Si le développement durable envahit les discours, les dégradations environnementales s'accentuent et les inégalités s'accroissent. Malgré ce constat largement partagé, il n'y a pas de forces sociales suffisantes pour le promouvoir réellement. Ce livre dresse la carte du terrain où elles peuvent prendre naissance et décrit les obstacles qu'elles risquent d'y rencontrer. Il montre que les solutions qu'on nous propose sont loin d'être suffisantes. C'est que le changement de nos modes de production et de consommation ne sera ni facile, ni gratuit. Et comme il ne peut se faire sous la contrainte, il réclame l'adhésion de la population. La thèse qui est défendue ici est que ce sont les Etats des pays développés qui sont seuls capables de mettre en œuvre les politiques indispensables pour déclencher le processus qui ferait du développement durable une réalité et non un simple vœu pieux.
Nombre de pages
220
Date de parution
05/11/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296064454
Titre
Faut-il croire au développement durable?
Auteur
Rotillon Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20081105
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
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Pourquoi le prix du pétrole flambe-t-il? Lapêche va-t-elle disparaître? Détruisons-nousles forêts? Aurons-nous du pétrole dans vingt ans? Va-t-on répondre aux besoins en eau des habitants de la planète à la fin du siècle? Ces questions révèlent des craintes de plus en plus partagées et mettent en cause notre mode de développement. Celui-ci repose, d'une part, sur l'utilisation croissante de sources d'énergie primaire (pétrole, gaz, charbon...) limitées, donc épuisables, et d'autre part, sur des ressources qui, il y a moins de cent ans, semblaient inépuisables (air) ou capables de se renouveler (eau, forêt, poissons). Aujourd'hui, la quête d'un développement durable est au c'ur des préoccupations et renouvelle l'interrogation sur leslimites de la croissance permise par l'utilisation des ressources naturelles. Ce livre présente les concepts et les théories économiques traitant de la gestion de ces ressources. Il espère ainsi contribuer à mieux comprendre les questions posées par notre mode de développement.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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