
Muraqqa' Tome 1 : Vêtue par le ciel
Ruiz Emilio ; Mirallès Ana
GLENAT
26,10 €
Epuisé
EAN :
9782356483188
Harem, sérail, zenana, ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 24/11/2011 |
| Poids | 642g |
| Largeur | 240mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782356483188 |
|---|---|
| Titre | Muraqqa' Tome 1 : Vêtue par le ciel |
| Auteur | Ruiz Emilio ; Mirallès Ana |
| Editeur | GLENAT |
| Largeur | 240 |
| Poids | 642 |
| Date de parution | 20111124 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
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Muraqqa' Tome 1 : Vêtue par le ciel
Ruiz Emilio ; Mirallès AnaHarem, sérail, zenana... ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."EpuiséVOIR PRODUIT13,95 € -

Mano en Mano
Ruiz Emilio ; Mirallès AnaBiographie de l'auteur Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Actuellement, elle travaille avec le scénariste Jean Dufaux pour la série "Djinn" chez Dargaud Benelux.Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,50 € -

A la Recherche de la Licorne : L'Intégrale
Ruiz Emilio ; Mirallès AnaA la tête d'une poignée de fidèles arbalétriers, Juan de Olid quitte en secret la Castille. En route pour l'aventure et les terres inconnues de l'Afrique noire! L'expédition ne poursuit qu'un seul but: rapporter au plus vite une corne de Licorne. L'avenir du royaume en dépend. Pour cela, Juan de Olid et ses compagnons ont emmené avec eux, sur les conseils des plus grands spécialistes de l'époque, le meilleur dompteur possible: une... pucelle. Le parfum qui émane d'une telle jeune fille a le pouvoir de dompter la plus redoutable des licornes. Les apothicaires du roi Enrique IV de Castille attendent impatiemment cette fabuleuse corne. Grâce à elle, ils pourront guérir le roi, que tous surnomment "l'impuissant', et assurer ainsi la pérennité de sa lignée."EpuiséVOIR PRODUIT29,00 € -

Ava. Quarente-huit heures dans la vie d'Ava Gardner
Ruiz Emilio ; Mirallès Ana ; Maubille GenevièveAva Gardner est née sous une bonne étoile, celle de Bethléem pourrait-on même préciser, elle qui vit le jour lors du réveillon de Noël 1922. Ava Gardner, c'est 70 films en quarante ans de carrière : une petite étudiante en sténodactylo à la beauté renversante, repérée très tôt par la Metro Goldwyn Mayer et qui en fit l'archétype de la femme fatale. Ava, c'est aussi trois mariages, un nombre impressionnant d'amants et une addiction à la fête et à la vie nocturne animée. Une actrice adulée, une icône inaccessible.Cependant, un évènement de 1954, lors de sa tournée pour présenter le film « La Comtesse aux pieds nus », a effrité l'adoration du public. À Rio de Janeiro, dans un contexte politique instable, la star y reçoit un accueil éprouvant, étouffant et est au c'ur de plusieurs controverses. La presse ne l'épargne pas. C'est cet épisode qui a fragilisé l'actrice, scénarisé par Emilio Ruiz, qu'Ana Mirallès a choisi d'illustrer. Avec « Ava », elle met en lumière une vie teintée de violence : celle des hommes et de leur désir de posséder. Un portrait plus intime de celle qu'on a surnommé « le plus bel animal du monde », en proie aux désillusions.Notes Biographiques : Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Après plus de 15 ans de complicité, Ana Miralles et Jean Dufaux clôturent la série "Djinn", avec la sortie du tome 13 en octobre 2016. Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 €
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Reborn ! Tome 41
Amano Akira ; Thévenon Anne-SophieRevue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)EpuiséVOIR PRODUIT7,50 € -

Bodegas - Rioja Tome 1
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto PPrésentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
