L'histoire oubliée du libéralisme. De la Rome antique au XXIe siècle
Rosenblatt Helena ; Kleiman-Lafon Sylvie
MARKUS HALLER
24,99 €
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EAN :9782940427444
Que voulons-nous dire quand nous qualifions un mouvement politique ou une doctrine de "libéral" ? Nombreux sont ceux qui penseront d'abord à un individualisme extrême niant toute forme de responsabilité collective. En bref, le libéralisme serait l'évangile du chacun pour soi. Selon Helena Rosenblatt, une telle caractérisation résulte d'une myopie intellectuelle. Si l'on cherche à comprendre les aspirations des libéraux au fil de l'histoire, on découvre que leur engagement visait avant tout un idéal civique. Celui-ci incluait tout autant la défense des devoirs de chacun vis-à-vis de la communauté que la promotion de la liberté. Mais la mise en oeuvre de leur agenda réformiste exigeait des compromis. Ainsi, les questions sur l'étendue de la démocratie, sur la place de l'éducation publique et de la religion, ou sur les mesures pour combattre la pauvreté, provoquaient régulièrement des controverses entre libéraux. L'idée d'une doctrine unifiée et cohérente, partagée unanimement, est un leurre. Alors que le libéralisme moderne est souvent considéré comme une tradition anglo-américaine, Rosenblatt montre qu'il a été développé principalement en France, à partir de la Révolution et durant le XIXe siècle. C'est là, et ensuite en Allemagne, que les questions centrales ont été débattues en vue d'une réforme des institutions politiques, économiques et sociales. Cet ouvrage nous introduit à ce qui a été appelé "libéral" au fil des siècles, et montre que la tradition du libéralisme est plus riche et plus variée que ne le supposent certaines caricatures contemporaines.
Nombre de pages
365
Date de parution
25/02/2021
Poids
486g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782940427444
Titre
L'histoire oubliée du libéralisme. De la Rome antique au XXIe siècle
Auteur
Rosenblatt Helena ; Kleiman-Lafon Sylvie
Editeur
MARKUS HALLER
Largeur
140
Poids
486
Date de parution
20210225
Nombre de pages
365,00 €
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Les idées politiques de Rousseau exercent toujours une influence profonde dans les controverses contemporaines sur le rôle de l'Etat, de la démocratie et de l'économie. D'où viennent-elles ? Au siècle des Lumières, Genève a été un véritable laboratoire d'idées, d'arguments et de revendications politiques. Helena Rosenblatt nous y introduit et montre en détail comment Rousseau a articulé sa pensée en réaction aux événements et aux discussions politiques qui ont agités les Genevois dans la première moitié du XVIIIe siècle. En opposition aux protagonistes de l'idée du "doux commerce" et des bénéfices du luxe, Rousseau développe sa défense des vertus républicaines ; son rejet des théories du droit naturel - utilisées par les patriciens pour justifier le devoir d'obéissance - le conduit peu à peu à formuler sa propre conception de la souveraineté populaire. Mais Genève n'a pas seulement été une source d'inspiration. La petite république est également une toile de projection pour Rousseau - c'est là où ses idées devaient conduire à des réformes.
Soin et relation : cette tension concerne tout un chacun, agite les médias, inspire les artistes, et se résout, devant l'inconnaissable de la mort, dans la recherche d'une posture philosophique acceptable. Le présent ouvrage s'intéresse au soin non thérapeutique, éducationnel, culturel, de l'approche de la mort. L'extraordinaire se déploie souvent à travers les actes quotidiens des personnes. C'est pourquoi le contenu de cet ouvrage est le recueil des gestes de soin, complété par une réflexion croisée sur le soin, menée d'une part avec ses sujets, et de l'autre par les acteurs de santé. Attentif à la démarche transdisciplinaire, il rassemble différentes contributions susceptibles d'approcher le Care, attitude de sollicitude et de responsabilité, activité orientée vers les besoins d'autrui au coeur de l'humain. Les auteurs sont soignants, médecins, militants, chercheurs. Leurs réflexions livrent des informations utiles à la compréhension de la limite du soin, et de l'importance croissante de la dimension émotionnelle et relationnelle du prendre soin.
Plongez dans ces odyssées modernes, qui, s'inspirant de l'intemporel chef-d'oeuvre, offrent un nouveau souffle au mythe d'Ulysse. / Après un prologue redécouvrant la langue d'Homère, trois variations théâtrales contemporaines révèlent l'itinéraire intime d'adolescent. es osant faire face aux adultes, relever les défis de leur époque et affirmer leur personnalité. / Le jeune Ulysse, en retard au collège, nous raconte son épopée du bus scolaire à la salle de classe. Le sensible Télémaque, en visite au musée avec sa classe, retrouve son père, soldat repenti. Enfin, la téméraire Léna, dont le père revient après dix ans d'absence, ose prendre l'élan pour son propre voyage, son odyssée de jeune femme.
Au XXIe siècle, la religion prospère dans le monde entier, malgré son déclin apparent dans certaines parties de l'Europe et de l'Amérique. Depuis toujours, les différents mouvements religieux se livrent une concurrence acharnée pour la richesse et le pouvoir. Dans les faits, les religions sont aujourd'hui des acteurs économiques : elles recrutent du personnel, collectent des fonds, gèrent des budgets et des infrastructures, organisent des transports, motivent leurs employés et transmettent leur message. Dans LA DIVINE ECONOMIE, l'économiste Paul Seabright affirme que les mouvements religieux sont une forme particulière d'entreprise. Ce sont des plateformes qui rassemblent des membres en quête d'épanouissement spirituel, de réseaux d'amitié et de mariage ou d'occasions de faire des affaires. C'est la pluralité des services proposés qui a permis aux religions de se consolider et d'exercer leur pouvoir. Souvent bénéfique pour ses membres, notamment lorsqu'elle leur offre une assurance contre les aléas de l'existence ou un sentiment de reconnaissance, la religion peut aussi être utilisée pour nuire : les dirigeants politiques l'instrumentalisent souvent à des fins autoritaires, et les chefs religieux peuvent exploiter la confiance des croyants afin d'abuser d'eux ou de provoquer des violences à l'encontre de personnes extérieures. Sans prendre parti, Seabright s'appuie sur les résultats récents des sciences économiques et sociales pour montrer comment la religion et la société laïque peuvent coexister dans un monde où certains individus ne ressentent pas le besoin de religion, mais où beaucoup répondent encore avec enthousiasme à son appel.
Les puritains se trompent: la recherche du plaisir sexuel est une bonne chose! C'est ce que nous explique le philosophe Simon Blackburn dans cet essai délicieux qui se lit comme un dialogue critique avec les penseurs du passé et les théoriciens du présent, de Platon à Freud et au-delà.
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Nous supposons facilement qu'un résultat positif au test de dépistage du SIDA nous fournit la certitude d'être infecté du virus; que l'analyse de l'ADN trouvé sur le lieu du crime établit sans faille l'identité du tueur. Pourtant, un test ne peut indiquer qu'une certaine probabilité, jamais la certitude. Mais lorsque nous devons penser en termes de probabilité, même les spécialistes se trompent aisément. A l'aide d'une foule d'exemples tirés de la vie de tous les jours, le psychologue Gerd Gigerenzer montre que nous prenons souvent de mauvaises décisions parce que nous compliquons inutilement notre raisonnement probabiliste. Il explique comment chacun peut éviter les pièges de ce type de raisonnement, et par conséquent les erreurs de jugement. Plus que jamais, les citoyens ont besoin de savoir comment évaluer les risques... Ce livre devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont eu l'occasion de lire des statistiques alarmantes.