B comme baisée. F comme femmelette. M comme misogynie. Qu'il s'agisse de la banque où elle est toujours "le co-emprunteur" et son homme "l'emprunteur principal" , du salon de coiffure où elle paye deux fois plus cher qu'un homme pour la même coupe, ou encore du bar où ce couple de femmes est agressé par des hommes qui ne supportent pas "qu'on se passe d'eux" , ce Dico du Sexisme Ordinairenous entraîne dans le détail de la vie quotidienne des femmes, avec ses brimades, ses petites vexations et ses injustices criantes. L'autrice ne prend pas de distance avec le sujet. Il s'agit d'être au contraire au plus proche de la réalité nue, de mettre le doigt là où ça fait le plus mal, de dénoncer ce que les femmes endurent, à vivre dans une société sexiste, car "derrière toute domination, il y a des personnes dominées c'est à dire des personnes qui souffrent" . Le ton est celui de l'émotion brute, de l'humour noir et de la colère revendiquée.
Nombre de pages
189
Date de parution
08/06/2023
Poids
204g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782371250710
Titre
Dico du sexisme ordinaire
Auteur
Rudel Marie-Hélène
Editeur
PERSEIDES
Largeur
130
Poids
204
Date de parution
20230608
Nombre de pages
189,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Elle déteste les prises de sang. Elle rêve de vagues monstrueuses au large de la falaise. Elle voudrait vaincre la mort. Neuf fois sur dix, elle oublie de boire son café. Elle, c'est Marie Dorval. Elle travaille dans une maison de retraite, à l'ouest extrême du Finistère. Tous les jours, elle quitte Dom et leurs quatre chats pour retrouver « Tonton » qui n'aime pas la douche, Suzanne qui passe ses journées à contempler tout ce qui vit de l'autre côté de sa fenêtre, Louise qui souffre de l'absence de ses chiens ou encore Marie-Paule, « un ange bouffé par l'angoisse et la culpabilité » qui, tous les jours, vient donner à manger à sa mère.L'auteure connaît l'univers des maisons de retraite comme sa poche, pour y avoir travaillé de nombreuses années. À travers son personnage, elle livre ici sans détour son expérience, dans un récit largement autobiographique.4e de couverture : Elle déteste les prises de sang. Elle rêve de vagues monstrueuses au large de la falaise. Elle voudrait vaincre la mort. Neuf fois sur dix, elle oublie de boire son café. Elle, c'est Marie Dorval. Elle travaille dans une maison de retraite, à l'ouest extrême du Finistère. Tous les jours, elle quitte Dom et leurs quatre chats pour retrouver « Tonton » qui n'aime pas la douche, Suzanne qui passe ses journées à contempler tout ce qui vit de l'autre côté de sa fenêtre, Louise qui souffre de l'absence de ses chiens ou encore Marie-Paule, « un ange bouffé par l'angoisse et la culpabilité » qui, tous les jours, vient donner à manger à sa mère.L'auteure connaît l'univers des maisons de retraite comme sa poche, pour y avoir travaillé de nombreuses années. À travers son personnage, elle livre ici sans détour son expérience, dans un récit largement autobiographique.
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.