La Maison de Salomon. Histoire du patronage scientifique et technique en France et en Angleterre au
Ruellet Aurélien ; Greengrass Mark
PU RENNES
24,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782753549128
La Maison de Salomon est le nom que donne l'homme d'Etat anglais Francis Bacon à l'institution imaginaire décrite dans son récit utopique La Nouvelle Atlantide : une confrérie dont les membres s'efforcent de mettre les sciences, les inventions et les techniques au service du bien commun. L'idée constitue l'un des moteurs, quelques décennies plus tard, de la création des académies scientifiques française et anglaise. Mais cette " maison " existe déjà quand paraît en 1627 l'utopie baconienne. Elle est constituée de tous ceux, inventeurs, professeurs, fabricants d'instruments mathématiques, libraires spécialisés ou ingénieurs qui font des sciences et techniques leur occupation. Comment vivre de son savoir lorsqu'on n'était pas gentilhomme comme Descartes ? Quelles opportunités se présentaient à ceux qui, de part et d'autre de la Manche, cultivaient les sciences et les techniques ? Quelle place leur réservaient des sociétés d'Ancien régime qu'on croit souvent, avec quelque raison, rétives ou étrangères à la rationalité scientifique moderne ? Comment et par qui ces hommes étaient-ils protégés ? Loin de l'image classique du mécénat aristocratique et royal, cette enquête montre que le patronage dont ils bénéficiaient revêtait bien des aspects et mobilisait de nombreux mécènes au petit pied, dans l'administration monarchique et ailleurs. En revenant sur les carrières de dizaines de savants et techniciens français et anglais du XVIIe siècle, cet ouvrage éclaire ainsi des aspects méconnus de la formation de l'Etat moderne et de l'émergence de la science expérimentale.
Nombre de pages
340
Date de parution
16/06/2016
Poids
501g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753549128
Titre
La Maison de Salomon. Histoire du patronage scientifique et technique en France et en Angleterre au
Auteur
Ruellet Aurélien ; Greengrass Mark
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
501
Date de parution
20160616
Nombre de pages
340,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Deruelle Benjamin ; Ruellet Aurélien ; Blachère Ca
Traitant du sujet 2017 et 2018 d'Histoire moderne du CAPES d'Histoire-Géographie, de l'agrégation d'Histoire et de l'agrégation de Géographie, cet ouvrage fait le point sur le poids des sciences et des techniques dans l'irruption de la modernité en Angleterre, en France, aux Pays-Bas/Provinces Unies et dans la péninsule italienne.
Ce numéro des Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest réunit les communications de deux journées d'étude, qui ont chacune tenté d'examiner deux histoires intimement liées, à savoir celle du livre et celle des bibliothèques. La première, "Le livre au Mans & dans le Maine" , s'est tenue à la médiathèque Aragon du Mans, les 25 et 26 mars 2022. La seconde, "L'histoire des bibliothèques et du livre en Centre-Val de Loire : où en est-on ? " , a eu lieu à la médiathèque d'Orléans le 2 février 2024 1. Ce qui pourrait apparaître comme un opportunisme éditorial s'avère en réalité une opportunité scientifique. Les travaux que nous proposons à lire sont tous ancrés dans une perspective régionale, voire locale, délaissant Paris pour la province. Le cadre géographique pour lequel nous avons opté nous a semblé intéressant pour éprouver les concepts qui nous occupent.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.