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Cinéma, littérature : le temps dans dix oeuvres
Ropars Jean-Michel
L'HARMATTAN
16,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782140205415
Est-il vrai, comme l'a chanté Léo Ferré, qu'"avec le Temps, va, tout s'en va" ? Que reste-t-il après son passage ? Certes la vie est fragile, constamment menacée d'anéantissement : et à travers la poésie des ruines, c'est déjà un spectacle fascinant. Mais l'histoire comme l'art témoignent d'une possible survie. Ce livre montre comment quelques artistes ont voulu traverser le temps, et retrouver dans la poussière des siècles les traces de battements de coeurs à jamais éteints. C'est ce que cherchait Federico Fellini dans son Satyricon : "des fragments épars, des lambeaux resurgissaient de ce qui pouvait bien être tenu aussi pour un songe, en grande partie remué et oublié... Je crois que j'ai été séduit parla possibilité de reconstruire ce rêve." A travers l'étude de quelques oeuvres cinématographiques, l'ouvrage aborde la perception variable du temps chez de grands créateurs : Fellini donc, mais aussi Mankiewicz (L'Aventure de moderne Muir, Cléopâtre), Rossellini (Paisà), Hitchcock (Vertigo/ Sueurs froides), Bergman (Les Fraises sauvages), Kubrick (2001, l'Odyssée de l'espace), Alain Carneau (Tous les matins du monde), Polanski (Le pianiste). En conclusion, le livre évoque la figure de Virginia Woolf, à travers son roman Vers le phare, profonde et sensible méditation sur la beauté et la fragilité de la vie humaine, en même temps que sur la capacité éventuelle de l'art (ici romanesque et pictural) à en soustraire quelque part à la mort.
Nombre de pages
132
Date de parution
08/03/2022
Poids
169g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140205415
Titre
Cinéma, littérature : le temps dans dix oeuvres
Auteur
Ropars Jean-Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
169
Date de parution
20220308
Nombre de pages
132,00 €
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En 1963, Cléopâtre établit un record : le film le plus cher jamais produit, au coeur d'un scandale mondial autour de la liaison entre Elizabeth Taylor et Richard Burton. Mais derrière les rumeurs se cache un chef d'oeuvre colossal et raffiné, mêlant théâtre, histoire et drame, réalisé par Joseph L. Mankiewicz. Le film est une méditation sur le pouvoir, le temps et l'amour, à mi-chemin entre Shakespeare et Plutarque, ce qui en fait le péplum le plus intelligent d'Hollywood. Avec une mise en scène grandiose, des dialogues brillants et une réflexion profonde sur le pouvoir, le temps et le destin, Cléopâtre est aujourd'hui reconnu comme l'un des plus beaux exemples du cinéma d'auteur déguisé en blockbuster. Ce volume, richement illustré de plus de 300 photogrammes tirés directement du film, est un voyage dans la genèse tourmentée et la grandeur oubliée d'un chef-d'oeuvre redécouvert.
Résumé : Milizac, en plein coeur du pays Léon, cache une conteuse exceptionnelle qui répond au nom d'Yvonne Riou. Douée d'une mémoire prodigieuse, elle s'est livrée pour Jean Ropars à des confidences uniques dans la langue apprise "sur les genoux de sa mère". Jean Ropars a su traduire la saveur de ses propos et les a restitués sous la forme de courts chapitres qui égrènent, comme autant de contes, petits et grands événements de la vie de la jeune fille d'autrefois, de la communion solennelle au mariage. L'humour est toujours présent dans cet ouvrage baigné de l'amour de Dieu et de la nature. La voix d'Yvonne se charge aussi d'émotions quand elle se rappelle les personnages qui ont dominé à jamais sa mémoire.
Comme au temps de son enfance, Yvonne va s'asseoir le dimanche au bord de la route, en compagnie de ses voisins, entretenant d'interminables conversations sur les menues nouvelles de la paroisse, comme le fit sa mère, comme le firent ses aïeux. Cette conteuse dotée d'une excellente mémoire parle de Milizac, le village où elle est née et qu'elle n'a jamais quitté, de sa foi en Dieu et en la vie éternelle, de son amour pour la terre, qu'elle soit ingrate ou généreuse, sans passer sous silence la rudesse des hommes et la dureté de l'existence des femmes. Quarante ans d'une vie de labeur s'écoulent dans ces chroniques teintées de nostalgie, que viennent rythmer les saisons, les travaux aux champs, les fêtes religieuses et les récits légendaires. Après le succès de Au pays d'Yvonne, l'ethnologu
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.