot, Julie Crenn et Pascal Lièvre, Agnès Gayraud, Yannick Haenel, Philippe Vasset?