Faire voler en éclat les catégories, ouvrir de nouvelles perspectives de reconnaissance pour des créateurs traditionnellement positionnés en marge des grands courants artistiques, valoriser un "art brut contemporain" qui s'affranchisse de ses modèles historiques... Autant d'enjeux soulevés par les projets menés par l'association belge La "S" Grand Atelier avec des artistes porteurs ou non d'un handicap mental. Mixtes, les pratiques deviennent un terrain d'échanges où chacun, avec ses spécificités, entre en dialogue. Le langage d'un artiste rencontre celui d'un autre, la rencontre des deux langages en crée un troisième, inédit. Knock Outsider ! est en quelque sorte l'acte de naissance de cette, de ces voie(s) nouvelle(s). Alternant textes de réflexion, chroniques, photographies et porte folios des oeuvres, ce livre propose plusieurs traversées : poétique, visuelle, documentaire et idéologique ... Un manifeste qui sera suivi d'ouvrages et aventures réunis conjointement par La "S" et FRMK sous le nom Knock Out. Pour un constant aller-retour entre réalisations et relations. Pour une tension vive entre l'oeuvre et l'humain. Vers un troisième langage.
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Nombre de pages
347
Date de parution
06/11/2014
Poids
946g
Largeur
192mm
Plus d'informations
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EAN
9782930204796
Titre
Knock Outsider ! Vers un troisième langage
Auteur
Rouche Anne-Françoise ; De Coninck François
Editeur
FREMOK
Largeur
192
Poids
946
Date de parution
20141106
Nombre de pages
347,00 €
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Résumé : Cet ouvrage a pour ambition de dévoiler au lecteur d'autres facettes de la "photographie brute" à travers les oeuvres, pour la plupart inédites, d'une centaine d'artistes de différents pays. Il parcourt un champ peu exploré par les recherches sur l'art brut et s'ouvre à des pratiques novatrices de la photographie, à d'autres voies empruntées par ce même médium, renouvelant notre regard sur celui-ci. Par le biais de photographies, de photomontages ou encore de photocollages, ces créateurs, généralement autodidactes, dévoilent leurs univers personnels à travers des oeuvres produites en dehors des circuits artistiques conventionnels. Les textes de Barbara Safarova, s'inscrivent en miroir réfléchissant les choix du collectionneur et sont complétés par le regard différent du critique d'art Bruno Dubreuil. Ce livre fait suite à un premier volume paru à l'occasion de l'exposition Photo | Brut collection Bruno Decharme & compagnie aux Rencontres de la photographie d'Arles en 2019.
Résumé : Soulager 50 maux physiques et émotionnels du quotidien grâce à des mouvements faciles à mettre en oeuvre, n'importe où et n'importe quand. Ce manuel propose de soulager 50 maux du quotidien grâce à des mouvements faciles à mettre en oeuvre. Présenté par affections, il permet de trouver rapidement le petit geste qui va tout arranger ! Des mouvements pour soulager des maux physiques (mal de dos, dégager les voies respiratoires, genoux qui "coincent" , migraines, etc.). Des mouvements pour soulager des maux émotionnels (stress, anxiété, insomnie, etc.). Des exercices simples, qui peuvent être réalisés n'importe où, sans matériel particulier : nul besoin d'être doué(e) en gymnastique ou en yoga pour les pratiquer. Chaque exercice proposé est accompagné d'illustrations détaillant chaque étape, pour une pratique réussie et efficace.
Dans ce livre, paru en 1975 aux Éditions Denoël/Les Lettres Nouvelles, collection dirigée par Maurice Nadeau, le roman paru en feuilleton alterne, chapitre après chapitre, avec «une autobiographie : le récit fragmentaire d'une vie d'enfant pendant la guerre». Nadeau, qui en dépit des réactions négatives de lecteurs continuait à faire confiance à Perec, témoigne : «Il fit [du feuilleton] un livre où l'histoire de son camp de concentration olympique s'enlaçait avec ses propres souvenirs d'enfance, ouvrage savant et émouvant, peut-être celui où il a mis le plus de lui-même».Démêler des fils «inextricablement enchevêtrés» et dans le même temps renouer les fils rompus, tel est le défi que W ou Le souvenir d'enfance lance au lecteur.
Résumé : Le Sud est irrespirable, le Nord est bétonné, l'Est prend l'eau, l'Ouest brûle(et vice-versa). Saint Nicolas traîne ses bottes sur les routes embouteillées, dans les forêts polluées et dans les zones sinistrées. Il regarde droit devant lui. Il arpente l'anthropocène déglingué, il trottine de la ville à la campagne, d'utopies concrètes en camps de fortune. Partout où il passe les enfants trinquent... qui se soucie d'eux ? Saint Nicolas reste calme. Mais méfiez vous, ça chauffe sous sa mitre ! La colère nous gagnera à notre tour. Le saint explosera pour de bon. Les palais brûleront, là où fomentent les puissants de ce monde. Que fomentent-ils, ces prédateurs ? Mais... Horreur ! Des festins par exemple, où des enfants sont au menu !
Un moine simplet subit les moeurs de son époque, baladé par les lois du pouvoir spirituel et temporel. Dans sa chute, puis dans son improbable ascension, chaque obstacle fait mal. La cupidité, la cruauté, le désir s'apprennent et se dictent. Ce qui est permis aux puissants, ce que l'Eglise définit comme vertu ou comme abomination varient selon la bourse, ou l'habit. Les souffrances et les crimes de Moineau nous parlent de la violence comme structure du monde connu, de son acceptation et du pouvoir qui corrompt les âmes... Noyau dessine un moyen-âge brutal et fantasmé où l'on prie, pleure, saigne, puis se réconcilie en festoyant. En usant de stéréotypes qu'il déforme, il régurgite au passé la violence du temps présent et nous montre un âge obscur et cauchemardesque, sujet à tous les fléaux, douloureusement proche du nôtre... Le verbe mêle archaïsmes, argot et néologismes, les personnages changent d'habit, de proportions, de visage... A l'image des graveurs germaniques des XVe et XVIe siècles, Noyau développe une écriture graphique lente, méticuleuse, il se perd dans les horizons tortueux d'une perspective encore en gestation. La chanson de Moineau est une vaste farce, anachronique, scabreuse et déroutante... rabelaisienne, qui se savoure comme un festin d'enluminures impudiques et outrancières. Le trait est coupant, austère comme Dürer et grotesque comme Bosch ou Brueghel l'Ancien. Chaque image est un trésor d'inventivité cruelle où les drapés laissent voir l'obscène, ou les entrelacs sont faits d'entrailles. Pour raconter, pour rire, pour punir, pas besoin de bonnes raisons. L'important est que la chute fasse mal, et que l'innocent connaisse un retour en grâce, même éphémère.
Elle s'appelait Alice Liddell. Lui, Charles Lutwitge Dodgson. D'une après-midi de rêve elle voudra qu'il lui fasse un livre. Alice sous la terre est la version originelle d'Alice au pays des merveilles, soigneusement retranscrite en français, à la main, conformément à l'original. Ou le lecteur ou la lectrice lira avec les yeux de l'enfant à laquelle ce carnet fut offert en 1864. Ou il redeviendra petit ou elle redeviendra grande. Ou l'inverse.
Résumé : "J'avais envie d'une écriture qui soit comme une chanson folk, avec ce côté solitaire, intime, et puis par moments que le personnage ait de grandes idées. ".