Sainte Thérèse de l'enfant-Jésus. L'amour rédempteur et la souffrance dans la théologie vécue
Rukundo Aimable Uwimana ; Léthel François-Marie
L'HARMATTAN
35,00 €
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EAN :9782296963559
Ce livre est le fruit d'étude et d'expérience sur la théologie de sainte Thérèse qui est une théologie vécue et mystique, marquée par une profonde christologie fondée sur la connaissance vivante de l'Amour Rédempteur de Jésus. C'est une christologie théocentrique et trinitaire qui nous présente, avec une anthropologie remarquable, le mystère de la Rédemption comme expression de l'amour miséricordieux de Dieu en Jésus-Christ, qui, par le Saint Esprit, s'est incarné et s'est fait Homme, a connu l'humilité, l'amour et la souffrance de la crèche à la croix. Dans sa vie, Thérèse découvre la puissance formatrice de la souffrance et le secret de l'amour rédempteur. Elle décide d'aimer Jésus et de le faire aimer, de l'imiter et de lui ressembler en collaborant à sa mission salvifique à travers la vocation d'Amour "dans le coeur de l'Eglise", la "petite voie" et la charité fraternelle. Tout en restant contemplative, elle exprime une ecclésiologie missionnaire remarquable. Ce livre souligne aussi l'aspect formateur de la souffrance et ouvre des pistes de guérison intérieure. Il enseigne à utiliser le quotidien réaliste de la vie, avec ses hauts et ses bas, à travers la "science d'Amour", l'art de souffrir en aimant, et la promotion de la charité fraternelle, de la paix et de la réconciliation. Conjointement à la recherche théologique, une aide sérieuse peut nous venir du grand patrimoine qu'est la "théologie vécue" des Saints... Thérèse de Lisieux vit son agonie en communion avec celle de Jésus, éprouvant précisément en elle le paradoxe de Jésus bienheureux et angoissé... C'est un témoignage lumineux !" Jean Paul II, Novo Millennio Ineunte, n° 27
Nombre de pages
312
Date de parution
18/06/2012
Poids
480g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296963559
Titre
Sainte Thérèse de l'enfant-Jésus. L'amour rédempteur et la souffrance dans la théologie vécue
Auteur
Rukundo Aimable Uwimana ; Léthel François-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
480
Date de parution
20120618
Nombre de pages
312,00 €
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Tous les Rwandais, de quelque ethnie qu'ils soient, portent les marques des violences à répétition qui endeuillent le Rwanda depuis la nuit des temps. Pourtant, pour ethniques que soient ces violences, elles n'ont pas pour mobile essentiel l'appartenance naturelle à telle ou telle ethnie que personne n'a ni voulue ni choisie. Elles naissent de la lutte pour le contrôle exclusif du pouvoir, de l'avoir et du savoir. Et pour atteindre cette fin, les uns n'hésitent pas à désigner les autres comme cause de leurs malheurs, à les déshumaniser afin de mieux les assujettir. Les victimes et les bourreaux de ces violences se rencontrent dans toutes les ethnies. De plus, les Hutu, les Tutsi et les Twa n'ont pas été inventés par les colonisateurs et les missionnaires européens. Pas plus qu'ils n'ont créé les tensions qui articulent les relations interethniques au Rwanda comme certains tendent à le faire croire depuis 1994. Elles existaient avant l'arrivée des Européens, même si ces derniers y ont mis leur couche de vernis, en ne prenant pas les mesures appropriées pour endiguer ces tensions. Selon l'auteur, le Rwanda de demain n'a pas besoin de citoyens superficiels et hypocrites. Il est urgent que les Rwandais aient le courage de regarder la vérité en face et d'assumer dignement leur histoire, pour entreprendre ensemble le chemin de la guérison. Ils doivent s'engager honnêtement dans la voie du dialogue, de la justice juste, de la démocratie, du pardon et de la réconciliation. C'est le prix à payer pour que chaque Rwandais puisse être libéré des faux préjugés et de la peur de l'autre afin de reconnaître en lui la même citoyenneté et la même dignité. Le Rwanda a besoin de femmes et d'hommes libres et sincères, capables de relations honnêtes qui traduisent la vérité de leur existence. La différence chez l'autre n'est pas un obstacle, mais un atout et une richesse qui révèlent et introduisent dans la dimension de l'unité plurielle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...