Biographie de l'auteur Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Actuellement, elle travaille avec le scénariste Jean Dufaux pour la série "Djinn" chez Dargaud Benelux.Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
Harem, sérail, zenana... ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
Harem, sérail, zenana, ces termes évocateurs ont enflammé l'imagination de l'Occident au fil des siècles. Au début du XVIIe siècle, après l'époque des grandes découvertes, de nombreux aventuriers se lancèrent dans de longs périples commerciaux et rentrèrent au pays la tête pleine de récits fantastiques. Rares, pourtant, sont ceux qui visitèrent les cours orientales, et nul ne pénétra dans leurs dépendances les plus secrètes, là où résidaient épouses et concubines. Grâce à Priti, ce monde interdit nous sera révélé. Car cette convive très spéciale, introduite au sein du gynécée, a pour mission d'enluminer un manuscrit inoubliable: un Muraqqa"à la gloire de Jahangir, l'Empereur moghol."
A la tête d'une poignée de fidèles arbalétriers, Juan de Olid quitte en secret la Castille. En route pour l'aventure et les terres inconnues de l'Afrique noire! L'expédition ne poursuit qu'un seul but: rapporter au plus vite une corne de Licorne. L'avenir du royaume en dépend. Pour cela, Juan de Olid et ses compagnons ont emmené avec eux, sur les conseils des plus grands spécialistes de l'époque, le meilleur dompteur possible: une... pucelle. Le parfum qui émane d'une telle jeune fille a le pouvoir de dompter la plus redoutable des licornes. Les apothicaires du roi Enrique IV de Castille attendent impatiemment cette fabuleuse corne. Grâce à elle, ils pourront guérir le roi, que tous surnomment "l'impuissant', et assurer ainsi la pérennité de sa lignée."
Ava Gardner est née sous une bonne étoile, celle de Bethléem pourrait-on même préciser, elle qui vit le jour lors du réveillon de Noël 1922. Ava Gardner, c'est 70 films en quarante ans de carrière : une petite étudiante en sténodactylo à la beauté renversante, repérée très tôt par la Metro Goldwyn Mayer et qui en fit l'archétype de la femme fatale. Ava, c'est aussi trois mariages, un nombre impressionnant d'amants et une addiction à la fête et à la vie nocturne animée. Une actrice adulée, une icône inaccessible.Cependant, un évènement de 1954, lors de sa tournée pour présenter le film « La Comtesse aux pieds nus », a effrité l'adoration du public. À Rio de Janeiro, dans un contexte politique instable, la star y reçoit un accueil éprouvant, étouffant et est au c'ur de plusieurs controverses. La presse ne l'épargne pas. C'est cet épisode qui a fragilisé l'actrice, scénarisé par Emilio Ruiz, qu'Ana Mirallès a choisi d'illustrer. Avec « Ava », elle met en lumière une vie teintée de violence : celle des hommes et de leur désir de posséder. Un portrait plus intime de celle qu'on a surnommé « le plus bel animal du monde », en proie aux désillusions.Notes Biographiques : Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Après plus de 15 ans de complicité, Ana Miralles et Jean Dufaux clôturent la série "Djinn", avec la sortie du tome 13 en octobre 2016. Né à Santander en Espagne en 1960, Emilio Ruiz est licencié des Beaux-Arts de l'Université Polytechnique de Valence. Diplôme en poche, il consacrera l'essentiel de ses activités professionnelles au monde audiovisuel. Sa vocation première était de devenir photographe. Emilio Ruiz aimait, par dessus tout, arpenter les rues, son vieux Nikon en bandoulière, capturant des images çà et là en noir et blanc, courir ensuite dans un laboratoire, préparer ses solutions chimiques et assurer le développement de ses clichés. Il l'avoue lui-même « l'apparition de la photo digitale a certes fait évoluer le processus techniquement, mais c'est moins romantique ! ». A travers la photographie, le jeune photographe découvre le processus de la narration qui aura un impact important dans sa vie. Emilio aime raconter des histoires d'une manière poétique et n'a pas hésité à mettre son talent, tant au service du théâtre que de la danse : il a réalisé des photos pour des montages théâtraux pour le théâtre La Moma, le Théâtre de Banda, Gracel Meneu, le Centre Dramatique de la « Generalitat » de Valence et l'Association des Ecrivains de Valence. La monde de la danse le sollicite aussi : il est notamment invité, en tant que photographe, à des journées de danse à Barcelone, Sitges, Tarragona et au Conservatoire de Valence. Il participe à la Biennale des Jeunes Créateurs de l'Europe méditerranéenne en 1990, section photographie. Entre 1985 et 2000, il se spécialise dans le montage audiovisuel de diapositives et de projections vidéos et travaille essentiellement pour des institutions publiques et le monde de l'entreprise. Il a notamment réalisé divers documentaires et vidéos artistiques dont se détachent « Mavrik » (1990), une vidéo artistique primée au 4ème Concours de vidéos de Jeunes à Séville ; « la Coma, Lejos de todo » (1995), un portrait des conditions de vie dans un quartier marginal de Valence. Il réalise également les films pour la série « Djinn » : « Jade, I presume » (2000) et « Le Trésor à pied » (2004). On peut aussi épingler son travail graphique pour l'Institut de Biomécanique de Valence (IBV) en tant qu'auteur de la collection, « Pie Calzado » en 2000. Emilio Ruiz ne s'est pas arrêté en si bon chemin : on le retrouve en tant que documentaliste et dessinateur de la série TV « Cuéntame como paso » (productions Ganga-TVE 1), et des chapitres 6-60 (2001-2003). Il est l'auteur du logo de la série. Ses photos ont illustré, en 1987-1988, deux livres de l'écrivain Teresa Garbi , « Alas » (Ed. Victor Orenga) et « Cinco, sobre el doncel de Siguenza » (Ed. Hiperion). C'est tout naturellement que scénariste de vidéos, il est passé à la BD où il a fait ses armes aux côtés d'Ana Mirallès en signant l'album « Corps à Corps » (Ed. Glénat, 1991), « A la recherche de la Licorne» (Glénat, 1996-1999), prix Manuel Darias-Diario, Santa Cruz, Ténérife, pour le meilleur scénario de BD en Espagne en 1998), réédité chez Dargaud en 2008 et « Mano en Mano » (Ed. Dargaud, 2008). « Je connais bien le milieu de la TV et c'est un cauchemar pour un scénariste ! Au moins, je me sens libre quand j'écris un scénario de BD ! ». Il l'avoue sans fausse pudeur : c'est Ana Mirallès sa femme qui lui a mis le pied à l'étrier. « Quand elle m'a proposé de collaborer avec elle sur un scénario érotique, j'y ai réfléchi cinq minutes avant de lui dire « Ok, ça peut être amusant ! » et ça l'a été. J'écris seul mais nous travaillons dans la même direction. Nous voyons le monde de la même façon, cela facilite les choses et l'on peut se concentrer sur la création plutôt que de discutailler des points évidents dans l'histoire. Parfois, j'ai l'impression que nous ne sommes qu'une seule personne... » Emilio Ruiz a également participé au Congrès National de Langues Ecrites (Murcia, Espagne, 1999) avec le thème suivant « L'adaptation littéraire dans la BD ». EMILIO RUIZ ZAVALA/BIBLIOGRAPHIE Chez Dargaud : -Corps à Corps (1991) -A la recherche de la Licorne -Mano en Mano (2008) Chez Glénat -Corps à corps (1993) -A la recherche de la Licorne t.1 : la blessure et le baume (1997) t.2 : les forgerons blancs (1998) t.3 : finis Africae (1999)
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.