
La bombe ou l'histoire véridique de la molaire d'Hitler
Juillet 1945 Opération Epsilon. Les Alliés retiennent les plus éminents scientifiques du régime nazi à Farm Hall et enregistrent toutes leurs conversations. Que vont-ils découvrir sur les avancées allemandes en matière de bombe atomique ? Novembre 1993 Pierre Maudlin téléphone chez lui plus tôt que d'habitude. Personne ne répond. Le doute s'installe dans l'esprit du célèbre médecin. Que fait sa femme quand il est à Paris ou à Genève ? Peut-il lui faire confiance ? Qui est vraiment Maudlin ? Quels liens l'unissent à Farm Hall ? Quelle bombe inconnue menace l'humanité ? Servi par les illustrations expressives de Fiammetta Ghedini, le récit d'Israel Rosenfield entrelace malicieusement fait divers et grande histoire, pour mettre à jour l'identité d'un individu plus insaisissable qu'il n'y paraît. II nous entraîne dans une spirale de duplicité et de mensonge, jusqu'au dénouement où l'ultime masque... apparaît. "La mémoire, ce n'est pas une affaire de machine de précision, c'est une affaire de mensonge et de tromperies. Et quiconque pense autrement ne connaît pas - et ne connaîtra jamais - la nature humaine."
| Nombre de pages | 195 |
|---|---|
| Date de parution | 10/05/2016 |
| Poids | 290g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782917217771 |
|---|---|
| Titre | La bombe ou l'histoire véridique de la molaire d'Hitler |
| Auteur | Rosenfield Israel ; Ghedini Fiammetta ; Magné Céci |
| Editeur | MANUELLA |
| Largeur | 140 |
| Poids | 290 |
| Date de parution | 20160510 |
| Nombre de pages | 195,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'invention de la mémoire. Le cerveau, nouvelles donnes
Rosenfield IsraelCe livre a pour objet un mythe : notre capacité à nous souvenir des êtres, des lieux et des choses grâce à l'image que nous en possédons, imprimée et emmagasinée en permanence dans notre cerveau. Dans l'invention de la mémoire, I. Rosenfield conteste ce mythe. Il nous raconte les travaux de Charcot, Broca, Dejerine, entre autres, qui ont fondé la neurologie, la psychologie et la philosophie moderne. Analysant et critiquant les diverses théories du mode de fonctionnement de la mémoire et du cerveau en général, I. Rosenfield montre en particulier comment l'idée d'utiliser l'ordinateur de fonctionnement du cerveau se révèle inadéquate. Freud a essayé de résoudre le paradoxe suivant : si les souvenirs sont réellement stockés en permanence quelque part dans le cerveau, pourquoi nous est-il si difficile de les rappeler à volonté sous leur forme originelle ? la notion d'inconscient tente de répondre à cette question, mais aujourd'hui d'autres travaux nous donnent de meilleures réponses, en particulier ceux du prix nobel Gerald Edelman. La théorie d'Edelman affirme que nous pouvons reconnaître, nous souvenir, sans qu'il y ait besoin d' " inventer " un centre de la mémoire : nous ne pensons pas, nous ne nous souvenons pas, notre cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Comme des magiciens, nous ré-inventons notre passé. Ce que nous sortons du chapeau magique qu'est notre mémoire est différent de ce que nous y avons mis, et le chapeau a lui aussi changé. Ce livre nous explique pourquoi et comment chaque cerveau, chaque individu, est unique et quelle est l'origine de cette singularité.EpuiséVOIR PRODUIT7,20 € -

Une anatomie de la conscience. L'étrange, le familier, l'oublié
Rosenfield IsraelDepuis plus d'un siècle, la neurologie et la psychologie ont mis au premier plan l'idée que l'activité fondamentale du cerveau était de nature inconsciente donc inaccessible, tandis que la conscience ne jouait qu'un rôle mineur dans les processus mentaux. Israel Rosenfield soutient au contraire que la conscience est une activité majeure du cerveau. Il montre en effet comment la mémoire, le langage, et les pensées qui tissent notre activité psychique quotidienne concourent aussi à la structure essentielle et fragile de la conscience. Réinterprétant des cas célèbres, il trace une "anatomie de la conscience", et suggère une approche considérablement neuve des fonctions mentales. Les cas qu'il évoque sont souvent bizarres et intrigants. Tous ont en commun une cassure des mécanismes neurologiques qui créent la conscience, qui déterminent la perception et la signification du monde, Dans la vie ordinaire, l'univers familier nous paraît aller de soi, et nous pouvons à notre gré l'oublier ou nous le rappeler, mais une altération cérébrale peut transformer le familier en quelque chose d'étrange, de faux, d'étranger, et faire disparaître un souvenir jadis accessible. Réfutant les arguments traditionnels sur le caractère inné ou localisé des "centres" correspondant aux fonctions mentales spécifiques, Rosenfield met l'accent sur le lien profond existant entre mémoire, compréhension et conscience. Et montre que le rapport conscient au Moi constitue un cadre de référence absolument essentiel par rapport auquel la mémoire fonctionne, ce en quoi elle n'a rien de commun avec la capacité d'une machine à stocker des informations. "Israel Rosenfield écrit de manière vivante et originale; nous croyons voir les patients qu'il évoque, et peut-être même les comprendre pour la première fois. Ce livre intéressera tous ceux à qui importent l'idée de la conscience et l'idée de l'homme." Oliver Sacks.EpuiséVOIR PRODUIT20,20 € -

La mégalomanie de Freud
Rosenfield IsraelUne mystérieuse petite-fille de Freud confie à un neuroscientifique américain un manuscrit inédit de son grand-père, rédigé à Vienne en janvier 1938: La Mégalomanie. Dernier pied de nez de l'inventeur de la psychanalyse à la postérité. Freud y remet en question le complexe d'?dipe et lui substitue une conception cruelle et ironique de l'Autorité, de la Connaissance et du Pouvoir.Entre neurosciences et psychanalyse, ce roman met en scène une maîtresse ignorée, un prix Nobel sadique, des soldats paralysés, un violeur autrichien, la "Machine Marilyn", le père de la théorie des Jeux, le véritable créateur de la tour Eiffel et un Freud ravageur affirmant que l'auto-tromperie et la mégalomanie sont à la racine de notre psyché et de la civilisation.Dans cette fiction, Israel Rosenfield lance-t-il une attaque virulente contre la psychanalyse ou dénonce-t-il les neurosciences? Avec un humour caustique, l'auteur se gausse de l'imposture scientifique et renvoie dos à dos ceux qui croient pouvoir maîtriser les mécanismes de l'esprit humain.EpuiséVOIR PRODUIT14,70 € -

L'étrange, le familier, l'oublié. Une anatomie de la conscience
Rosenfield Israel ; Bonis OristelleLaissons parler le célèbre neurologue Oliver Sacks (auteur de L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau) : "Israel Rosenfield est un penseur puissant et original qui sent que l'approche classique, mécaniste de la neurologie, malgré ses grandes réussites, est désormais en faillite, et qu'il est impossible de comprendre les états de maladie ou de santé neurologiques sans se référer à l'image du corps toujours changeante, à la conscience et à l'être. Dans cet ouvrage important, il présente une variété de cas classiques - patients souffrant d'amnésie, d'aphasie, d'autisme, de dédoublement de personnalité, de membres fantômes - et montre comment ils peuvent être profondément réinterprétés et compris, si tout est relié au centre, au soi de l'individu. Son style est riche, brillant, personnel et vivant ; on a l'impression de voir les patients évoluer devant nous, peut-être même de les comprendre pour la première fois. L'Etrange, le familier et l'oublié plaira à quiconque se demande ce que signifie être conscient et humain, comment l'identité est organisée et comment elle s'organise elle-même en santé ou en maladie."EpuiséVOIR PRODUIT10,20 €
Du même éditeur
-

Les Migrations des plantes
Grange Marion ; Louw BronwynArrimé au sol par ses racines, le monde végétal semble constituer au sein du vivant le règne de l'immobilité. Pourtant, les plantes aussi se déplacent. Textes scientifiques et critiques, entretiens, poèmes, enquêtes et photographies entrent ici en conversation pour interroger les modalités de leurs migrations, en dehors des rejets que provoquent parfois les plantes dites « invasives », miroirs de nos peurs et de nos saccages. Suivre le végétal dans ses voyages invite à conjuguer l'émerveillement face à l'inventivité et la puissance de résistance des plantes migrantes et le trouble induit par les ambiguïtés (post-)coloniales de la transplantation des vivants. Les plantes vagabondes ouvrent encore notre attention aux friches et aux bords de routes : elles appellent une approche paysagère des brassages planétaires et suscitent des pratiques indisciplinées de la recherche, du jardinage et des arts. Appréhender les plantes par la migration, c'est alors embarquer dans l'histoire plus vaste des transmigrations terrestres, pour rappeler que la migration est la condition partagée des vivants et une force créatrice de milieux et de mondes. Les manières que nous avons d'appréhender ces mouvements végétaux font éclater au grand jour des enjeux esthétiques, éthiques et politiques, articulés autour de quatre axes : modalités, indisciplines végétales, ambiguïtés coloniales et postcoloniales et enfin sympoïèses (concept provenant de la biologie, faisant référence aux systèmes qui coopèrent avec d'autres systèmes). Avec les contributions de : Frédérique Aït-Touati, Judith Bastie, Bastien Beaufort, Jean-Marc Besse, Sacha Bourgeois-Gironde, Gilles Clément, Emanuele Coccia, Francesca Cozzolino, Eugénie Denarnaud, Matthieu Duperrex, Isaline Dupond Jacquemart, Claire Dutrait, Marine Fauché, Ralph Samuel Grossmann, Jamie Herd, Sophie Krier, Marielle Macé, Marine Mane, Liliana Motta, Arnaud Orain, Jeanne Peylet-Frisch, Isabelle Rabault-Mazières, Bénédicte Ramade, Marianne Roussier du Lac, Momoko Seto, Zoë Skoulding, Jacques Tassin, Thierry Thévenin, Clément VergerSur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Klonaris et Thomadaki. Entretien avec Maud Jacquin
Thomadaki Katerina ; Jacquin MaudSur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Klonaris and Thomadaki. Interview with Maud Jacquin
Thomadaki Katerina ; Jacquin MaudSur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 € -

Colette Brunschwig. Peindre l'ultime espace, Edition bilingue français-anglais
Micucci Marjorie ; Mathieu Romain ; Bellec Maël ;Née en 1927 au Havre, Colette Brunschwig vit et travaille à Paris. Formée après-guerre à l'Académie Julian, puis, entre 1946 et 1949, chez Jean Sourbevie et André Lhote dont les ateliers sont intégrés à l'École des Beaux-Arts de Paris, Colette Brunschwig présente sa première exposition personnelle en 1952 à la galerie Colette Allendy. Elle y exposera régulièrement, jusqu'à la fin des années 1950, peintures et gouaches, alliant recherches formelles du trait, de la compression et de l'expansion de la matière picturale et de l'encre, et motifs abstraits, exploration d'un espace-surface dynamique, qui la rapproche des artistes de sa génération de l'École de Paris, mais dont, pourtant, elle se singularise.En dialogue direct ou indirect avec Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Arpad Szenes, André Marfaing, Yves Klein, Ung-No Lee, Pierrette Bloch, Marcelle Cahn, entre autres, proche également du philosophe Emmanuel Levinas, Colette Brunschwig s'inscrit très vite sur la scène artistique et intellectuelle française des années 1950-1960, et au-delà. Si Colette Brunschwig compte jusqu'à aujourd'hui de nombreuses expositions personnelles en galeries (Nane Stern dans les années 1970, galerie Clivages dans les années 1980-1990, etc.) et dans des lieux d'art en France et à l'étranger, si ses ?uvres sur papier et acryliques sont entrées dans les collections publiques (Musée d'art moderne de la Ville de Paris, FNAC), aucune monographie n'est venue, à ce jour, rendre compte de la richesse formelle de cette ?uvre singulière (et reconnue par la critique), qui pose la question de la dissolution de l'image et d'un possible recommencement.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 €
