Le Broadway de Damon Runyon n'est pas celui du strass et des sunlights. Surnommé "les Quarante", entre la 40e et la 50e Rue à New York, ce quartier est celui des bars et des tripots clandestins, des clubs comme le Hot Box et des boîtes de nuit, des champs de courses et des salles de jeux, peuplés de gangsters, truands, bookmakers, prostituées et autres "poules". Dans ce recueil, Runyon en explore la face nocturne à travers les personnages pittoresques d'Angie le Boeuf, Max le Youpin, Petit Pou, Dolorès la Brune, Kid la Pastille, Samuel les Panards et tant d'autres, occupés à régler leurs petites affaires, d'argent ou de sexe, selon un code d'honneur implicite... Ecrites entre 1929 et 1937, ces petites comédies humoristiques savoureuses révèlent le monde de la pègre sous un jour cocasse et réjouissant. Damon Runyon décrit avec minutie un univers très coloré, dont les protagonistes s'expriment dans un argot imagé. Ce livre, débordant d'humour et de drôlerie, immortalise le Broadway des années trente et quarante.
Nombre de pages
324
Date de parution
23/01/1986
Poids
345g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070704910
Titre
Les nocturnes de Broadway
Auteur
Runyon Damon
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
345
Date de parution
19860123
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
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Damon Runyon est sans doute, avec Mark Twain, le conteur le plus populaire de la littérature américaine. Campé dans un bistrot de Broadway, il laisse venir à lui tout un monde d'histoires et de personnages d'une drôlerie prodigieuse. Filles de mauvaise vie, gangsters, bootleggers y mènent avec une ingénuité parfaitement fausse des combines époustouflantes. Et l'on rit tellement que, soudain, l'on est tout surpris de se laisser attendrir.
Damon Runyon est sans doute, avec Mark Twain, le conteur le plus populaire de la littérature américaine. Campé dans un bistrot de Broadway, il laisse venir à lui tout un monde d'histoires et de personnages d'une drôlerie prodigieuse. Filles de mauvaise vie, gangsters, bootleggers y mènent avec une ingénuité parfaitement fausse des combines époustouflantes. Et l'on rit tellement que, soudain, l'on est tout surpris de se laisser attendrir.
Comme dans Broadway mon village, l'incomparable conteur qu'est Damon Runyon fait vivre, avec humour et poésie, son petit monde de joueurs, de prostituées, d'acteurs en chômage. L'histoire de Petit Pinks, amoureux de Son Altesse, jeune fille malade qu'il conduit à Miami, pour laquelle il vole et qu'il prend dans ses bras à l'heure de sa mort, nous émeut comme un conte d'Alphonse Daudet. Regret, Le Ciel, Petit Pinks, Grosbide, Betty Lou, Bunny l'Aveugle, tous ces personnages farfelus et pitoyables nous deviennent fraternels, et il nous semble, après avoir fait leur connaissance, être nous-même devenu un "piéton de Broadway".
Runyon Damon ; Tadié Marie ; Raimbault R-N ; Vorce
Le Broadway de Damon Runyon n'est pas celui du strass et des sunlights. Surnommé "les Quarante" entre la 40éme et la 50éme Rue à New York, ce quartier est celui des bars et des tripots clandestins, des clubs comme le Hot Box et des boîtes de nuit, des champs de courses et des salles de jeux, peuplés de gangsters, truands, bookmakers, prostituées et autres "poules". Dans ce recueil, Runyon en explore la face nocturne à travers les personnages pittoresques d'Angie le Boeuf, Max le Youpin, Petit Pou, Dolorès la Brune, Kid la Pastille, Samuels les Panards et tant d'autres, occupés à régler leurs petites affaires, d'argent ou de sexe, selon un code d'honneur implicite... Biographie de l'auteur Ecrites entre 1929 et 1937, ces petites comédies humoristiques savoureuses révèlent le monde de la pègre sous un jour cocasse et réjouissant. Damon Runyon décrit avec minutie un univers très coloré, dont les protagonistes s'expriment dans un argot imagé. Ce livre, débordant d'humour et de drôlerie, immortalise le Broadway des années trente et quarante.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.