Ava. Quarente-huit heures dans la vie d'Ava Gardner
Ruiz Emilio ; Mirallès Ana ; Maubille Geneviève
DARGAUD
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EAN :9782505117247
Ava Gardner est née sous une bonne étoile, celle de Bethléem pourrait-on même préciser, elle qui vit le jour lors du réveillon de Noël 1922. Ava Gardner, c'est 70 films en quarante ans de carrière : une petite étudiante en sténodactylo à la beauté renversante, repérée très tôt par la Metro Goldwyn Mayer et qui en fit l'archétype de la femme fatale. Ava, c'est aussi trois mariages, un nombre impressionnant d'amants et une addiction à la fête et à la vie nocturne animée. Une actrice adulée, une icône inaccessible.Cependant, un évènement de 1954, lors de sa tournée pour présenter le film « La Comtesse aux pieds nus », a effrité l'adoration du public. À Rio de Janeiro, dans un contexte politique instable, la star y reçoit un accueil éprouvant, étouffant et est au c'ur de plusieurs controverses. La presse ne l'épargne pas. C'est cet épisode qui a fragilisé l'actrice, scénarisé par Emilio Ruiz, qu'Ana Mirallès a choisi d'illustrer. Avec « Ava », elle met en lumière une vie teintée de violence : celle des hommes et de leur désir de posséder. Un portrait plus intime de celle qu'on a surnommé « le plus bel animal du monde », en proie aux désillusions.Notes Biographiques : Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Après plus de 15 ans de complicité, Ana Miralles et Jean Dufaux clôturent la série "Djinn", avec la sortie du tome 13 en octobre 2016. Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
Harem, sérail, zenana... ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
Harem, sérail, zenana, ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
Biographie de l'auteur Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Actuellement, elle travaille avec le scénariste Jean Dufaux pour la série "Djinn" chez Dargaud Benelux.Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
A la tête d'une poignée de fidèles arbalétriers, Juan de Olid quitte en secret la Castille. En route pour l'aventure et les terres inconnues de l'Afrique noire! L'expédition ne poursuit qu'un seul but: rapporter au plus vite une corne de Licorne. L'avenir du royaume en dépend. Pour cela, Juan de Olid et ses compagnons ont emmené avec eux, sur les conseils des plus grands spécialistes de l'époque, le meilleur dompteur possible: une... pucelle. Le parfum qui émane d'une telle jeune fille a le pouvoir de dompter la plus redoutable des licornes. Les apothicaires du roi Enrique IV de Castille attendent impatiemment cette fabuleuse corne. Grâce à elle, ils pourront guérir le roi, que tous surnomment "l'impuissant', et assurer ainsi la pérennité de sa lignée."
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Alexandre Dumas, qui se disait « frère des peintres », raconte les souvenirs qui ont marqué son amitié avec Eugène Delacroix. D'une anecdote à l'autre, les tempéraments de l'immense artiste et du grand romancier se révèlent, un portrait de leur époque se dresse, les combats au nom de l'art surgissent. Catherine Meurisse s'invite dans cet hommage et en offre une adaptation toute personnelle. Le but espéré de cette causerie ? Que la fougue de Delacroix et la verve de Dumas soient une fête pour l'oeil et pour l'esprit !Notes Biographiques : Catherine Meurisse est née en 1980. Après un cursus de lettres modernes, elle poursuit ses études à Paris, à l'École nationale supérieure des arts graphiques (école Estienne), puis à l'École nationale supérieure des arts décoratifs. En 2005, elle rejoint l'équipe de ?Charlie Hebdo'. Elle dessine également pour des magazines et des quotidiens, comme ?Libération', ?Marianne', ?Les Échos', ?Causette', ?Télérama', ?L'Obs'... et illustre des livres jeunesse chez divers éditeurs (Bayard, Gallimard, Nathan, Sarbacane...). Elle signe plusieurs bandes dessinées, parmi lesquelles "Mes hommes de lettres" (éditions Sarbacane, préfacé par Cavanna), ou comment faire entrer avec humour toute la littérature française dans un seul album, "Savoir-vivre ou mourir" (éditions Les Échappées, préfacé par Claire Bretécher), guide hilarant des bonnes manières enseignées par la baronne Nadine de Rothschild, "Le Pont des arts" (éditions Sarbacane), récit d'amitiés tumultueuses entre peintres et écrivains, ou "Moderne Olympia" (éditions Futuropolis), une relecture jubilatoire du mythe de Roméo et Juliette, au musée d'Orsay, sur fond de comédie musicale. Aux éditions Dargaud, elle publie "Drôles de femmes", en collaboration avec Julie Birmant, un recueil de portraits de femmes du spectacle, telles que Yolande Moreau ou Anémone, ainsi que "La Légèreté", récit de son retour à la vie, au dessin et à la mémoire, après l'attentat contre ?Charlie Hebdo'. En 2016, elle sort également, toujours chez le même éditeur, "Scènes de la vie hormonale", et en 2018 "Les Grands Espaces". En 2019, avec "Delacroix" (Dargaud), Catherine Meurisse s'invite dans les souvenirs d'Alexandre Dumas et de l'amitié qu'il a tissé avec Eugène Delacroix et en offre une adaptation toute personnelle. Catherine Meurisse est née en 1980. Après un cursus de lettres modernes, elle poursuit ses études à Paris, à l'École nationale supérieure des arts graphiques (école Estienne), puis à l'École nationale supérieure des arts décoratifs. En 2005, elle rejoint l'équipe de ?Charlie Hebdo'. Elle dessine également pour des magazines et des quotidiens, comme ?Libération', ?Marianne', ?Les Échos', ?Causette', ?Télérama', ?L'Obs'... et illustre des livres jeunesse chez divers éditeurs (Bayard, Gallimard, Nathan, Sarbacane...). Elle signe plusieurs bandes dessinées, parmi lesquelles "Mes hommes de lettres" (éditions Sarbacane, préfacé par Cavanna), ou comment faire entrer avec humour toute la littérature française dans un seul album, "Savoir-vivre ou mourir" (éditions Les Échappées, préfacé par Claire Bretécher), guide hilarant des bonnes manières enseignées par la baronne Nadine de Rothschild, "Le Pont des arts" (éditions Sarbacane), récit d'amitiés tumultueuses entre peintres et écrivains, ou "Moderne Olympia" (éditions Futuropolis), une relecture jubilatoire du mythe de Roméo et Juliette, au musée d'Orsay, sur fond de comédie musicale. Aux éditions Dargaud, elle publie "Drôles de femmes", en collaboration avec Julie Birmant, un recueil de portraits de femmes du spectacle, telles que Yolande Moreau ou Anémone, ainsi que "La Légèreté", récit de son retour à la vie, au dessin et à la mémoire, après l'attentat contre ?Charlie Hebdo'. En 2016, elle sort également, toujours chez le même éditeur, "Scènes de la vie hormonale", et en 2018 "Les Grands Espaces". En 2019, avec "Delacroix" (Dargaud), Catherine Meurisse s'invite dans les souvenirs d'Alexandre Dumas et de l'amitié qu'il a tissé avec Eugène Delacroix et en offre une adaptation toute personnelle.
American Sniper Chris Kyle est un vétéran. Ancien Navy Seal, il est le meilleur sniper de toute son histoire. De retour d'Irak, il aide les soldats traumatisés par la guerre à reprendre goût à la vie. Il est marié et père de deux enfants. Eddy Ray Routh est un vétéran.américain. Ancien marine, il sombre dans l'alcool, la drogue et la folie. Célibataire, il vit chez sa mère. Lorsque ces deux hommes se rencontreront, le raté abattra le héros national. À travers cette histoire, les auteurs dissèquent tout un pan de la société américaine du XXIe siècle. Une certaine Amérique traumatisée par des guerres qui n'ont plus rien de glorieuses, et qui se cherche encore plus des modèles à suivre, des héros à admirer, une mythologie à laquelle se raccrocher. Une société où tout le monde possède une arme et s'en sert selon la façon qu'il juge la meilleure. Nüry et Bruno ont le grand talent de nous offrir une histoire haletante dont on connaît pourtant la fin dès la couverture et une description sans parti pris d'un monde à la fois si proche et si lointain du nôtre. Au lecteur de juger. Ou pas.
Axolot, la bible du bizarre, revient pour un opus hors-série épatant consacré exclusivement aux rites amoureux et sexuels des petites bêtes étranges dans un très beau livre, porté par Patrick Baud et Eric Salch. Ils nous fascineront avec le pou dévoreur de langue, appelé Cymothoa Exigu, ou le Leucochloridium Paradoxum, qui est en fait un ver parasite, ou encore la baudroie des Abysses.
Il fait encore aujourd'hui frémir les cinéphiles... Bela Lugosi, acteur emblématique du cinéma d'horreur américain des années 1930, est encore aujourd'hui mondialement célèbre pour avoir donner vie au comte Dracula, sur scène comme à l'écran. Couvert d'éloges dès ses premières apparitions, il a aussi connu des heures plus sombres. Hongrois d'origine, Bela avait dû fuir son pays, sa carrière d'acteur à peine entamée, pour avoir soutenu une révolution communiste. Arrivé aux Etats-Unis en 1922, il deviendra célèbre dès 1927 en interprétant Dracula d'abord à Broadway, puis pour les caméras d'Hollywood. Ce roman biographique retrace la vie d'un homme qui, après avoir touché les étoiles, connaît un déclin tragique. Son orgueil, son style de vie extravagant et son addiction aux drogues l'entraîne dans une chute sans rédemption. Ses derniers films, tournés par son ami Ed Wood, deviendront eux aussi cultes mais dans la liste des " plus mauvais films du monde " ! Le portrait et la vie d'un monstre d'Hollywood à qui la cité des étoiles aura tout donné puis tout repris !