
Csillag
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
| Nombre de pages | 292 |
|---|---|
| Date de parution | 07/04/2011 |
| Poids | 309g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782363710000 |
|---|---|
| Titre | Csillag |
| Auteur | Royer Clara |
| Editeur | PG DE ROUX |
| Largeur | 125 |
| Poids | 309 |
| Date de parution | 20110407 |
| Nombre de pages | 292,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LE ROYAUME LITTERAIRE
ROYER CLARANée dans ce qui était alors le royaume de Hongrie et écrivant dans les divers territoires constitués par le traité de paix de Trianon (1920), toute une génération d'auteurs juifs, fauchée par la Shoah, fut aux prises avec une "question juive" qui jetait le doute sur leur authenticité d'hommes et d'écrivains. Au coeur même des exils intérieurs imposés par la montée des fascismes, ces hommes, piégés par la hantise identitaire qui travaillait alors cette partie de l'Europe, éprouvés autant qu'inspirés par la "mélancolie de l'inappartenance" (K. Pap), se frayèrent une voie vers un "royaume" symbolique: celui, inaliénable, de la "Littérature".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER102,00 € -

Sans faucille ni marteau Ruptures et retours dans les littératures européennes post-communistes
Royer ClaraDans le sillage du vingtième anniversaire des années 1989-1991, cet ouvrage vise à dresser un bilan de l'évolution de ces littératures qui ont été bouleversées par la chute du régime communiste en Europe. Sa méthode interdisciplinaire, alliant la sociologie de la vie littéraire à l'analyse esthétique, permet d'éclairer le lien entre la transition géopolitique et les enjeux socio-culturels, thématiques et esthétiques des littératures post-communistes. La mise à bas du système communiste a entraîné un bouleversement du statut de l'écrivain, désormais acteur du marché du livre mondial. Or, les littératures de ces trois aires habituellement décrites comme Europe centrale, Europe orientale et Europe balkanique entretiennent de nombreuses complicités esthétiques et solidarités thématiques. Les études réunies dans le présent volume prennent soin d'en éclairer les ruptures et les continuités, tout en montrant les passerelles qui unissent ces trois espaces. Aux études présentées ici répondent sept traductions inédites de textes littéraires, qui permettent d'allier la réflexion théorique au plaisir de la lecture. L'ouvrage que le lecteur tient entre ses mains est issu de trois rencontres entre historiens de la littérature, écrivains, traducteurs et historiens, qui ont eu lieu en 2010 et 2011.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER61,95 € -

Imre Kertesz : "L'histoire de mes morts". Essai biographique
Royer ClaraRésumé : L'auteur allemand, criminaliste de profession, qui a connu un vif succès avec "Crimes" ou "Coupables", revient avec une pièce de théâtre où l'on assiste au procès d'un soldat. Celui est accusé d'avoir fait tomber un avion de ligne avec 300 passagers, parce que des terroristes à bord menaçaient de faire exploser un stade de foot de 70 000 spectateurs. Un cas de justice et de conscience.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Le crématorium froid. Au pays d'Auschwitz
Debreczeni József ; Royer Clara« Une euvre littéraire indispensable et un document historique d'une importance inégalée. Une lecture qui devrait être obligatoire. »Jonathan Safran Foer, auteur d'Extrêmement fort et incroyablement près Ce texte essentiel, inédit en français à ce jour, prend sa place aux côtés de Si c'est un homme de Primo Levi et d?Être sans destin d'Imre Kertész, chefs-d'oeuvre de la littérature concentrationnaire. Lorsque József Debreczeni arrive à Auschwitz, son espérance de vie est de quarante-cinq minutes. C'est le temps qu'il faut aux déportés envoyés dans la file de gauche pour se déshabiller et être emmenés dans les chambres à gaz. L'auteur, lui, est dans la file de droite.S'ensuit un voyage d'horreur de douze mois à travers ce qu'il appelle « le pays d'Auschwitz », jusqu'au camp final de Dörnhau, où il passera sept mois, de novembre 1944 à mai 1945, dans ce « crématorium froid », soi-disant hôpital où les Nazis envoient les prisonniers à bout de forces.Page après page, le pays d'Auschwitz prend vie : József Debreczeni détaille le système hiérarchique concentrationnaire et l'implacable mécanique d'extermination mise en place par le régime nazi.Page après page, des visages humains se dessinent. Les prisonniers qu'il côtoie sortent de l'ombre et deviennent des personnages vivants, uniques. Il les délivre ainsi de leur numéro et leur restitue leur humanité. Traduit du hongrois par Clara RoyerNotes Biographiques : József Debreczeni, de son vrai nom József Bruner, est né à Budapest en 1905. Romancier, poète et journaliste de langue hongroise, il passe la majeure partie de sa vie en ex-Yougoslavie. Au printemps 1944, il est déporté aux côtés de 430 000 Juifs de Hongrie après l'invasion du pays par l'Allemagne nazie. À la fin de la guerre, il s'installe à Belgrade en Yougoslavie et reprend ses activités littéraires. En 1950, il publie Le Crématorium froid, qui reçoit en 1975 le prestigieux prix Híd. Il meurt à Belgrade en 1978.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,00 €
Du même éditeur
-

Le lendemain
Lambert MichelL'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,90 € -

Décroissance ou toujours plus ? Penser l?écologie jusqu'au bout
Benoist Alain deLa vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -

Nous sommes tous des zombies sympas
Kuffer Jean-LouisComment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 € -

La dignité humaine. Heurs et malheurs d'un concept maltraité
Dumont Bernard ; Ayuso Miguel ; Castellano DaniloLa dignité humaine est une notion aujourd'hui captive d'une forte instrumentalisation idéologique qui tend à rendre son concept de plus en plus flou.Quelle est son histoire et quel a été son cheminement ? Cette étude qui s'enracine dans le droit, la théologie et la philosophie, est particulièrement éclairante.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €




