Regards imaginaires. Essais préliminaires à une écologie visuelle
Rosenbaum Alexis
L'HARMATTAN
13,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782747536882
Les dernières générations du vingtième siècle sont sans doute les premières à avoir été si intensément exposées à la prolifération d'objets destinés au seul regard. Baignant parmi les images, nous nous sommes accoutumés en quelques décennies, sans toujours nous en rendre compte, à une hyperactivité visuelle sans précédent. C'est cette frénésie oculaire qui doit être aujourd'hui examinée d'un point de vue nouveau. Loin d'être innocente, notre confiance dans la puissance de l'œil est fondée sur de profonds préjugés. Méconnaissant les processus réels de la vision, nous sommes enclins à idéaliser celle-ci et imaginer en permanence des regards sans contrepartie réelle. De telles idéalisations animent et enrichissent nos vies d'une façon très particulière, mais elles nous induisent souvent en erreur sur le monde et sur nous-mêmes. Pourquoi les aveugles font-ils l'objet d'une compassion si profonde ? Pourquoi le " moi " est-il conçu comme situé derrière les yeux ? Pourquoi Dieu est-il parfois représenté comme un œil surplombant le monde ? Pourquoi sommes-nous fascinés par le regard humain en situation de face à face ? Pourquoi avons-nous parfois l'impression d'être regardés alors même que personne n'est présent ? Pourquoi chacun rêve-t-il de devenir le point de convergence du regard des autres ? Pourquoi, à travers l'omniprésence des publicités, l'économie moderne est-elle devenue une économie du regard ? Et pourquoi acceptons-nous sans sourciller ce déferlement d'images dans nos vies ? C'est à travers de telles questions que cet ouvrage propose de cheminer afin de mettre en cause le primat contemporain de la vision et critiquer les excès qu'il engendre.
Nombre de pages
143
Date de parution
01/11/2003
Poids
175g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747536882
Titre
Regards imaginaires. Essais préliminaires à une écologie visuelle
ISBN
2747536882
Auteur
Rosenbaum Alexis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
175
Date de parution
20031101
Nombre de pages
143,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des lois gouvernent-elles vraiment la Nature ? La science moderne repose-t-elle sur des valeurs masculines ? Quelles sont les limites du déterminisme ? Pourquoi les scientifiques doivent-ils chercher à avoir tort ? Toutes les sciences se réduisent-elles à la physique ? La neurologie éliminera-t-elle un jour la psychologie ? L'objectivité est-elle une affaire de symétrie ? Autant de questions qui agitent la philosophie des sciences contemporaine et que cet ouvrage propose de présenter, exemples à l'appui, dans un langage simple et accessible. Ces Leçons d'introduction à la philosophie des sciences s'emploient à offrir un socle général de connaissances portant sur les fondements des sciences, tant " exactes " qu'" humaines ", afin de rendre compréhensibles les sources et les enjeux des débats contemporains. L'ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux interrogations philosophiques que suscite la connaissance scientifique.
Animaux "dominants" ou "dominés" ? Chez le Fou à pieds bleus, un oiseau marin, on repère des oisillons soumis à leur aîné dès la couvée. Mais chez le Maylandia zebra, un poisson africain, les rapports de subordination peuvent changer du tout au tout à quelques jours d intervalle Pourquoi y a-t-il donc dans le monde animal des hiérarchies ? Est-ce pour limiter la violence dans les groupes, comme on le dit parfois ? Les animaux se dominent ils seulement par la force physique ou des facteurs psychologiques entrent-ils en jeu ? Et, au fond, pourquoi certains groupes semblent-ils hiérarchisés alors que d autres ne le sont pas ? Dans cet ouvrage, Alexis Rosenbaum nous montre à quel point les relations de dominance du monde vivant ont parfois été mal comprises, en dévoilant les multiples dimensions d apprentissage, de coopération et de parenté qu elles recèlent marin, on repère des oisillons soumis à leur aîné dès la couvée. Mais chez le Maylandia zebra, un poisson africain, les rapports de subordination peuvent changer du tout au tout à quelques jours d intervalle Pourquoi y a-t-il donc dans le monde animal des hiérarchies ? Est-ce pour limiter la violence dans les groupes, comme on le dit parfois ? Les animaux se dominent ils seulement par la force physique ou des facteurs psychologiques entrent-ils en jeu ? Et, au fond, pourquoi certains groupes semblent-ils hiérarchisés alors que d autres ne le sont pas ?
L'espace social est devenu le lieu d'une comparaison intense entre individus ou groupes, qui s'observent, se jaugent et s'évaluent incessamment. Les dispositifs de mesure, omniprésents dès l'école, pèsent sur les individus, dont l'orgueil mais aussi le désespoir peuvent se réfugier dans de simples graduations. Sous la pression insistante de modèles visuels, chacun conçoit sa propre vie comme une course permanente à l'acquisition d'attributs, de biens, d'expériences, qui lui permettront de se mesurer aux êtres qui l'entourent. La conjonction des principes égalitaires et des processus de distinction exacerbe cette comparaison sociale, rendant toute forme d'infériorité à la fois de plus en plus fréquente et de moins en moins supportable. La moindre différence est accueillie comme hiérarchie potentielle et les esprits sont contraints d'assumer cette tension particulière dans leurs relations distantes autant que leurs conflits intimes. Dans un tel contexte, tout contact humain devient menace d'infériorité. Cet ouvrage est consacré à une culture singulière de la comparaison sociale : la nôtre. Il s'emploie à en rechercher les fondements socio-historiques et à analyser les tourments qu'elle fait peser sur les subjectivités. En des temps où l'on parle si anxieusement de reconnaissance, d'estime de soi et d'humiliation, ce détour par les sciences humaines semble devenu nécessaire.
Le pari de cet ouvrage jubilatoire : montrer que les citations, ces expressions figées dans le marbre, parfois énigmatiques, qu'on manie sans trop y penser, sont en fait un moyen simple et agréable d'aborder l'extraordinaire histoire des sciences qui a, directement ou indirectement, façonné nos sociétés. Du célébrissime "Eurêka !" d'Archimède au provocateur "Personne ne comprend la mécanique quantique" de Richard Feynman en passant par le "Si j'ai vu plus loin, c'est en me juchant sur les épaules de géants" de Newton et le "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" de Lavoisier, l'ensemble forme, en effet, une petite histoire des sciences, aussi originale qu'accessible. Au fil de citations célèbres mais aussi de citations insolites (qui gagnent à être connues !), vous découvrirez toute la richesse de la pensée qu'elles recèlent. Car la science est humaine, avant tout !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.