Les Nuages commence par une idylle : celle de Reinhard, magistrat de province, et de sa femme Eva. Mais ce petit bonheur bourgeois est remis en question par l'arrivée d'un intrus : Gobbo. Le regard du narrateur observe, impavide, l'enchaînement des passions et des trahisons, des espoirs et des échecs dans les relations qui se nouent entre ces trois personnages : l'harmonie, l'équilibre sont anéantis par une dynamique qui échappe aux protagonistes. Mais derrière la banalité apparente du quotidien, ces images en négatif de l'existence nous font entrevoir ce que la vie a d'effrayant. Après cette exploration des labyrinthes de la condition humaine, Quinze mille âmes nous entraîne dans une descente aux enfers où la satire sociale, brillante et impitoyable, se transforme au fil du récit en une vision d'apocalypse flamboyante : dans cette oraison funèbre de la société, où l'ironie cinglante le dispute au désabusement morose, le lecteur assiste au naufrage de la morale et de la civilisation. Ce livre place Peter Rosei dans la lignée des grands moralistes _ qualité qu'on lui a rarement reconnue jusqu'à présent. Peter Rosei, né à Vienne en 1946, est issu, comme Th. Bernhard et P. Handke, de la très autrichienne Sprachkritik (critique du langage). Trois de ses romans ont déjà été traduits en français : Un peu plus loin, Comédie et Homme & Femme S. a. r. l.
Nombre de pages
272
Date de parution
19/10/1988
Poids
303g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213021768
Titre
Les Nuages. (suivi de) Quinze mille âmes. Romans
Auteur
Rosei Peter
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
303
Date de parution
19881019
Nombre de pages
272,00 €
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Le narrateur de Comédie est guide touristique dans une ville qui participe d'une sorte de mythe. Pourtant, elle est extraordinairement réelle et précise : située aux portes de l'Orient, ouverte sur la mer, mais entretenant de mystérieux rapports avec l'intérieur du pays en proie à la guerre civile. Entre l'ombre d'un "ami disparu" et la présence-absence de "l'enfant", le narrateur occupe une position qui est aussi celle de l'écrivain dans l'oeuvre de Peter Rosei, intermédiaire entre le dedans et le dehors. Homme & Femme S. a. r. l. est l'histoire, "qui se déroule sur plusieurs années", d'un éloignement progressif. Lui, Murad, s'installe dans une maturité morose ; elle, Suzanne, entretient encore des rapports avec le "monde" à travers leur fille Almut. Outre une double aventure fugitive, et par-delà l'apparente banalité des faits, la non-résolution des "intrigues" est dite ici dans un langage proprement baroque, à l'opposé de la pudeur de Comédie. "Pour celui qui aime, écrit Rosei, il importe peu de savoir vers où coule le fleuve. Même si ce devait être vers le désert". Peter Rosei, né à Vienne en 1946, est issu, comme Thomas Bernhard, comme Peter Handke, de la très autrichienne Sprachkritik, la "critique du langage".
Grâce à une brève liaison avec l'un de ses étudiants, un professeur d'université misanthrope et nihiliste rejoint de façon tout à fait imprévisible les rangs des manifestants lorsqu'éclate un imaginaire Mai 68 autrichien (L'Insurrection). Dans une nature luxuriante, onirique, des éclats de lumière révèlent des formes animées : hommes et dieux, victimes et bourreaux jouant ensemble au jeu paradoxal de l'humain (Notre paysage : descriptif). Ces deux récits complètent le grand " retable épique " de Peter Rosei qui s'articule comme suit : Les Nuages, L'Insurrection (volet gauche), Quinze mille âmes (volet central), Comédie, Homme & Femme S. a. r. l. (volet droit), Notre paysage : descriptif (face extérieure destinée aux jours ouvrables). Le propos de l'auteur n'est pas de dénoncer la certitude du salut dont s'inspiraient les retables historiques pour lui opposer un symbole de l'absurdité, mais de nier toute possibilité de révélation. Ce qui revient à dire, comme le narrateur le suggère au lecteur, " qu'il n'y a rien derrière tout cela ", à part le sens que nous donnons nous-mêmes à notre lecture du monde et que nous cherchons à imposer comme étant quelque chose de réel. Peter Rosei, né à Vienne en 1946, est issu, comme Thomas Bernhard et Peter Handke, de la célèbre " critique du langage " autrichienne. Fayard a déjà publié les cinq premières parties de son " polyptique ".
Résumé : Ce n'est pas, semble-t-il, l'amour de la vitesse, ni le goût du voyage qui entraîne ce garçon, le narrateur, de ville en ville et en village, à moto. Routes et autoroutes vues de nuit et de jour, arrêts aux postes d'essence, dans les bois, au bord de la mer, promenades dans des supermarchés et pauses dans des cinémas, brèves rencontres, conversations de bistrot avec des inconnus scandent un parcours où le rêve, la rêverie, les réminiscences brouillent la chronologie. Ce déplacement incessant dans le temps et dans l'espace donne l'image d'une fuite morcelée, d'une série d'instants dont aucun ne serait vraiment privilégié, vécus par un être sans attaches, si ce n'est le souvenir de son ami Perkins (avec qui il lui arriva de vendre de la drogue), en marge de la société mais les yeux ouverts et l'oreille à l'écoute, un être seul, un jeune homme de notre temps.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Et si, pour rester en bonne santé, vous n'aviez plus besoin de vous ruiner ? Le docteur Frédéric Saldmann vous révèle que tous les gestes qui protègent réellement votre coeur, votre cerveau, votre corps et votre moral sont les plus simples, les plus naturels et les moins chers. Ici, pas de recettes compliquées ni de contraintes impossibles à tenir. Le bon sens s'applique au quotidien, pour mieux manger, mieux bouger, mieux penser... et retrouver une énergie que vous ne soupçonniez pas. Ce livre propose une façon nouvelle de considérer la nutrition, l'hygiène de vie et l'activité physique : plus libre, plus intuitive, plus respectueuse de votre rythme. Une approche sans dépenses inutiles, accessible à tous, qui mobilise autant le corps que l'esprit. Des petits changements qui deviennent de véritables leviers pour réveiller une vitalité profonde, reprendre confiance en vos capacités et vous donner envie d'agir dès maintenant. Une santé plus efficace, à petit prix. 100% nouveau. Et si prendre soin de votre santé ne coûtait finalement presque rien ?
Après l'immense succès de son premier ouvrage, écoulé à plus de 230 000 exemplaires, Jordan Bardella revient avec un nouveau livre choc : Ce que veulent les Français, véritable journal intime d'une France travailleuse, humble et silencieuse. Pendant près d'un an, il a arpenté les routes, traversé les villes et les villages, tendant l'oreille aux Français de toutes conditions. Il a recueilli leurs doléances, leurs colères profondes, mais aussi les rêves, les attentes, et cette espérance si française qui continue de vivre inlassablement malgré les épreuves. Ce livre n'est pas seulement un recueil de confidences : il est le miroir d'un peuple oublié, la parole authentique d'une France que les élites méprisent et refusent d'écouter. Les responsables politiques qui le liront ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.