La musique comme Art total au XXe siècle. Sons-couleurs-formes, Systémique et symbolique
Roy-Gerboud Françoise ; Cizeron Janine
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296085633
Cet ouvrage est consacré à l'étude des correspondances entre les sons, les couleurs et les formes dans la musique du xxe siècle. Ces liens profonds et symboliques s'enracinent dans l'histoire des arts depuis l'Antiquité avec Pythagore et Boèce, en passant par le siècle des Lumières avec Newton et le père jésuite Louis- Bertrand Castel, pour parvenir à l'expression d'un Art total au xxe siècle. Ce livre explore les relations qu'ont pu entretenir musiciens, peintres, mathématiciens, sculpteurs ou architectes au travers des grands mouvements artistiques de ce siècle. L'auteur illustre son propos en s'appuyant sur les liens unissant le musicien Arnold Schoenberg et le peintre Wassily Kandinsky et sur les correspondances multidisciplinaires rencontrées dans les oeuvres d'Alexandre Scriabine, d'Olivier Messiaen ou bien encore de Iannis Xenakis. Une de ses originalités réside dans la méthodologie utilisée, l'approche systémique appliquée à la musicologie.
Nombre de pages
295
Date de parution
15/04/2009
Poids
518g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296085633
Titre
La musique comme Art total au XXe siècle. Sons-couleurs-formes, Systémique et symbolique
Auteur
Roy-Gerboud Françoise ; Cizeron Janine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
518
Date de parution
20090415
Nombre de pages
295,00 €
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Cet ouvrage est consacré à l'étude d'une curiosité musicale imaginée par le Père Louis-Bertrand Castel, jésuite montpelliérain, mathématicien, philosophe et musicien du XVIIe siècle: la construction d'un clavecin oculaire capable de produire de la musique colorée. Ce clavecin pour les yeux a-t-il réellement vu le jour ou bien n'est-il resté qu'un rêve dans l'esprit brillant du Père Castel dans l'attente de son avènement au profit de toutes les créations artistiques contemporaines?
Premier pays exotique à n'être pas peuplé de sauvages aux yeux des voyageurs du XVIIe siècle, la Chine fait problème. A travers les écrits de Leibniz sur ce pays, ce livre s'efforce d'expliquer le mythe de la Chine à son époque. Après un historique de la question, il passe en revue les différents problèmes que pose à la pensée occidentale la découverte intellectuelle de la Chine ; puis il étudie plus précisément la métaphysique des Chinois, leur langue et le Yi-King, selon les sources du temps, en exposant l'interprétation que Leibniz donna de ces trois sujets, pour tenter de les concilier avec le Christianisme, dans la perspective de l'irénisme, de la Théologie Naturelle, de la langue universelle et de l'unité politique du monde. Enfin, il tente de situer ce débat par rapport aux problèmes du colonialisme européen naissant, tout en apportant des éléments de "comparaison" entre deux moments de la pensée occidentale et de la pensée chinoise.
L'idée domine largement encore que, des dernières années du XIXe siècle à nos jours, le développement de la philosophie est parcouru par une opposition à la fois centrale et radicale entre un courant analytique surgi avec G. Frege et 13. Russell, et un courant phénoménologique initié par E. Husserl. L'investigation rigoureuse du passé a néanmoins commencé de mettre à nu une réalité historique bien plus complexe, soulevant par là des interrogations aussi vastes qu'essentielles à la pleine compréhension de notre modernité philosophique. Jusqu'à quel point un schisme analytico-phénoménologique s'est-il effectivement produit au sein de la philosophie ? A quel moment au juste et selon quelles modalités précises? Comment ce schisme s'est-il remodelé au fil du temps ? Quel en est, à travers ses différentes figures, l'objet le plus essentiel ? Autant de questions qui, malgré l'intérêt croissant qu'elles suscitent, demeurent objet de controverse. Rhin et Danube apporte une nouvelle contribution à ce débat, dégageant les fondements d'une interprétation originale qu'il confronte de façon prioritaire avec celle proposée par le philosophe Michael Dummett, dont il salue la profondeur souvent méconnue en même temps qu'il en dénonce les erreurs et les insuffisances.