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Les communistes français et la guerre d'Indochine 1944-1954
Ruscio Alain
L'HARMATTAN
37,00 €
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EAN :9782858024513
2 septembre 1945. A Hanoi, un certain Hô Chi Minh proclame l'indépendance du Viêt-nam. Pour ne pas vouloir, pour ne pas pouvoir comprendre la portée de cet événement, la France de la IVe République va mener, presque une décennie durant, une guerre dure et sans espoir. La quasi-totalité des forces politiques métropolitaines, du Parti socialiste S.F.I.O. aux gaullistes, va revendiquer ou cautionner, presque jusqu'au bout, ce conflit. Quelles ont été les analyses du courant communiste français face à ces événements ? Jusqu'au printemps 1947, le P.C.F. participe au gouvernement. Il estime possible le règlement pacifique du contentieux entre une France qu'il pense en voie de démocratisation et ses anciennes colonies. C'est le temps de l'"Union libre, confiante et fraternelle entre les peuples de France et d'Outre-mer". La tentative d'accord entre Hô Chi Minh et la France officielle semble lui donner raison. Mais, fin 1946, le conflit entre les deux pays éclate. Un temps tiraillé entre une participation ministérielle à laquelle il tient et la dénonciation d'une guerre qu'il juge "injuste et inutile", le P.C.F., après mai 1947, a les mains plus libres. Commence alors, allant crescendo jusqu'à Dien Bien Phu, une campagne contre la "sale guerre" aux multiples formes. S'appuyant sur une vaste consultation de la presse, des multiples discours des représentants de toutes les familles politiques françaises, sur un travail de recherche dans divers fonds d'archives, utilisant certains documents totalement inédits (notamment des comptes rendus de sessions du Comité Central du P.C.F.), ayant rencontré et interrogé près d'une centaine de témoins, l'auteur peut présenter ici un ouvrage dont plus d'une page apparaîtra novatrice. Le présent livre est le fruit d'un travail de réécriture d'une thèse de Doctorat.
Nombre de pages
422
Date de parution
01/12/2004
Poids
614g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782858024513
Titre
Les communistes français et la guerre d'Indochine 1944-1954
Auteur
Ruscio Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
614
Date de parution
20041201
Nombre de pages
422,00 €
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HO, HO, HO CHI MINH..." Deux générations de femmes et d'hommes avaient adopté ce cri de ralliement lorsque les troupes étrangères — françaises, puis américaines — profanaient le sol du Viet Nam. L'"Oncle Ho" était, de son vivant, entré dans la légende, bien au-delà des frontières de son pays. Mi-GANDHI, mi-LENINE, en sa biographie se croisèrent, se mêlèrent deux des mouvements majeurs du monde contemporain, la fièvre nationaliste et l'espérance communiste. Celui qui allait devenir HO CHI MINH est né il y a cent ans, en mai 1890, dans un petit village du Centre VietNam. La célébration de ce centenaire peut fournir l'occasion de relire les textes du père de l'Indépendance du VietNam. Son message, dépourvu de toute prétention théorique, mais terriblement, essentiellement pratique, paraît toujours d'actualité. Certaines de ses mises en garde semblent avoir été écrites aujourd'hui : le combat de libération nationale et sociale doit-il, peut-il, négliger une certaine dimension morale ? Parvenus au pouvoir, les révolutionnaires peuvent-ils éviter un certain divorce avec la population ? Le bureaucratisme est-il une tare nécessaire de la construction du socialisme ? Autant de questions, on en conviendra, qui ne sont pas à méditer sur les seuls bords du Fleuve Rouge.
Alain Ruscio a réuni amis et collègues de Charles Fourniau pour présenter, en hommage à ce dernier, une riche palette d'études sur le Vietnam, et quelques témoignages.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.