A l'écoute de Disney. Une sociologie de la réception de la musique au cinéma
Roth Raphaël ; Ethis Emmanuel ; Malinas Damien
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782343093659
Comment Disney nous a-t-il dotés des oreilles de Mickey ? Des Trois Petits Cochons (1933) à La Reine des Neiges (2013), le succès des filins et des chansons des studios Disney est international et traverse plusieurs générations. Le cinéma est l'un des médias qui a le plus investi nos vies, tant parce qu'il les traduit par la fiction que parce qu'il nous réunit collectivement dans les salles ou dans nos foyers. Cet ouvrage décrit les modalités de la constitution du voir et de l'entendre cinématographiques au travers du "cas" Disney. Univers qualifié de merveilleux, magique ou enchanté, le monde musical de Disney se laisse saisir par les discours des spectateurs de cinéma. Ils ont grandi avec ces musiques emblématiques qui sont devenues des tubes qui précèdent ou prolongent leur expérience devant le film. Par le biais d'une enquête sociologique, A l'écoute de Disney présente une analyse des ressorts sémiotiques de la réception de la musique de films et tente de dépasser, par le cinéma qui lui donne un ancrage, l'ineffabilité de cette musique que l'on ressent toujours sans ne jamais pouvoir la matérialiser.
Nombre de pages
256
Date de parution
29/06/2017
Poids
405g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343093659
Titre
A l'écoute de Disney. Une sociologie de la réception de la musique au cinéma
Auteur
Roth Raphaël ; Ethis Emmanuel ; Malinas Damien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
405
Date de parution
20170629
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
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Ses multiples origines, son aspect coloré, son large éventail de représentations, son extension géographique planétaire et ses différentes appropriations assurent au reggae plusieurs publics. Les générations se succèdent, les artistes évoluent, les pratiques festivalières et les supports de diffusion se modernisent, mais l'incuriosité progressant, l'essence même du genre disparaît peu à peu de l'esprit des spectateurs et court le danger de l'oubli. Le mouvement rastafari, pourtant à l'origine de ce rythme et qui a véritablement incarné l'âme de cette musique, peu à peu s'étiole et son message perd en conviction et en mobilisation. Hormis l'incontournable Bob Marley, la majorité des festivaliers ignore la plupart des aspects historiques, sociologiques et culturels de ce courant musical.
Les procès de Nuremberg, d'Eichmann et des membres du bataillon 101 de l'Ordnungpolizei ont amené juges, historiens, sociologues, politistes et philosophes à s'interroger : comment des hommes ordinaires peuvent-ils devenir des meurtriers de masse ? C'est la question à laquelle entreprend de répondre cet ouvrage : les trois principales réponses jusqu'à présent envisagées - situationnelle, structurelle et idéologique - y sont présentées et discutées. Paul Roth conclut que la psychologie sociale suffit à résoudre le problème, et qu'il nous faut par conséquent apprendre à nous résoudre à la superficialité du mal.
Le jeune Canguilhem n'est ni épistémologue, ni historien des sciences. C'est un philosophe de tradition classique, qui se débat avec l'un des grands problèmes de la philosophie : l'unité de l'expérience. Comment unifier de manière satisfaisante les deux fonctions humaines de connaissance et d'action ? Faut-il admettre, à la suite d'Alain et de la philosophie réflexive, la subordination de l'agir au jugement ? Ou bien doit-on reconnaître, comme y incite l'examen normatif de l'activité technique, une forme d'irréductibilité de l'action à la connaissance objective ? L'institution d'une harmonie philosophique entre le jugement et l'agir est au coeur des réflexions du jeune Canguilhem, lui qui n'oubliera jamais que l'unité de l'expérience n'est pas un fait, mais une valeur. Durant un demi-siècle, on tint pour acquis que la bibliographie de Georges Canguilhem (1904-1995) s'ouvrait en 1943, avec l'Essai sur quelques problèmes concernant le normal et le pathologique. La parution en 2011 du premier volume des Ouvres Complètes, réunissant les textes publiés de 1926 à 1939, constitue une invitation exceptionnelle pour rouvrir quelques problèmes d'exégèse qu'une investigation limitée aux écrits de la maturité pouvait avoir clos. Cet ouvrage entend retracer les sources philosophiques du concept de normativité vitale, en examinant les rapports de Canguilhem aux grands auteurs (Kant, Descartes et Bergson), au marxisme, ou encore à Michel Foucault.
Ils écrivaient, ils voyageaient en toute liberté, partageant un même espace-temps : l'Europe de la fin du dix-neuvième siècle et les trente premières années du vingtième. Avec la guerre, prit fin l'ordre satisfaisant institué - écrire, voyager. Le voyage devint l'exil, résumé à l'errance pour l'Allemand Walter Benjamin, l'Autrichien Stefan Zweig - juifs tous deux - et le Russe Vladimir Nabokov, à la réclusion pour l'Anglaise Virginia Woolf dans un milieu devenu hostile. Sans qu'aucun d'eux renonçât jamais à écrire parce qu'écrire était leur moyen de résister. Trois d'entre eux se suicidèrent, Benjamin à une frontière, Zweig et Woolf brisés par les difficultés de leur être. Ils n'en ont pas moins, comme Nabokov qui leur survécut, laissé leurs noms dans la vaste bibliothèque du monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...