Errance, voyage, nomadisme, vagabondage... la soif de l'aventure, du changement, de la recherche ou de la quête est enracinée en chacun de nous, mais souvent sans que nous en ayons conscience. Il suffit parfois d'un rien, d'une simple étincelle, hasard ou appel intérieur, pour initier et faire naître à soi-même cette envie de changement, de renouvellement, de savoir et de renaissance. Ces "Vagabondages initiatiques" contenus dans cet ouvrage sont de cet ordre. De Sandra qui gravit la Montagne de la Vérité, à Kassem, Chevalier méditatif isolé dans le désert, sans oublier Jibril et Eva, unis dans un amour salutaire, ces trois histoires nous parlent de la quête de soi. Entre forêt, désert et territoires symboliques d'ici et d'ailleurs, ces héros nous ressemblent un peu. Ils avancent, tâtonnent, questionnent, apprennent à l'extérieur, dans la société comme à l'intérieur d'eux-mêmes, à l'image d'enfants éternels à la recherche de sens. Dans cet ouvrage, chaque histoire se lit comme un récit ou un conte philosophique à part entière, mais elles ont aussi un fil rouge en commun. Elles sont une ouverture au monde et à l'autre, pour nous faire sentir humble, au milieu du grand tout.
Nombre de pages
214
Date de parution
09/03/2016
Poids
275g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343084398
Titre
Vagabondages initiatiques
Auteur
Rosada Alexandre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
275
Date de parution
20160309
Nombre de pages
214,00 €
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C'est la « Loi du Monde » qui, de vie à trépas, nous prend tout et nous rend tout, au fur et à mesure de notre odyssée dans le temps. De pierre brute en marche sur les voies de la connaissance, de mise à nu en moments de vérité, nous renaissons en pierre taillée, en chemin vers notre perfectionnement.Dans ce roman situé au début du XIXe siècle, l'auteur nous raconte les aventures magiques d'Isabel et Xeandre, en déambulations méditatives et oniriques de Paris à Nouméa, à la recherche de leur vérité. Petit à petit, ils découvriront deux mondes où cohabitent pureté spirituelle et vain chaos. Avec ce roman universel écrit parfois au vitriol, illustré par des images algorithmiques de sa composition, Alexandre Rosada nous invite à comprendre cette loi. Une loi grâce à laquelle chacun, à l'écart des dogmes, effectue le voyage de l'éternel retour sur soi, afin de trouver sa bonne place dans l'immensité de l'univers.
Dernier déporté de la Grande Guerre vivant en Nouvelle-Calédonie, Edmond Chartier, interviewé par Alexandre Rosada, retrace le douloureux parcours de ceux qui furent internés dans les camps de la mort . Sa leçon de vie est celle d'un être humain qui n'a pas de haine vis-à-vis de ses bourreaux et qui a réappris à vivre, tout en ayant l'envie inlassable de transmettre aux jeunes d'aujourd'hui le vécu d'hier, afin que cette expérience puisse servir, tant au présent que dans le futur.
En Nouvelle-Calédonie, les Pieds-Noirs installés et enracinés depuis la fin de l'Algérie Française forment une des nombreuses communautés de la mosaïque calédonienne et ont oeuvré à construire ce pays. Cet ouvrage recueille le ressenti de certains membres de cette communauté sur leur temps passé en Algérie Française, il est à la fois le témoignage de quelques-uns et aussi la transmission de leur mémoire aux générations futures.
Simon Loueckhote, Kanak non indépendantiste et ancien sénateur de la République avec une identité culturelle affirmée, est un homme hors du commun. Il méritait que l'on s'arrête un peu sur son parcours d'homme et d'homme politique. Dans cet ouvrage, au travers de ces entretiens collectés en 2017 à Nouméa, il ouvre son cur et "parle vrai" sur ses aînés en politique, son expérience de parlementaire, sa vision des Iles Loyauté et de l'avenir de la Nouvelle-Calédonie.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...