Les nécropoles de l'étape ancienne du Bronze final du Bassin Parisien au Jura souabe. XIVe-XIIe sièc
Roscio Mafalda ; Mordant Claude
EUD
50,00 €
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EAN :9782364412910
Dans le domaine funéraire, le passage du Bronze moyen au Bronze final est marqué par une extraordinaire variabilité des gestes et coutumes avant l'uniformisation du phénomène "Champ d'urnes". Le mobilier et les pratiques funéraires constituent d'importants vecteurs d'identités individuelles et collectives. L'étude proposée ici porte sur une vaste zone, allant du nord des Alpes et du Bassin parisien jusqu'au sud-ouest de l'Allemagne et présente une abondante documentation concernant la période du Bronze final initial (XIVe au XIIe siècle av notre ère). Un corpus de 935 sépultures à inhumation et incinération fait l'objet d'une analyse typo-chronologique fine pour aboutir à une chronologie relative renouvelée avec une bipartition de la période Bronze D (Bz D1 et D2) pour l'est de la France, qui peut être mise en correspondance avec les systèmes chronologiques mis au point par les dernières recherches en Suisse et en Allemagne. Le mobilier funéraire est abondant et diversifié (vaisselle céramique, parure, armement, outillage). La vaisselle céramique et son ornementation permettent de distinguer plusieurs entités, de part et d'autre du Rhin mais aussi au sein de l'espace à céramique cannelée. Outil offrant la possibilité de suivre l'évolution des gestes et des pratiques dans le temps, à l'échelle de l'ensemble de la zone d'étude, cet ouvrage propose une synthèse renouvelée des données funéraires pour une période cruciale dans le développement des cultures protohistoriques européennes.
Nombre de pages
780
Date de parution
08/11/2018
Poids
2 642g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782364412910
Titre
Les nécropoles de l'étape ancienne du Bronze final du Bassin Parisien au Jura souabe. XIVe-XIIe sièc
Auteur
Roscio Mafalda ; Mordant Claude
Editeur
EUD
Largeur
220
Poids
2642
Date de parution
20181108
Nombre de pages
780,00 €
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Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
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